Chapitre 3 - Si je saute, rattrape-moi...

Chapitre 3 - Si je saute, rattrape-moi...
Chapitre 3 – Si je saute, rattrape-moi...


« Oh excusez-moi jeune homme ! »
Dit poliment un homme qui vient juste de me foncer dedans.

Je lui jette à peine un regard, continuant mon chemin en marchant à vive allure.
Pas question qu'ils me rattrapent...
Je n'ai pas à leur expliquer. Je n'ai rien à leur expliquer.
Je continue de marcher, ne prenant pas garde à la bonne dizaine de personnes que je viens de bousculer.
Les gens sont cons, ils peuvent pas me laisser passer ?
Ca s'voit pas que j'suis pressé ?
Les gens...
Parfois, j'ai pas l'impression d'être « un gens » comme les autres...
Je pense plutôt que je suis un « gens » qualifié d'idiot et d'égoïste.
Comme la plupart des gens dans ce monde vous dîtes ?
Non.
Moi, c'est encore pire...

Un petit vent frais d'automne vient caresser mon visage.
Je ferme les yeux de bonheur...
J'aime ce temps. J'aime cette saison.
Je hais cet endroit.
Je presse encore plus le pas, histoire de ne pas trop m'attarder ici...
Je hais cet endroit.
Un pas, deux pas, trois pas, quatre pas...
Le voilà derrière moi.
J'aurais presque envie d'esssuyer mon front en soupirant, comme dans les dessins animés.
...
Ok.
Films américains, littérature française et mait'nant dessins animés.
J'sais pas c'qui m'arrive là...
Bref, passons, ça vaut mieux parce qu'on y passerait des heures si on se commençait à se pencher sur le sujet « Le cerveau détraqué de Tom Kaulitz ».
Parce que oui, je suis détraqué, un vrai malade, un échappé de l'asile...
Je souris.
J'suis tellement con.
Aaaaah, voilà enfin le parc.
Je m'y aventure, ne prenant toujours pas garde aux personnes qui m'entourent.
Et encore moins aux p'tits mômes idiots, ceux qui n'ont jamais embrassé quelqu'un, qui jouent dans la boue et bouffent leurs crottes de nez...
Oui je sais, vous devez vous dire : « Putain il aime personne celui là ! Il a qu'à rester chez lui s'il est pas content ! » ou encore « Comment peut-on mépriser à ce point de pauvres petits enfants innocents ? »
Et bien enfait, je n'ai rien contre les gens.
J'm'en fous d'eux.
Les enfants aussi j'ai rien contre eux...
Enfin si. Je les jalouse, je les envie...
Putain de merde je veux être un gosse c'est pas compliqué !
Je veux redevenir enfant, mesuré 1m20, courir et sauter partout...
Mais ça, c'est impossible.
Je passe devant les jeux pour enfants, devant la piscine pour bébés- qui est, bien évidemment vide, devant des toilettes publiques...
Puis là, juste en face de moi se trouve un banc.
Mon banc.
Celui où je m'assieds depuis que je vis ici.
Je souris comme un idiot, caresse le bois peint en vert puis finis par m'assoire dessus.
Putain. J'aime ce banc.
J'aime sa couleur verte foncée écquaillée par endroit.
J'aime le fait d'être caché du monde lorsque je suis assis dessus.
J'aime les phrases taguées dessus comme « Toi et moi à la vie à la mort » ou encore « Je t'aime à l'infinie mon coeur ».
J'aime la vue qu'il m'offre.
Depuis ce banc, je peux voir les arbres colorés par l'automne, la grande roue du parc d'attraction juste à côté...
C'est magnifique.
Tiens, la roue n'est pas en marche aujourd'hui.
Dommage, j'aurais bien aimé la voir tourner, tourner, tourner...
J'ai toujours rêvé d'voir quelqu'un se jetter d'cette roue.
Ca s'rait marrant non ?

« Hors de question que j'saute ! »

J'explose de rire comme un con, seul sur mon joli banc...
Mais si Bibi, tu sauteras, c'est moi qui t'le dis...


_ FLASH BACK _



« J'ai froid putaiiiin... »

Un corps frigorifié se réfugie dans une grosse doudoune-manteau noir.
Pauvre Bill...
Franchement, les producteurs ont été vaches sur ce coup.
Le foutre en T-shirt sur le haut d'un toît en plein hiver...
Pauvre Bill.
Il s'avança vers nous en tremblant.

« La prochaine fois c'est Tom qui souffrira ! »

Je ris.

« Merci p'tit frère, ça m'va droit au coeur. Prends ça comme le prix à payer d'être le chanteur hein ? »
« A cause de ça j'vais tomber malade, j'aurais plus d'voix et on devra annuler la tournée !! »
« Plus d'voix ? Oh seigneur, s'il vous plaîîîîîît, je vous implore... »
Dis-je en joigant les mains, faisant mine de prier.

Georg explosa de son mâââgnifique et si célèbre rire, tandis que Gustav se contenta de sourire.
Et Bill ?
Oh, la réaction habituelle : Une bonne claque derrière la tête.
Nous étions tous les trois morts de rire pendant que Bill, faisant mine de bouder, soufflait sur ses mains pour les réchauffer.
Je m'approchai de lui et lui pris les mains.

« Laisse-moi faire... »

Il leva ses yeux noisettes vers moi, l'air très étonné.
Après une soudaine prise de conscience, j'enlevai rapidement mes mains.

« Excuse-moi... »


Pour toute réponse, mon frère haussa un sourcil.
Puis, après quelques secondes de silence et d'incompréhension, il demanda :

« Pourquoi tu t'excuses ? »


Alors là...
J'sais pas si j'dois être étonné ou m'sentir complétement idiot.
J'aurais donné ma main à couper qu'il aurait sorti : « J'suis pas une fille lâche-moi ! »
Ou peut-être qu'il a changé...
Au fond, c'était quand la dernière fois qu'il m'a dit ça ?
Ca date.

« Naaaaan attend...me dit pas que... »

Oh-oh, ça sent les vacheries à plein nez.
Comme prévu, il explosa de rire.
Il rit d'ailleurs tellement fort que tout l'monde se retourne pour nous dévisager.

« J't'ai autant traumatisé que ça ? »

Il continua d'rire comme un con.
Ha. Ha. Ha.
Rions en choeur.
Il plongea enfin son regard dans le mien et s'arrêta de rire, ayant sûrement compris que je trouve pas ça vraiment hilarant...

« Mon cher Tom, j'ai l'honneur de t'annoncer que j'ai largement dépassé ce stade. L'époque "j'suis pas une fille, j'suis un mec, un vrai !" est quelque peu périmée... » Dit-il en souriant.

Tout en disant cela, il prit mes mains dans les siennes.
Je compris immédiatement le message. Pas besoin d'rajouter quelque chose.
Je pris donc possession de ses dix doigts et le frictionnai doucement.
Après quelques secondes, les yeux dans les yeux, je rapprochai ses mains de mes lèvres et soufflai délicatement dessus.
Un frisson lui parcourut l'échine.
Il baissa immédiatement le regard.
Pourquoi ?
Je continuai mon geste, attendant qu'il daigne remonter les yeux vers moi...
Ce qu'il fit après de longues secondes d'hésitation.
Nos regards se croisèrent et ne se lâchèrent plus.
Et là, plus rien ne comptait mis à part ses yeux, ses yeux qui me parlent.
J'aime tellement quand on est comme ça...
C'est nos moment à nous, juste nos moments à nous, rien que nos moments à nous.
A nous et à personne d'autre.
Mais, comme à chaque fois...
Toute bonne chose a une fin.

« Fin d'la pause les gars !! On r'prend ! »

Je sursautai presque.
Putain ils voient pas que là euuuh...c'est pas trop l'moment ?
On a tellement peu de moments à nous lui et moi...
Pourquoi doivent-ils toujours durer aussi peu d'temps ?
La vie est injuste.

« Bon Bill, j't'explique...tu vas t'positionner là-bas, dos au vide, okay ? »
« Nan mais arrêtez j'ai l'vertige moi ! »
« Idiot y'a même pas d'vide en bas ! »
Dis-je.
« Ouai mais quand même... »

J'vous explique...
Pour pas risquer la vie de mon Bibi, tout le clip a été filmé depuis le bord d'un immeuble sans vide en dessous. [Nda: En gros, c'est deux immeubles collés et y'en a un plus p'tit qu'l'autre et ils filment Bill depuis le bord du plus grand. Clair, oui, non...?^^'']
En gros, il ne risque absolument rien à s'positioner au bord mais...
Bill Kaulitz restera toujours Bill Kaulitz.
En gros : Un chieur.

« Naaaaaan j'veux garder mon manteau pitié !! »
« Bill, arrête de faire ta diva tu veux ? On a presque fini. »
S'exclama David.
« Ok ok...bon, j'suis au bord, qu'est-ce que j'fais maintenant ? »
« Et bien...tu sautes. »


Alors là, je n'peux pas m'empêcher d'éclater d'rire.
Si vous auriez vu la tête qu'il tire !

« Aah non...aaaaaah non ! Alors là, hors de question que j'saute ! »
« J'crois qu'on t'as pas d'mander ton avis Bill. »
« J'm'en fous j'sauterai pas ! »
« Tu vois derrière toi mon grand ? Y'a dix personnes pour te retenir...en gros, tu risques rien. Donc arrête de faire des caprices pigé ? »
« Toooooooom pitié sauve moi, ils veulent tous me tuer ! »
Dit mon frère avec une mine complétement désespérée.
« Allez Bill, c'est qu'un p'tit saut de rien du tout tu vas pas mourir ! » Dis-je.
« J'en étais sûr, vous êtes tous de mèche !! C'est un complot, une conspiration !! »
« Mais oui c'est ça... »
S'exclama Gustav en levant les yeux aux ciel.
« Bon Bill, t'es près ? Ca va être à toi là. » Ajouta le caméraman.
« Jamais !!! »
« Allez hop, ça tourne ! »
« J'ai dis non !
» Cria Bill, indigné.

Putain quel caractère celui-là.
Bon, puisque c'est comme ça...
Les grands moyens s'imposent !

« Et nous on t'as dis oui ! »


Il n'eut même pas le temps de répondre quoi qu'ce soit.
Ben oui j'l'ai poussé, et alors ?
Il l'a pas mérité vous trouvez ?

« Tom enfoiré d'merde j'vais te tuer !! » Cria-t-il, couché sur le matela bleu qui a servit à l'retenir.
« Et bien Bill, c'est quoi l'problème ? T'as vu, ils t'ont tous rattrapé ! T'as pas le moindre petit bobo... » Dis-je en riant.
« On la r'fait ! Et cette fois-ci, Tom, évite de t'incruster sur l'image okay ? »
« Ouai, ouai... »


Je fis donc demi-tour et repris ma place initiale, soit dit juste à côté du mec qui filme.

« Et hop, ça tourne ! »
« Attendez ! »
« Qu'est-ce qu'il y a encore Bill ? »
Demanda David.
« Je...est-ce que Tom peut aller de l'autre côté ? »
« Et pourquoi donc ? »
« J'aimerais bien qu'il me rattrape avec les autres...j'ai confiance en lui. »
« Mais Bill non de dieu les autres sont pro' ils vont pas t'lâcher ! »
« Ouai ben on sait jamais hein ? Alors que Tom j'sais qu'il me rattrapera. »
« C'est bon David, j'y vais... »
Dis-je.

Même si mon frère est un débile capricieux, ça m'touche qu'il me fasse autant confiance.
Evidemment que j'le rattraperai...
Donc, je suivis les ordre de mon maître (enfin mon frère quoi) et me positionnai avec les « porteurs du matelas bleu magnifique ».

« Bon...pour la troisième fois, ça tourne ! » S'exclama l'filmeur.
« Allez Bibi, go maintenant ! »

A peine ai-je prononcé ces mots que, pouf, magie ! Bill apparût sur le matelas.

« Bravo Bibi ! » Dis-je, une pointe de moquerie dans la voix.
« Tout ça pour un p'tit saut arrière...y'a qu'deux mètres de vide en plus ! » Dit Georg le Hobbit.
« Ouai ben la prochaine fois tu l'fera toi Georgii, d'accord ? »

Je ris puis tandis ma main à Bill pour l'aider à se relever.
Aide qu'il accepta sans broncher.

« Merci... »
« Mais de rien ! »
« Hum...DAVIIIIIIIID ! »
Cria Bill.
« Quoi ? »
« Je veux des vacances. »
« Pardon ? »
« T'as très bien entendu. J'veux une voir deux semaines de vacances minimun avant la tournée. »
« Et en quel honneur ? »
« J'crois qu'tu m'dois bien ça là ! »
« Et tu veux aller où dis-moi ? »


Sans que je comprenne pourquoi, il se retourna vers moi.

« A Loitsche. »


_ FIN DU FLASH BACK _


Je souris.

Aaaah...que de bons souvenirs.
Tu vois Bibi, t'as fini par sauter...
Je regardai le paysage au loin et remarqua que la roue tournait...
Je souris encore plus.
Elle est belle cette roue !
Je me levai et me dirigeai vers celle-ci.
Si j'vais monter dessus ?
Non.
J'ai l'vertige moi...
J'avançai donc, la tête dans les nuages.
Je pense, je pense...
A quoi ?
Devinez...
Je souris.

« Merci Bibi d'avoir sauté. » Murmurai-je.

Le vent souffla sur mon visage une nouvelle fois.
Je souris.
Si t'avais su que ces vacances à Loitsche allaient tout changer pour nous...
Aurais-tu sauté ?


_ FLASH BACK _



« Aaaaaaaah Loitsche chéri ! » Dit-il en souriant.

Et oui, nous voilà enfin chez nous.
Je m'empressai de prendre mes bagages et courus à l'intérieur.

« Maman ?! Gordon ?! Y'a quelqu'un ? » Criai-je.
« Mmh...on aurait p'têtre du les appeler avant d'arriver comme ça à l'improviste... »
« Mais non ils sont sûrement en course ! Pis ça nous laisse le temps pour nous installer. »
« Mouai... »


Je montai donc les escaliers direction ma chambre.
Et voilà, on est denouveau chez nous...
Ca m'avait manqué.
J'ouvris assez diffilement ma porte puis déposai mes bagaes en vrac sur mon lit.
Je m'avançai vers ma fenêtre et ouvris les rideaux.
Des champs, un tracteur, une route...
Mais quelle vue dîtes-moi !
Enfin bon...
Ah tiens, voilà quelque chose de plus amusant...
Bibi qui se bat avec un d'ses sacs.
Mais quel pas doué j'vous jure !
J'ouvris la fenêtre et m'accoudai au rebord.

« Besoin d'un coup d'mains ? » Demandai-je.

Il se retourna, leva les yeux vers moi puis dit :

« Si c'est aussi gentillement proposé... »


Je ris.

« J'arrive. »

Je fermai la fenêtre et descendis au secours de mon frère.
Alala celui-là...
Quel idiot.


_ FIN DU FLASH BACK _



_ Si je saute...
Seras-tu seulement là pour me rattraper ?_


________________________________________________________


Fin du chapitre 3.
Oui j'ai mis du temps je sais...
=(
J'avais plus d'ordi aussi !
Enfin voilà...

Merciiiiiii beaucoup pour les comm's =DDDDDDDDDDDDDDD
Contente que vous aimiez comme ça.
Et pour répondre à la plupart de vos comm's :
Si Bill est mort ?
A la base j'pensais pas que ça poserait d'problème...
J'pensais pas qu'y'aurait du suspense.
Mais bon puisque y'en a hein...
J'le laisse =P

B'sx j'vous aime
&
Happy Noëëëëëëëël !!

<333333333333333333333333333


Piix': Le rouge lui va bien XP <3

# Posté le lundi 24 décembre 2007 08:34

Modifié le lundi 24 décembre 2007 09:59

Chapitre 4 - Pour la milièmes fois ensemble dans notre cachette

Chapitre 4 - Pour la milièmes fois ensemble dans notre cachette
Chapitre 4 - Pour la millièmes fois ensemble dans notre cachette...


_ FLASH BACK _


« Et voilà ! T'es vraiment pas doué quand même... »
Dis-je en riant.
« Oh sa va hein ? »

Je ris.
Ce qui me vaut un léger coup derrière la tête, pour changer.
Je ramassai ces sacs de par-terre et commençai à avancer vers notre maison.

« Bon allez, bouge tes fesses, j'veux aller me promener moi ! »
« Alors d'abord c'est moi qui porte tes sacs, mais en plus tu trouves que j'suis lent ?! »
M'exclamai-je.
« J't'ai jamais demandé d'm'aider pour les porter j'te signale. »
« Tss-tss...voilà comment on remercie les gentlemen de nos jours ! »
« Arrête de t'plaindre et pose ça à l'entrée, on bouge, j'veux pas rester ici... »
« Mais on va pas laisser ça comme ça en plan ! »
« Si. »
« Non. »
« Si ! »
« Non ! »
« Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! »
Cria-t-il.
« Ho c'est bon hurle pas ! Ok ok, on pose ça là et on sort... »

Pff quel capricieux celui-là.
Et après ça va encore me retomber dessus !
Comment je décrirais Bibi ?
Alors, c'est simple.
Un vrai chieur, un capricieux, un gamin et j'en passe.
Il est têtu, borné...
C'est pas facile tout les jours.
Mais il a des qualités aussi...
Beaucoup de qualités.

« Allez on y va ! » Dit-il en m'attrapant par la main.

Il m'entraîna avec lui dehors, claqua la porte et continua son chemin, toujours en me traînant par la main.

« On va où ? »


Il se stoppa.

« Euh...je sais pas. Se promener dans nos endroits habituels... »
« Comme ? »
« Mmh...la forêt !! »
Dit-il en sautillant.
« Ben voyons... » Dis-je en souriant.

Il sourit puis commence à courir en chantant.
Je me mit donc, forcemment, à courir également, histoire de pas trop le perdre de vue...
J'arrivai à sa hauteur et éclatai de rire en entendant se qu'il était en train de chantonné depuis quelques minutes.

« Promenons-nouuuus, dans les boiiiiiiiiis...pendant que le louuup n'y est pas... »
« Hum... »
« Ouii ? »
Dit-il innocement.
« T'as quel âge ? »
« Mmh...cinq ans pourquoi ? »
« Ouai c'est bien s'que j'me disais. »
Dis-je en riant.
« Désolé, c'est l'endroit... »
« Hum... »
« Roh arrête avec tes hum toi ! »
« T'as pas d'ordres à m'donner ! » Dis-je en l'imitant.

Il m'la sort tellement de fois cette phrase...
Il me frappa encore une fois derrière la tête puis se stoppa net.
Je m'arrêtai également.

« Qu'est-ce que t'as ? »
« La cabane...putain ça faisait longtemps. »
« La cabane ? Oh bordel j'l'avais oublié celle-là ! »
« On y monte ? »
Proposa-t'il.
« Quoi ? T'es pas bien ! J'te rappelle que quand on était mômes, on crevait d'peur qu'elle s'écroule alors là avec vingt kilos d'plus j'préfère même pas imaginer... »
« Vingt kilos ? C'est toi qu'est pas bien ! Allez Tom-Tom, on y monte ! »
« Bon okay mais si j'meurs j'te jure que tu l'regrettera arrivé là-haut. »
[Nda: Là-haut dans le ciel.]

Il rit puis se positiona devant l'échelle.

« Hum...elle semble beaucoup plus petite qu'avant. »
« Logique. »
Répondis-je.
« J'ai peur...tu veux pas monter avant ? »
« Oh oui bien sûr, comme ça si elle s'écroule, c'est Tom qui meurt ! »
« Mmh...j'pense plutôt que ça s'ra moi, vu qu'elle risque très fortement de m'tomber dessus... »
« Alors dans ce cas j'monte ! »
Dis-je en riant.
« Salopard... » Murmurra-t'il en riant également.

Je le poussai doucement et me positionai à mon tour devant la petite échelle en bois.
Je commençai à monter lentement, histoire de pas trop brusquer cette épave de cabane...
Arg ça bouge, au secouuuurs !
...
P'tin j'ai les jettons d'monter dans une cabane qui s'trouve à quatre mètres du sol...
Pauvre de moi.
Arrivé en haut, sans aucune casse, je fis signe à Bill de monter.
Se qu'il fit, très lentement, poussant de temps en temps des petits cris de frayeurs.
Arrivé presque en haut, il me dit :

« Tom-Tom pitié aide-moi j'arrive pas ! »
« T'es nul. »
« Tom j'vais tomber !!! »
« Ok ok...passe moi t'a p'tite menottes mon cher. »


Il hésita un instant puis tendis son bras vers moi.
Je lui attrapai fermement la main et essayai de le hisser gentillement en haut.
Sauf que j'ai, on dira, un peu beaucoup d'force, se qui fait qu'il m'est littéralement tombé dessus.

« Aïe ! Tom tu pourrais faire gaffe !! »
« Et voilà, encore une fois c'est ma faute ! T'es jamais content !! »
« Oh arrête de faire ta victime ! »
« Mais j'en suis une !! »
Dis-je, indigné.
« Oh pauvre chou... »
« Pff. »


Je le poussai sans délicatesse et essayait de m'éloigner un peu de lui.
Chose difficile vu la taille de cette maisonette...
C'est putain d'étroit.

« Bordel... » Chuchota-t'il.
« Quoi ? » Dis-je d'un ton morne, toujours en train de bouder.
« Regarde ça ! Putain j'm'en souvenais tellement plus ! »

Je me retournai et suivit son regard.

« Oh... » M'exclamai-je.

« Je t'aime comme l'univers Bibi. »
« Je veux que tu vives jusqu'à vingt ans ! Je t'aime Tom-Tom. »


Putain comme ça date...
Oh c'était tellement mignon.
Je tourne la tête vers Bill et le voit en train de sourir, totalement attendris.
Puis il se met à rire aux éclats.

« Ca a bien changé tout ça ! »

Ca a changé...?
Qu'es-ce qui a changé ?
On s'aime toujours comme avant !
Non ?

« Y'a rien qu'à changé ! »
« Sisi. »
« Quoi ? »
« Cherche. »
« J'vois pas... »
« T'as même pas cherché ! »
S'écria-t'il.
« Si et je trouve pas ! »
« T'es nul alors. »
« T'as qu'à m'dire et tout ira pour le mieux. »


Il retourna la tête vers le mur tagué, se qui fit réaparaître son apaisant sourire...

« Tu crois que si tu vis jusqu'à vingt ans ça va m'suffire ? »
« Surement vu la façon dont tu m'traîte...Aïe ! »


Là, il m'a fait mal...

« Ne redis plus jamais ça, pigé ? »
« Mais j'déconnais Bi... »
« M'en branle. Tu redis ça j'me tue et j'te hante à tout jamais. »
« Ohhhh mon dieu ! Mamaaaaaaaan j'ai peuuuuur ! »


Il desserra un peu les dents et se mit à rire avec moi.
Puis il s'arrêta.
Il posa doucement sa tête sur mon épaule et murmurra :

« C'était l'bon vieux temps... »

Je posai à mon tour ma tête sur la sienne et répondis :

« Le temps où on pouvait encore passer du temps seuls toi et moi tu dis ? »
« Exactement. »
« Mais on a voulu cette vie aussi, elle est parfaite alors on a pas à s'plaindre. »
« Je sais... »


Je le serrai doucement dans mes bras et lui embrassai le front.

« Quoi qu'il en soit moi j't'aimerais toujours comme l'univers ! »
Dis-je en imitant un petit garçon de cinq ans.
« Et moi de même mon Tom-Tom adoré ! » Dit-il en riant.

Il resserra notre étreinte et entrelaça nos mains, comme pour montrer extérieurement le lien si fort qui nous lie intérieurement...
Ses doigts caressèrent doucement mes phalanges, me faisant légerement frissonner.
Il a les mains froides quand même...
Sans me poser de questions, je pris ses dix doigts et commença à les réchauffer à l'aide des miens.
C'est à ce moment précis qu'il décida de relever les yeux vers moi et de plonger son regard dans le mien.
Et comme à chaque fois, je vois le monde autour de nous disparaître peu à peu, laissant place à un monde beaucoup plus intime...
Le notre.
Je rapproche ses mains de mes lèvres et les réchauffe à l'aide de mon souffle chaud.
Sans même savoir pourquoi, nos deux corps se rapprochèrent dangereusement.
Nos corps, nos visages...nos lèvres.
Proche, si proche...comme nous l'avons toujours été.
Mon coeur s'emballe comme un dingue au contact de son souffle délicieu sur mes lèvres.
Son souffle me fait vibrer, trembler, défaillire...
Mais la réalité revient à grand pas et d'un même geste, nous éloignâmes nos visages de quelques centimètres.
Il me sourit, puis dit tout naturellement :

« On y va ? »

J'acquiesse et le laisse passer devant moi.
Certains aurait penser qu'un certain gêne aurait peser dans notre atmosphère après s'être pratiquement embrassé...
Mais non.
Nous ne sommes pas gêné, bien au contraire.
Tout ça nous paraît normal.
Tout.
Je regarde Bill poser ses pieds sur le premier échelon.
Il pousse un petit cris en sentant l'échelle bouger...

« Laisse, j'y vais avant toi. » Proposai-je.
« Pourquoi ? »
« Parce que j'suis sûr qu'arrivé un peu avant le sol, tu restera complétement tétanisé et je vais devoir t'aider...donc mieux vaut que j'sois en bas, c'est plus simple. »
« Pff...même pas vrai d'abord ! »
« Bouge. »
« Ouiiii c'est bon on s'calme mister baggy ! »


Je le pousse en arrière et descend de notre cabane.
Je saute les quelques derniers échelons et attend que mon trouillard de frère bouge son petit derrière.

« Alors couillons tu descends ? »
« Le couillons il t'emmerde ok ? Rah putain saloperie d'échelle qui bouge ! »
« Evite de t'pisser dessus hein ? J'suis en dessous moi. »
« Oh mais quelle bonne idée tiens... »
« Tss. Allez crétin bouge ton fion. »


Il me jetta un regard de sérial killer et descendis à son rythme, soit dit très lentement.
Puis soudain, j'entendis un craquement sourd et sans comprendre se qui se passait, je vis Bill s'éclater sur le sol dans un cris étouffé.
Putain de merde !!

« Bill ! »

Je courus vers lui et m'agenouillai près de son corps.
Il avait les yeux fermé, les bras et les jambes écartés...
Putain.

« Bill sa va ? » Dis-je quelque peu affolé.

Il ne répondit pas.

« Putain Bill arrête c'est pas drôle ! »

Silence.
Putain mais qu'es-ce qu'il nous fait ?!

« Bill répond merde ! » Hurlai-je.
« J'suis mort. »

Silence.
Il ouvrit soudainement les yeux et explosa de rire en voyant la tête que j'tire.
Quel con j'ai flippé moi !

« Crétin. »
« Nan mais la tête que tu tire putain ! Excellent ! »
« Ouai c'est ça, fous toi d'ma gueule...n'empêche, me refais plus jamais ça ! »
« A vos orde capitaine Kaulitz ! »
Dit-il en faisant un salut millitaire.
« T'as mal quelque part ? » Dis-je en essayant d'ignorer ses conneries.
« Partout. »
« Mmh... »


Je regardai l'échelle complétement défoncé et souris.

« C'était courus d'avance... »
Murmurrai-je.
« Ouai...et comme par hasard, c'est moi qui suis tombé. »
« Roh fait pas ta chochotte...allez viens, on rentre. »
Dis-je en me levant.

Je commençai à partir en sens inverse lorsque je me rendis compte que Bill n'avait pas bougé.

« Bill bouge ton fion ! »
« Nan. »
« Putain Bill fait pas ton chiant ! Viens on rentre. »
« Alors tu me portes. »
« Dans tes rêves Bibi ! »
« Tom-Tom d'amouuuuur... »
Dit-il en ouvrant les bras.
« Crève. »
« Connard. Puisque c'est comme ça, j'bougerais pas d'un pouce tant qu'tu m'auras pas porté. »
« Tu vas devoir attendre longtemps mon p'tit ! Tschüss. »


Je tournai les talons et partit en direction de la maison.
Je marchai lentement, me retournant par moment pour voir si Bill me suivait...mais non.
Qu'es-ce qu'il est lourd quand il s'y met !
Bon okay, normalement, c'est moi qui suis comme ça...
Mais j'pense pas que j'sois aussi chiant, c'est pas possible !
J'arrivai devant la maison.
Quoi, y'a toujours pas les parents ?!
Mais qu'es-ce qu'ils foutent ?
M'enfin...j'vais aller m'promener un peu moi.
Et si j'allais au club dire bonjour à notre pote de toujours, soit dit le gérant ?
C'est pas une mauvaise idée...
Je partis donc en direction de Magdeburg.
Ca fait une petite trotte, mais c'est pas la mort...

A peine arrivé que c'est déjà la folie dans tout le club.
Enfait, c'est plus un bar club...
La moitié des ados du coin viennent ici entre potes.
Soit dit en passant, c'est tout à fait normal puisque c'est le seul bar de la ville...
Pratiquement.

« C'est pas possible je rêve ! »
« Tom Kaulitz ici ? »
« Tom !!!!!!!!!!!! »
Cria une voix que je reconnaitrais entre un million.
« Yo Andréas, ça s'passe ? » Dis-je en le serrant dans mes bras.
« Et comment ! Mais qu'es-ce qu'une star comme toi viens foutre dans l'trou du cul du monde ? »
« Petite vacance imrpovisée... »
Dis-je en haussant les épaules.
« Des vacances, ici ? Alors que tu peux largement t'payer un hôtel cinq étoiles aux caraïbes ?! »
« C'est une idée de Bill. Hector, une bière s'teu plaît ! »
« Cette voix...ne serais-ce pas le grand Tom Kaulitz ? Sa va gamin ? »
Dit le serveur en souriant.
« La pêche et toi ? »
« Sa peut aller... »
« Dis-moi, ton chef est pas là ? »
« Eh non mon p'tit désolé...sa fille se marie alors tu vois... »
« Mmh je comprend...merci. »
Dis-je lorsqu'il pose ma bière devant moi.
« Alors Tom, raconte nous...pas trop stressant le succès ? » Demanda un d'mes potes.
« Bah on s'y fait tu sais...pis y'a plein d'points positifs ! »
« Ouai, genre les filles et l'pognon, t'inquiète Tom on a compris depuis le temps... »


J'éclate de rire.
Alala...
Qu'es-ce que ça m'avait manqué ces moments entre amis !
Vannes, rires aux éclats, anecdotes...
Le temps passe à une vitesse folle, j'me rend compte de rien.

« Bon les mecs, c'est 22h, j'dois y aller moi ! » Dis un gars.
« Quoi, déjà 22h ? Merde...moi aussi j'dois y aller. » Dis-je en me levant.
« Oh...bon. Je comprend. Tu dois être fatigué...tu reviens nous voir quand ? » Demanda mon best.
« On reste une semaine ici donc on s'reverra. »
« Okay ! Et t'ammène Macky hein ? »
« Oh merde Bill ! »
« Quoi, qu'es-ce qui y'a ? »
Demanda Andréas, légerement paniqué.
« Non rien...j'espère juste qu'il est rentré...allez, tschüss les people ! »

Une dizaines de mains vinrent me tapper le dos, des bras m'entourèrent les épaules et des « tchô mon pote » fusèrent de partout.
Ca m'avait réellement manqué.
Je sors en trombe du bar.
Rah il fait froid...
Normal, on est même pas encore au printemps.
Je soupirai, remontai ma capuche puis me mis en marche jusqu'à chez moi.

« Bill si t'es pas rentré j't'étrippe ! » Grognai-je entre mes dents.

Quelques minutes plus tard, me voilà arrivé à quelques mètres de chez moi.
De loin, je pu apercevoir une voiture noire aux plaques allemandes dans notre garage.
Ah ben ils sont enfin rentré ! C'est pas trop tôt !
Je passai le portail et m'immobilisai devant la porte.
A peine ai-je sonné à la porte qu'elle s'ouvrit à la volée en moins de deux.

« J'me disais bien... »
Dit Gordon en souriant.
« Bonsoir à toi aussi Gordon, sa va très bien et toi ? »

Il rit et me serra dans ses bras.
J'entendis alors quelqu'un crié mon nom et me sauter littéralement dessus.

« Salut maman... » Dis-je en lui rendant son étreinte.
« Comment tu vas mon chéri ? »
« Un peu crevé... »
« Hum...ça explique les valises en plein milieu du passage. »
Dit Gordon en souriant.
« Ha, ça c'est pas moi, c'est Bill ! Enfin bon, il les a rangé, c'est donc à moitié pardonnable... »
« Rangé ? Faudrait déjà qu'il soit rentré pour les avoir rangé ! D'ailleurs, ça m'étonne de pas l'voir avec toi...»
S'exclama ma mère
« Attends...dis-moi pas qu'il est pas rentré ! »
« C'est s'que j'viens d'te dire à la seconde. »
« Quel con c'est pas possible ! Un crétin, un débil, un idiot et en plus têtu comme pas possible ! Putain quand j'le choppe ce connard j'vous dis pas... »
Dis-je en rebroussant chemin.
« Ton language ! » S'écria mon beau-père.
« 'scuse... »
« Tom où est-il ? Il ne lui ai rien arrivé j'espère... »
Dit ma mère, inquiète.
« No soucis maman, j'le rammène dans quelques minutes. »

Je l'embrassai, sortis de la maison, fermai la porte derrière moi et partis en direction de la forêt.
Putain. Bordel. Merde. Quel con.
Putain. Bordel. Merde. Quel con !
Putain. Bordel. Merde. MAIS QUEL CON PUTAIN J'HALLUCINE !
Qu'es-ce qu'il peut m'enerver !
Le porter...non mais j'ai l'air d'être sa bonne moi ? J'suis pas à son service quoi !
Merde !
Quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, quel con, qu...
Je fus soudainement coupé dans mes pensées lorque je le vis.
Putain...il s'est endormis par terre ce triso'.

« Bill debout. » Murmurrai-je en lui secouant le bras.

Il fronça les sourcils et se retourna dos à moi.
Pff...il est même chiant quand il dort.
Pire, tu meurs.
Roh pis merde, j'vais pas y passer la soirée...

« T'as gagné p'tit frère ! »


Je m'accroupis près de lui, passai un bras sous ses jambes et l'autre derrière sa tête.
Je me relevai et me mis en marche destination la maison.
Voilà, j'ai finis par le porter...
Mais il m'le payera ça j'peux vous l'dire !
Arrivé à la maison, il dormait toujours dans mes bras, accroché à mon T-shirt...
J'expliquai vite fait la situation à ma mère, se qui l'a fit rire, puis le montai dans sa chambre.

« Et voilà, livraison terminé. Mais j'te jure que ça s'ra pas gratuit...bonne nuit. » Dis-je en l'embrassant sur le front.

Je m'apprêtai à partir lorsqu'une main s'agrippa à moi.

« On peut payer en liquide ? » Dit mon frère, un large sourir aux lèvres.
« Et en plus t'étais réveillé ?! » Hurlai-je.

Il éclata de rire.
Alors là, j'me suis bien fait avoir...


_ FIN DU FLASH BACK _


Je souris.
Je pense que ce jour là a été un des seuls jours où il a été plus chiant que moi !
Normalement, c'était toujours moi le p'tit con qui lui f'sais chier...
Il c'est bien vengé.
Oh Bibi, si tu savais à quel point j'aimerais que tu recommences...
Une petite larme coula le long de ma joue.
Je regardai la grande roue tourner.
Toujours dans le même sens, toujours à la même allure...
Comme les aiguilles d'une montre.
Toujours le même sens, toujours la même allure...
Les mêmes secondes, les mêmes minutes, les mêmes heures, les mêmes jours, les mêmes mois...

« Si seulement elles pouvaient changer de sens... »

Je baissai la tête.
Pardonne-moi Bibi mais...
Je n'suis pas en mesure de boulverser le temps.


_ Qui aime bien,
Chatie bien... _


_________________________________


Attention le chapitre n'est pas terminey !!!
Je met la suiite quand je reviens de mes vacances surprises [= vacances non prévues !!!]
J'vous souhaite une trèèèèès bonne anney à toute =)
Vous m'dîtes quand même s'que vous en pensey ... ?

J'aimerais m'excusey d'plus lire vos fiic' à certaines
Et d'plus trop préveniir...
Manque de temps.
Vraiment désouley.
Mais j'me rattraperai !

Bsx j'vous aime <333333333333
Odilon chéryyyy * snif * m'en fou t'appel là-bas c'est tjrs la Suisse alors c'est Gratos !!!

EDIIT :


Voilààààààààà suite de chapitre mise sur CET ARTICLE DONC.
Désouley pour le temps mais j'suis rentré hier...et y'avais pas d'ordi.
Alors...
Vous en pensé quoi ?
A votre avis il va se passer quoi pour Tom et que c'est il passé pour Bill ?
Essayez de faire des Hypotèses ! J'ai envie de savoir si y'en a qui vont avoir juste =D
Mais si vous voulez pas c'est pas grave...
J'espère que vous avez passé une bonne année !
Vous avez vu les photos de vacances des twins ?
Vous les trouvez comment =P ?
Voilà.

Donc merciiiii pour les comm' =DDDDDDD
J'aimerais bien au moins 20 nouveaux comm's sur ce chapitre...
Mais si j'les ai pas ça m'empêchera pas de mettre la suite !

Et sinon...
Un p'tit coup de Pub pour deux grandes auteuses & amies qui viennent de commencer une fiic' ensemble [il s'agit de x-web-yaoi-x & kaulitz-vs-love-vs-tief, si vous connaissez pas allez-y !]
http://pii1rates.sky'
Allez lire elle est géniale !!!!!!

Bisous j'vous kiff <3

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 14:37

Modifié le samedi 05 janvier 2008 12:23

Etre prévenue

Etre prévenue
Piix' : Les twins en vacances. Hum...... No comment. <3
Et pour répondre à une Miss :
Sisii c'est Bill pour la simple et bonne raison qu'ils sont parties SANS Gus & Georg ^^''
Et y'a plein d'autre photo...
Mais c'est la plus Yaoi =P


EDIIIIT :

SUITE CE SOIR SI J'AI L'TEMPS
SINON DEMAIN
La faute à quoi ?
Mes exam's que j'dois réviser...
Désouley d'être si lente j'vous aime <3333333333




Si vous voulez toutes les photos c'est làààà

# Posté le samedi 05 janvier 2008 12:27

Modifié le mardi 15 janvier 2008 04:15

Chapitre 5 - Petites confettis et grandes émotions

Chapitre 5 -  Petites confettis et grandes émotions

Chapitre 5 - Petites confettis et grandes émotions




Je suis toujours là, devant cette grande roue à me remémorer tous un tas de souvenirs...
Et elle, elle continue de tourner, tourner, tourner...
Tout comme l'heure.
J'ai l'impréssion d'être complétement obsédé par tous s'qui tourne...
Hum.
J'dois pas tourner bien rond pour être en admiration devant un manège débil qui sert à rien d'autre que d'faire voir la vue au gentils petits enfants, ou encore aux ridicules touristes scotchés derrière leur appareils photos.
Ouai c'est ça, j'tourne pas rond.
Enfait, j'ai jamais tourner rond.
Faut être un peu malade mental sur les bords pour être tombé sous l'charme de son frère jumeaux, vous savez, celui qui nous voit dans les pires situations.
Celui qui m'a vu à poil avant même que j'ai une bite de taille respectable, qui m'a vu bouffer comme un porc mes spagettis bolognaise pour finir par roter avec classe juste après, qui m'a vu en train d'pleurer parce que j'avais fait un cauchemard, qui m'a vu pisser aux frocs en pleine nuit, vomir mes trips à cause d'une maladie qu'on appel gastro enterrite ou encore faire pipi dans la patogeoire...
Non mais oui, j'suis décidement grave.
Mais c'est sa faute.
C'est entièrement sa faute.
T'es trop con Bibi.
T'es trop con...


_ FLASH BACK _



Waaahou c'est vraiment des vacances de folie !
Ultra reposante en plus...
On a passé les quatres derniers jours à s'éclater avec nos potes, se promener avec nos parents, jouer avec les enfants d'nos voisins, regarder la télé, faire des batailles de coussins dans la chambre de Bill...
Putain j'ai l'impression d'être retomber en enfance, c'est géniale !
J'en avais vraiment plus que marre du monde des adultes, même si j'suis content d'pouvoir y accéder avant l'âge...
Pis j'aime ma vie hein ?
Mais des p'tites vacances comme ça, juste avec ma famille et mes proches, ça fait un bien fou.
Qu'es-ce que j'fais là maintenant ?
Et bien j'regarde un film dans mon salon, pépère sur le canapé...
Avec Bill, bien entendu.
D'ailleurs, comme notre cher toutou skatte le deuxième canapé [et si on s'assied à côté d'lui on s'fait bombarder d'coups d'langues], j'partage mon canapé avec Bill.
C'est pas un problème d'toute façon, il est pas bien gros mais comme j'voulais être allonger ben il s'est allongé à côté de moi [Nda: A côté de lui devant lui, vous voyez ? Genre Tom contre le dos du canapé allongé et Bill dans la même position près du bord >< enfin bref...] et résultat j'ai sa touffe noire d'vant la gueule.
Parce que comme on est sortit ce matin, môssieur à été dans l'obligation d'se coiffer en pétard pour être « présentable ».
Donc j'vois rien quoi.

« Bill...se serait fort aimable de ta part si tu pourrais éjecter ta touffe noire de mon champ d'vision. »
« Ta gueule j'écoute. »
« Ouai t'écoutes peut être mais moi j'vois rien ! »
« Ben va là-bas. »
Dit-il en désignant le canapé où se trouve Scotty.
« Désolé j'tiens pas à m'faire lêcher tu vois ? »
« Ben tant pis pour toi. »
« Bibi s'teu plaît, soit simpa une fois... »
« Roh si tu l'prend comme ça. »


Il se retourna et s'étalla de tout son long sur moi, sa tête sur mon torse.

« C'est bon, tu vois là ? » Demanda-t'il en levant la tête.
« J'vois mais j'vais mourir écraser. »
« Tss... »


Il reposa sa tête sur mon torse et posa ses mains sur mes côtes.
Je frissonnai.
Putain j'suis tellement bien là...
Mon coeur commence doucement à s'emballer.
Merde j'espère qu'il va pas sentir mes battements...

_ Bom Bom Bom..._

Oh.
C'est son coeur qui fait ça ?
Il est dans l'même état qu'le mien, voir même pire...
Qu'es-ce qui nous arrive ?
Le film me paraît d'un coup complétement nul à chier.
J'ai envie de le serrer fort contre moi, de le câliner...
Et je le fais.
Oui, vraiment, je le fais.
Je pose doucement ma main droite sur sa nuque et l'autre sur le bas de son T-shirt.
Mes mains commencent à le froler délicatement...
Il frissonne.
Et moi, je pars.
Je suis ailleurs, je suis déconnecté du monde...
Tout disparait autour de moi.
Tout sauf lui.
Je passe lentement ma main sous son T-shirt et caresse tendrement sa peau toute douce.
Il soupire d'aise et embrasse mon torse par dessus ma « robe », comme il dit.
Il a toujours aimé les caresses dans l'dos, ça j'm'en souviens...
Quand on était p'tits il m'demandait tout l'temps d'lui en faire et en échange il m'prêtait des jouets ou son vélo.
Je continus donc mes caresses et lui embrasse doucement le haut du crâne.
Il relève alors doucement son visage et se rapproche du mien.
Si près...tellement près...
Ses joues sont délicieusement rosées et ses lèvres tremblent lorsqu'il les pose sur les miennes.
Une centaines de sensations traversent alors mon corps tout entier, toutes aussi délicieuses les unes que les autres.
J'ai chaud et froid à la fois.
Je suis si bien putain...
Et ses lèvres qui effleurent encore les miennes c'est si...étrange.
J'ai l'impression que des milions de petites confettis parcourent mon corps de long en large.
Putain...
Puis soudain, il se releva d'un bond.
Je plongeai mon regard dans le sien et pus y lire une pointe d'inquiètude.
Je retombai alors tête la première sur la planète terre.
Bordel...

« Euh je...je vais monter. » Dit-il, visiblement gêné.
« Ou-ouai ouai, va y. »

Il me fit un petit sourir quelque peu forcé et s'éclipsa pratiquement en courant.
J'entendis sa porte de chambre claquer à l'étage...
J'suis sûr qu'il s'est assis contre la porte, le visage entre ses mains et qu'il se dit : « Mais qu'es-ce qui nous arrive ? Qu'es-ce qu'on a fait ? »
Normalement, notre proximité ne nous avais jamais posé de problème mais là c'est...différent.
On s'est caressés, on s'est embrassés...
Je...j'ai...putain...Bill...j'ai embrassé mon frère...c'est...étrange.
Le pire ?
J'ai aimé.
Il a aimé.
On a aimé.
Je ferme les yeux et peux encore sentir la sensation qui m'a parcourut pendant ces quelques secondes...
Les petites confettis sont denouveau là.
Putain c'était...Waw.
C'était magique.
J'ai embrassé Bill et j'ai totallement apprécié l'moment, j'regrette pas.
Bon et bien quoi ?
Où est le problème ?
Oui c'est mon frère jumeaux, et alors ?
On est pratiquement adultes, on est consentant...
Pis c'était qu'un p'tit smack de rien du tout quoi.
Hum...un p'tit smack de rien du tout...
Il m'a quand même envoyé bien haut dans les étoiles hein ?
Pour un simple smack...
Putain...
Une voix me fit alors sursauter.
Un cris pas très simpathique à entendre...
J'commence à m'tourner dans tous les sens pour voir d'où provenait-il avant d'me rendre qu'il vient de...la télé.
J'l'avais presque oublié celle-là !
A la base, c'est tout de sa faute.
Ou plutôt non, c'est la faute à Scotty.
Ben ouai, sans lui j'aurais pas partagé mon canapé avec Bill et on se serait pas embrassé !
Hum...

« Bon chien Scotty, bon chien... »

Mon chien relève la tête et se met à bouger la queue pendant que moi je ris de ma propre connerie.
Et oui, Tom Kaulitz un jour, Tom Kaulitz toujours !
Autrement dit con un jour, con toujours...

« Comment t'as pus m'faire ça à moi ? J'croyais qu'on était frère ! »
« Mais on est frère,c'est juste que... »
« Frère ? Après s'que tu viens d'me faire tu crois que j'peux encore te considérer comme mon frère ?! Tu viens t'te taper ma femme espèce de salaud !! »


Je ris.
Genre le mec qui s'contredit tout seul quoi.
S'que c'est con comme série.
Ca s'appel comment déjà ?
Un truc au soleil...
Enfin bref.
Apart ça moi si Bill saute ma femme j'm'en fou, c'est elle que j'vire de ma vie pas lui !
Après chacun fait s'qu'il veut mais moi c'est lui avant tout...
Ok ok j'ai jamais été amoureux donc j'sais pas vraiment si Bill passera avant tout mais en tout cas j'essayerai quoi.
Soudain un truc énorme me sauta sur les genoux, me sortant brusquement de mes pensées.

« Aaaaaaaah putain Scotty crétin d'clebs tu viens d'me pêter la bite putain d'merde !! »

J'entend un rire provenir de l'entrée.

« Faudrait déjà qu't'en ait une Tom ! » Dit Gordon en entrant au salon.
« J'en ai une ! Tu peux d'mander aux plus d'trois cent soixante six filles que j'me suis faites depuis l'début d'mon succès, j'peux t'dire qu'elles l'ont bien sentis ! »
« Tom !!!!!!!!!! »
Cria ma mère depuis l'entrée.

Et merde elle est rentrée celle-là ?
Ah ben oui si y'a Gordon...
J'suis con.
D'ailleurs lui il explose de rire comme un gros porc.
Pff...

« S'cuse m'man...T'as qu'à demandé à Bill alors, vu l'nombre de fois qu'il m'a vu à poil j'peux t'dire qu'il l'a vu ! »
« Tom, tu n'aurais pas un autre sujet de conversation que ta virilité ? »
« Mui, comment s'en servir par exemple ! J'suis sûr que Gordon aurait bien besoin d'quelques conseils, histoire de démultiplier votre plaisir au lit... »
« Hors de ma vue !!! »
Cria ma mère alors que Gordon explosa de rire.

Je lui sourit et montai les escaliers jusqu'à l'étage.
J'adore la réaction des gens, c'est trop tordant...
J'ouvris la porte de ma chambre et pénétrai à l'intérieur.
Personne.
Ouai ben c'est normal aussi, j'm'attendais à voir qui ?
J'attend personne.
J'suis vraiment con...
Je me jettai sur mon lit et soupirai...d'épuisement ?
Ouai, d'épuisement.
J'suis complétement mort moi...
Hum. Putain.
J'ai l'impression d'être redevenu le Tom des Tokio Hotel, c'est trop bizzare.
Un double visage, voilà s'que j'ai l'impression d'avoir.
D'un côté le Tom silencieux qui suit son frère, celui qui apparaît la plupart du temps loin des strass et des paillettes...
Et de l'autre côté le Tom qui s'la pête, qui s'vante, qui vanne Georg, qui parle d'cul dès qu'il ouvre la bouche...
Lequel est le vrai ?
J'ai l'impression d'jouer à un jeu quand j'suis Tom le guitariste...
Oui, d'être une autre personne.
D'être deux personnes.
Deux personnes complétement différentes.
Pis Bill aussi enfait...
D'un côté le leader qui cause tout l'temps, sérieux et tout.
Et de l'autre l'espère de p'tit guignole qu'arrête pas d'me pêter les burnes et d'faire des caprices de gamin...
Ouai, non, enfait Bill il est tout l'temps comme ça.
Moi aussi sûrement...
J'dois m'faire des films.

« BILL, TOM, A TAAAAAAAABLE !!! »

A table ?
Elle est bête ou quoi, elle voit pas l'emballage de pizza sur la table basse ?

« ON A DEJA MANGE !!!! »

Yeah Bill, en stéréo, bravo !
En gros on a parler exactement en même temps...

« ALORS DESCENDEZ NETTOYER VOS DECHETS BANDE DE PORCINETS !!! »

Hum...
Merci pour la comparaison.
Je me levai donc en grognant de mon lit, ouvrit la porte et tomba nez à nez avec Bill.
Non enfait c'est pas vraiment nez à nez, on s'est carrément foncé dedans.
Faut dire qu'on a nos chambres l'une en face de l'autre...

« Euh...s'cuse. » Dis-je.
« C'est rien maintenant pousse-toi tu prend toute la place ! »
« Dit tout d'suite que j'suis gros ! »
M'exclamai-je, indigné.
« T'es gros. » Dit-il en souriant.

Puis il passe devant moi, comme ça.
Haaa Bibi,Bibi,Bibi...
Pourquoi donc es-tu...Bibi ? [Nda : Roméo & Juliette 8D Roméo, oh Roméo, pourquoi donc es-tu...Roméo ?...Hum...bref.]
Hum...
Non sérieusement,
J'suis vraiment con.


_ FIN DU FLASH BACK _



Je posai doucement mes doigts sur mes lèvres, comme pour essayer de me souvenir de la saveur des siennes...
Oh, comme j'aimerais encore les goûter.
Une fois, juste une fois, une toute dernière fois...
Mais j'suis privé d'ce bonheur.
La vie est mal faite.
Ce jour là, ça a été la sorte de révélation.
Sur le coup j'ai réagit comme Tom Kaulitz aurait réagit : J'ai kiffé.
J'ai apprécié, j'me suis pas pris la tête, tellement j'étais con...
Pourtant, cette sensation, j'aurais dû m'douter qu'c'était plus profond.
Un simple smack, j'ai classé ça sous le dossier "simple smack" !
Oh si seulement ça aurait été qu'un simple smack, tout aurait été plus simple...
Si seulement j'avais été plus attentif, moi aveugle, j'aurais pu tout évité mais non !
J'ai été tellement bête raaaaaah j'me hais c'est pas possible.
J'aurais dûs, face à sa réaction, comprendre...
Putain.
J'suis tellement con...
Et même lorsqu'il est venu me parler ce soir là, j'ai rien vu.
Putain...


_ FLASH BACK _



_ Clak _

Mmh...c'est quoi ce bruit ?
J'ouvris doucement mes yeux.
Putain c'est qui le con qui s'lève en pleine nuit ?
J'suis sûr qu'c'est Gordon qui va faire son p'tit pipi d'minuit.
Hum...quel con.
Je referme doucement mes yeux, bien décidé à me rendormir quand un deuxième bruit se fit entendre, plus proche de moi cette fois.
Un grincement.
Une porte qui se referme.
Puis plus rien apart...
Une respiration.
Sa respiration.
Bibi...

« Mmh...Bill...tu veux quoi ? »

Il ne répondit pas et se contenta de pénétrer dans mon lit pour se serrer fort contre moi.
Je soupirai et répondit à son étreinte tout en lui caressant doucement les cheveux.
Il soupira à son tour.
Il va parler dans...
5 secondes...
4...
3...
2...
1...

« Je...pour tout à l'heure j'suis désolé...j'aurais pas dûs mais...sur l'moment je...enfin voilà... »

Je souris.
J'le connais trop.

« C'est rien t'inquiète pas, ça m'a pas dérangé. »
« C'est vrai ? »


Je peux deviner un magnifique sourir se dessiner sur ses lèvres et ses yeux se remplir de joie.

« Mais pourquoi j't'en voudrais ? J'veux dire, on a toujours été proche, c'est pas nouveau...un p'tit smack c'est pas la mort... »
« Ouai mais quand même Tom ! On est frère hein ? »
« Ben justement, on s'en fou ! »
« Ouai...t'a p'têtre raison. »


Je le serrai d'avantage contre moi.
Et là, j'ai comme une impression de mal-être au fond de lui.
Non, pas de mal-être mais...
Je sais pas.
Y'a un truc qui cloche, un truc qu'il me dit pas...
Mais quoi ?

« T'es sûr que sa va hein ? » Lui demandai-je.
« Ben ouai, pourquoi ? »
« Non, comme ça... »
« Hum... »
« Oui ? »
« J'dors avec toi ? »
« Si tu veux. »


Je redevine qu'un sourir à pris possession de ses lèvres.
J'le connais trop bien...
Il remonte les couvertures jusqu'au haut d'nos torses et dépose un petit bisou sur mon nez.

« Bonne nuit mon Tom-Tom. »
« Bonne nuit Bibi. »
« J't'aime grand frère... »
« Pareil. »


Il sourit [oui, j'ai encore deviné] et se colle totalement à moi.
Je souris.Ca c'est mon Bibi.
L'autre idiot capricieux, c'est qu'une pale copie du vrai Bill.
Car le vrai Bill est un être extraordinaire, pas un gros con.
Je l'aime tellement...
A peine quelques secondes plus tard, me voilà déjà repartis dans les bras de Morphé...


_ FIN DU FLASH BACK _


_ Petite pluie de confettis
A parcourue mon corps.
Petite pluie de confettis,
Reviens me parcourire, encore... _


________________________________________________


C'est court, je sais.
C'est nul, je sais.
Enfin perso', moi, j'aime pas.
Le prochain, j'essayerai d'le faire plus long, et mieux.
Mais avec mes exam's, c'est dur...
Merci pour tous vos comm' =DDDD
40 sur celui-ci, possible ?
Merciii, mercii & merciii.
J'vous aime <333333333333

Une pensée à toi ma best, tu m'manque.
J'suis avec toi. Je t'aime plus que tout <3


EDIT :

Pas eus le temps de finir ma suite...
J'vous la poste demain.
J'suis vraiment désolée mais aujourd'hui j'ai eus d'l'histoire à réviser pour mon exam' [6 pages recto-verso. Y'a pire mais bon ça prend bien une bonne partie du dimanche non ? En plus c'est pour demain ^^''']
Bsx J'vous aiiiime <3


Piix' : Juste trop belle. Leur regards...<3

# Posté le lundi 14 janvier 2008 11:58

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 12:17

Chapitre 6 - Tu viens avec moi ?

Chapitre 6 - Tu viens avec moi ?


Chapitre 6 – Tu viens avec moi ?



Quelque chose tombe sur mon nez.
Je grogne et essai de l'enlever sans les mains, mais je n'y arrive pas.
J'ouvre alors les yeux et me retrouve face à face avec un ciel bleu magnifique.
Enfin bleu et quelque peu orangé.
Merde j'ai dû m'assoupire...
C'est normal, vu le confort qu'apporte cette magnifique herbe bien verte, qui ne dormirais pas ?
Je pose mes doigts à tatons sur mon visage puis choppe enfin la cause de mon réveil.
Une feuille rouge feu.
Elle est très jolie...
Elle ressemble à ton pull ce jour là mon Bibi.
Je souris puis la laisse se faire emporter par le vent.
Elle est vraiment très jolie...
Mais pas aussi jolie que toi mon Bibi.

Je me relève et regarde autour de moi. Je suis pratiquement seul. La roue s'est arrêter de tourner et les gens on deserté les lieux.
Pourquoi ?
Il n'est pourtant que cinq heure et demie.
Le soleil va pas tarder à ce coucher d'ailleurs...
Faut que j'm'active.
Je commence à avancer, ma capuche relever sur ma tête lorsque soudain, quelque chose me fait pratiquement défaillir.
Quelque chose d'immatériel, d'irréel...
Ca me prend les trips là...Je me sens tout retourner.
Et j'ai mal, mal, si mal...
Cette sensation ne m'est que trop familière.
Je fis volte-face et me retourna dans tous les sens, cherchant cette chose, le cherchant.
Il est là, il est là je le sens, tout près...si près...

« Bill !!! » Hurlai-je, tellement fort que le peu de gens autour de moi se retourne pour me scrutter comme si j'étais E.T. ou encore Spiderman.

J'hurle une nouvelle fois, plus fortement, se qui me vaut des regards complétement ahuris mais j'm'en branle totallement.
Il est là, vous comprenez ?
Il est là, il est revenu !
Je soupire.
Oh Bibi si tu savais se que tu as fait de moi...


_ FLASH BACK _



« Bonjour Paris !!! »

Elles hurlent, hurlent, hurlent...

« Sa va ? »

Elles hurlent, hurlent, hurlent...

« Nous sommes très heureux d'être parmis vous ce... »

Et bla bla bla.
Même en français il peut pas s'empêcher d'causer celui-là hein ?

« ...Reden !!! »

Ouai en parlant de parler hein...
Ah merde, c'est à moi.
Et oui comme vous avez pû le remarquer,la tournée à déjà débuter.
Zimmer 483 Tours.
Et comme vous avez de nouveau pû le remarquer, là on est à Paris, en France...
Putain. C'est trop Whoa ici.
Total.
J'aime la France...les voir hurler comme ça, ça m'fous des frissons.
Et surtout le voir comme ça, ça m'fous des frissons.
Il est si passionné, tellement dans son truc, tellement...tellement ardent.
J'aime le voir comme ça.
Il s'approche de moi et j'peux pas m'empêcher d'sourir lorsque mes yeux rencontrent les siens.
Et il me le rend.
J'aime nos moments sur scène.
Même si ils sont pas aussi intenses que les autres...

_ Ellipse _

Le temps passe, les mois passent, les concerts défilent...
Une ville, puis une autre, encore une autre, toujours une autre...
Qu'es-ce que c'est fatiguant la vie de stars.
Surtout - sans vouloir m'envoyer des fleurs - des stars comme nous.
J'veux dire, on est pas n'importe quoi...
On est quand même un groupe que les gens comparent aux Beatles !
C'est pas rien !
Mais c'est très fatiguant...
Bon. Ce soir, dernier concert.
Ensuite, encore quelques mois et – avec un peu de chance – on part en vacances !
Où, j'en sais rien.
Ca s'ra à nous d'choisir ça...
D'ailleurs, on va choisir là maintenant.
On est tous regroupé dans la chambre d'hôtel de Gustav, assis sur son lit les uns à côté des autres.

« Bon...là, va falloir se décider. Hum...bon la France on oublie si on veut être tranquille, non ? »

Ah tiens il a poser une question ?
Merde j'm'attendais tellement à un monologue veant d'la part de Bill que...
J'ai pas écouter.

« Si tu veux qu'on soit tranquille, oublie carrément l'europe. »
« Tu veux aller où, en Australie ? Compte pas sur moi Gus' ! Bon Bill on t'laisse choisir ! »
« Quoi ? Mais non, on a dit qu'on choisissait tous ensemble... »
« Mmh...Tokyo ? »
Proposa Georg.
« Tu parles japonais ? » Ironisa Gustav.
« Il parle anglais là-bas aussi. » Fit remarquer Bibi.
« Ouai génial, déjà qu'on a dû mal à comprendre l'anglais avec le bon accent, j'te dis pas avec l'accent japonais s'que sa va donner ! » Continua Gus'.
« Pas con. » Soupira Georg.
« Total..., continua Bibi, et toi Tom t'as une idée ? »

Je relevai la tête.
Ha, c'est bon, j'peux enfin parler ?
Trop aimable.

« Hum qu'es-ce que vous diriez de... »

Ils m'interrogèrent du regard mais ne dirent rien de peur de me couper si par hasard je parlais.
Ils sont impatients, c'est trop drôle.
Aller, j'me lance.

« New York ? »


_ FIN DU FLASH BACK _



J'sais pas pourquoi j'repense à ça là maintenant, alors qu'il est là quelque part.
J'sais pas pourquoi j'continue mon chemin, alors qu'il est là quelque part.
J'sais pas pourquoi...
Tout s'que je sais, c'est qu'il est derrière moi.
Et qu'il me suit.
Putain.
J'ai...j'ai tellement envie de me retourner...
Mais j'ai peur d'être déçu.
Peur qu'il ne soit pas vraiment là.
Peur qu'il s'en aille.
Comme avant, comme avant, comme avant...
Tout est ma faute, tout !
S'en est trop.
J'me retourne d'un coup.
Personne.
Non pitié...

« Bill arrête c'est pas drôle. » Dis-je, désepéré.

Aucune réponse.
Pourtant, un petit rire résonne dans mes oreilles...
Je souris.

« Tu veux jouer c'est ça ? »

Je me retourne une nouvelle fois d'un coup.
Et cette fois-ci, il est là.
Un sourir angélique trône sur son visage d'ange, un sourir tellement familier pour moi...
J'ai dû le voir un milions quatre cent quatre-vingt dix-milles fois.
Il est tellement beau, si rayonnant que même les rayons de soleil paressent fade face à lui.
Ses cheveux volètent au gré du vent, lui cachant une partie du visage...
Putain Bill, t'es tellement magnifique.
Je souris, mais mon sourire n'est rien comparer au sien.
Le mien est fade, terne et triste...
Il a perdu tout son éclat.

« Parles-moi... »

Je vis son sourir s'effacer peu à peu, jusqu'à n'être plus qu'un souvenir.
Il hoche la tête de droite à gauche en guise de non.

« Pitié... »

Il plonge ses yeux dans les miens puis souris à nouveau.
J'essai de lire en lui, mais rien ne s'y reflaite.
Ni de la peur, ni de la peine, ni de la joie...
Ni de l'amour.
Rien.
Et là, j'ai l'impression qu'on vient de m'annoncer la mort de la moitié d'la terre.
L'impression d'être un chien à qui on a tappé sur le museau, enlevé sa bouffe et ses jouets puis envoyer à la niche.
L'impression de n'avoir jamais autant été...refoulé.
Il refuse.
Il refuse...
Toute la vérité m'éclate en pleine gueule.
Vous savez, comme dans les dessins animés quand Bugs Bunny ou j'sais pas qui envoie une tarte à la crème dans la figure d'un autre...
Bah là, je suis l'autre, Bill c'est Bugs Bunny et la tarte, c'est la réalité.
...
Ouai je sais, je sais...
J'ai des comparaisons idiotes.
Mais c'est quand même mon impression.

Je repporte mon attention sur mon trésore...
Il regarde le ciel d'un air rêveur, comme un petit enfant.
Il est tellement beau.
J'aimerais pouvoir regarder le ciel moi aussi, mais j'ai peur.
Peur de le quitter des yeux et de le revoir s'en aller.
Si vous saviez comme j'ai peur...
J'ai tout le temps peur.
Mon passé était si beau que ça fait bizzare de se dire que mon présent est ma phobie.
J'parle même pas de mon futur...
Enfait, qu'es-ce que c'est, mon futur ?
Le vent se remet à souffler plutôt fortemment, mais aucune voix ne répond à ma question.
Je vois, j'ai compris.
C'est ça mon avenir...
Le silence.
Me voilà bien puni d'avoir un jour souhaiter ça...

« Tu viens avec moi ? »

Il rebaissa la tête et plongea son regard dans le mien.
Je t'aime Bibi...


_ FLASH BACK _



Et voilà, le grand Tom Kaulitz à encore résolut la situation.
J'suis vraiment l'meilleur !
Parce que vous savez où on est là ?
A New York !
C'est vrai mon ami, on est vraiment à New York !
Ils ont trouvés mon idée géniale.
On parle aussi anglais à New York, et avec un accent ultra bizzare vous dîtes ?
Je sais.
Quand ils se sont tous les trois mis à huler qu'c'était une super bonne idée, c'est s'que j'leur ai dit mais...
Ils s'en foutent.
Cherchez pas, c'est les trois boulets des Tokio Hotel.
Jamais ils pourront rivaliser avec le grand, le sublimissime quatrième membre du groupe...
Moi.
Et oui, j'suis l'meilleur !
...
Ouai ok, j'suis loin d'être modeste.
J'me met à rire tout seul.
J'suis vraiment con.

« Ca t'arrive souvent d'rire tout seul ? » Me demanda Bill en levant un sourcil.

Et merde grillé.

« Ouai. »

Je lui lançai un sourir complétement idiot.
Il soupira.

« T'es désespérant... »
« Tu peux toujours causer Bibi. »
Dis-je en appuyant bien sur le dernier mot.
« Roh t'as pas fini avec ce surnom Tom-Tom ? » Dit-il en appuyant lui aussi sur le dernier mot.
« Mmh...non. Et toi ? »
« Non. »


On se regarde, puis on éclate de rire.
Tel frère, tel frère.
Ouai je sais, c'est con comme phrase.
Pourtant c'est vrai...

« Bill et Tom, voilà les clefs d'vos chambres, vos bagages sont déjà sur place. »
« Merci. »
Disons-nous d'une même voix. [Nda: Ca sonne bizzare oÔ]

Nous échangeâmes un sourire complice.
Frère jusqu'au bout des ongles !
...
Mais qu'es-ce que j'ai moi aujourd'hui ?
Bref, passons.
Putain mais New York !
J'ai envie d'crier comme l'une de nos fans là sa mèèèère !
Hum...
Pour finir j'vais m'retenir.
N'oublions pas que j'serais bientôt célèbre ici...
Mieux vaut être prudent.

« Bon Tom t'arrête de rêver d'Paris Hilton à poil et tu bouge ton p'tit derrière ? »
« Hey t'es fou ! Paris Hilton, nan mais tu m'a regardé ? J'crois que j'préfère encore imaginer Georg en train d'se branler... »


Je lève le regard vers Bill et j'éclate de rire.

« Naaaan Bill stop ne t'imagine pas çaaaaaaaa ! »

Il se met à rire avec moi.
Con un jour, con toujours...
...
No comment.
Il finit par attraper ma main et m'embarquer dans l'ascenceur.

« Waaah doucement Baby, on a toute la nuit ! »
« Nan mais t'arrête tes conneries deux s'condes là Tom ? »
Dit-il, faisant mine d'être choqué.
« A tes ordres maîtresse ! »

_ Baf _

Et un coup dans l'ventre, un !
C'est qu'un méchant !!
Bon okay, j'l'ai bien cherché...
J'vous avais dis qu'c'étais moi le chiant d'habitude.
J'vous avais pas mentis...
Héhé.


_ FIN DU FLASH BACK _



Je souris.
A chaque fois, un souvenir me revient en mémoire.
Et celui-là...
Jamais j'me serais douté que ça allait changer ma vie comme ça.
Mais vraiment cette fois.
Un chamboulement royal.
J'aimerais tellement retourner en arrière putain...
Je reporte une nouvelle fois mon attention sur Bill qui a détourné les yeux.
Regarde-moi s'il te plaît...
Comme si il lisait dans mes pensées, il plonge son regard dans le mien.

« Viens on va se promener. » Dis-je en souriant.

Je commence à avancer.
Je ressens plus ou moins sa présence à mes côtés...
Je tourne la tête vers la gauche et me retrouve nez à nez avec un ange.
Il m'a suivis.
Je souris.
Je souris.
Là, en ce moment même, juste là, je suis heureux.
Plus que jamais.
Enfin presque...
Mais enfin, peu importe si je suis heureux ou non.
Il est là, et c'est tout se qui compte...


_ La passion dans tes yeux,
Les remplissaient d'étincelles.
Et cette flamme dans tes yeux,
S'est envolée à tire d'ailes._


___________________________________________


Voilà fin du chapitre.
Une nouvelle fois un peu court, mais j'me rattraperai dans les suites à venir...
Alors, vous aimé ?
Y'a un peu plus de présent cette fois...
Bref.
Juste quand j'disais que j'aimais pas mon chapitre 5, c'était juste parce que j'avais pas réussit à faire s'que j'voulais.
J'voulais pas ni recevoir des compliments ni quoi qu'se soit d'autre ^^
Et merci pour vos comm' ça me touche vraiment !

42 comm's pour la suite =/ ?

J'vous kiff <3

Ediit :

Suite trèèèèèèèès probablement ce soir.
Mercii pour tous vos comm' <3
Merci, Merci et encore Merci !!

=DDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDDD


Piix' : Et voici le Nouveau batteur du moment !!...Okay ma gueule >< <3

# Posté le lundi 21 janvier 2008 11:32

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 10:57