Chapitre 7 - Un feux d'artifices apporte toujours de la joie

Chapitre 7 - Un feux d'artifices apporte toujours de la joie
Chapitre 7 – Un feux d'artifices apporte toujours de la joie



_ FLASH BACK _



« Minable. » Dit Bill en rebaissant la tête.
« Minable ?! Mais j't'emmerde ! » M'écriai-je, indigé.
« Tu sais même pas joué mon pauvre Tom ! »

Je lui balança le ballon en pleine gueule.

« Et bien si t'es si malin, viens jouer et on verra qui c'est l'dieu du stade ! »

Il ricane et se lève, le ballon entre les mains.
Gustav, qui jouait avec moi, part s'assoire là où était couché Bill.
Georg s'adosse à l'arbre tout près de notre ami blond et nous regarde en souriant.

« Ca risque d'être amusant. » Dit-il.

Bill lève un sourcil et me matte de haut en bas avec un air supérieur qui me donne envie d'lui en foutre une.
J'vais l'niquer vous aller voir.
Je suis le roi du foot !
Lui c'est qu'une bite.
Je me positionnai devant un des deux but et le regardai se positionner juste en face de moi en souriant d'un air narquois.
Sa va saigner.

« Prêt grand frère ? »
« Prêt. »
Dit-je en lui rendant son sourir.

Il posa la balle à terre et frappa avec force dedans histoire de marquer.
Et j'm'y attendais tellement pas que j'l'ai laissé passer.
Ca commence bien.
Il rit aux éclats.

« Ouai c'est bien s'que j'disais hein ! »
« Pff j'ai juste été surpris. »
« Ouai c'est s'qu'on dit ! »


Je lui renvoyai la balle violement dans les côtes.

« Aïe mais c'est bon calme-toi j'déconne ! »
« Oh pardon ma biche. »
Dis-je en souriant d'un air moqueur.

Il sourit et reposa la balle sur l'herbe artificielle du terrain.
Un beau terrain...
Pff.
J'suis con.
C'est les même qu'en Allemagne de toute façon !
Et à force de penser à des conneries j'ai de nouveau laisser la balle rentrer dans la cage de foot.
Putain mais quel con.
J'entendis Gustav et Georg exploser de rire derrière moi et Bill hurler « Goaaaaaaaaal ! »

« T'envois jamais quand j'suis prêt ! »
« Et en plus t'essai de t'trouver des excuses Monsieur le mauvais perdant ? »
« Rah tu m'énerve j'abandonne. Ok ok j'suis une couille et t'es l'meilleur, content ? »
« Très. »
Dit-il, un sourir victorieux sur le visage.
« Pff... »

Il se dirigea vers les deux G en tordant du cul.
Putain j'ai tellement envie de...
Je souris d'un air mauvais.

_ Baf _

« Aaaaaïe couillons ! » Dit Bill en s'foutant une main sur le cul.
« Goaaaaaaaaaal ! »

J'éclatais de rire suivis de nos deux amis.
Vengeance.

« Espèce de... »

Il se mit à courir dans ma direction tel un lion sur une pauvre petite antilope.
Je l'évitai de justesse et me mit à courir à mon tour.
Mais c'est qu'il court vite le minet !
Tellement vite qu'il a réussit à se jetter sur moi et à m'faire tomber comme une merde sur le sol.
Et le voilà sur moi, me tenant les mains pour pas que j'bouge...

« Alors Tom-Tom, tu voulais jouer hein ? »

Il s'apprêtait à me chatouiller lorsque deux énormes mammouths s'écroulèrent sur nous.
Putain j'ai l'impression que les World Trade Center viennent de me tomber dessus.
C'est un peu ça on dira...

On rit tous comme des guignoles pendant une demi-heure avant de finir coucher sous l'arbre, complétement vidés.

« Rah j'suis mort... » Grogna Bibi.
« Moi aussi. » Dis je en même temps que les deux autres.

On éclate de rire.

« Aaaaaah j'aime les vacances ! » Continua Bill.
« Bill tais-toi on dort. » Répondit Gustav.
« Quoi ? Dormir ? Alors qu'on est à New York ?! Vous êtes tarrés ! »
« Mais qu'es-ce que tu veux qu'on foute d'autre ? On bouge déjà toute l'année alors on a l'droit profiter d'nos vacances pour dormir ! »
Grogna Georg.
« Pff trop nul... »
« Tu veux faire quelque chose de spécial ? »
Demandai-je.
« Ouaiiiiiii ! »
« Quoi ? »
« Monter sur la Statue de la libérté ! »


J'éclatai de rire.

« T'es tellement con que tu risquerais d'te jetter en bas. » Dis-je avant de me recevoir une poigné d'herbe en pleine gueule.
« J't'emmerde d'abord ! Et j'ai pas l'intention d'me suicider et encore moins d'cette manière ! »
« Ah parce que toi t'as déjà réfléchit à la façon dont t'aimerais te suicider ? »
Dit Georg.
« Bah ouai ! »
« Et comment tu t'imagine ça dis-nous ? »
Dis-je d'un ton ironique.
« Me balancer sous un train. »

On éclate tous de rire.

« T'es gore. » Dit Georg.
« Total ! » Rencherit Gustav.
« Moi, commencai-je, si j'veux m'suicidier un jour, j'saute du haut d'un immeuble juste pour le plaisir de voir l'effet qu'ça fait d'voler. »

On éclatent de nouveau tous de rire.

« Tu sais Tom, y'a d'autre moyens pour voler... » Mumurra doucement Bill.

Je ne répond pas.
Pourquoi ?
Je n'sais pas.
Peut être parce que j'ai l'impression que le sous-entendu qui se trouve derrière cette phrase nous concerne dangeureusement...

_ Ellipse _

« Bill rend-moi ma casquette espèce d'enfoiré ! » Dis-je en courant derrière lui.

Putain on a pas l'air con à se courser dans tout l'hôtel comme ça.
Tout l'monde nous regarde bizzarement...
Ca a un côté excitant.
Je ris et continu ma course poursuite avec mon imbécile de frère.
Il se met à monter les étages jusqu'à sa chambre.
Haaaaa non il ne m'aura pas comme ça !
Il s'apprête à me claquer la porte au nez lorsque je passe mon pied dans l'ouverture.
Loupé mon Bibi !
Il rit encore plus et pars en courant direction son lit.
Je pénètre à l'intérieur de la pièce et ferme la porte à clef derrière-moi.
Piegé mon Bibi !
Tu peux même pas te réfugier dans les chiottes vu qu'elles sont juste sur ma droite.
Crétin.
Je m'approche doucement vers lui qui s'est collé dans un coin de la pièce.

« Tu vas mourir... » Dis-je en imitant la voix de Dark Vador.
« Naaaaaaaan par pitié oh grand maître ne me faite pas de mal ! » Dit Bill en imitant plutôt une voix de gonzesse effrayée.

Je le colle littéralement contre le mur, attrape ma casquette et l'éjecte sur le lit juste à côté.
Je me jette sur lui de tout mon poid et le chatouille comme un dingue.
Il hurle, rit et se tortille comme un asticot sous moi mais je n'arrêterais pas.
Même s'il me supplie.

« Tooooooooom ait pité de moiiii ! »

J'arrête alors mes douces tortures et l'immobilise sur le lit.

« Alors, c'est qui le roi ? »
« C'est toi ! »
« Hypocrite... »
« Naaaaaan pitié chatouille moi pas ! Je t'aime Tom je t'aime j'ten suppliiiiiiie. »
Dit-il en me faisant les yeux doux.

Je ris doucement et l'embrasse sur le front.

« Qu'es-ce qu'on peut être con parfois... »
« Ca tu l'a dis ! Enfin surtout toi... »
« Hey ! Fais gaffe sinon... »
« Naaaaaaan mais je plaisantais tu l'sais très bien ! »
Dit Bill en souriant de toutes ses dents.
« Hum... »

Je souris à mon tour.
Quel con.
Et on fait quoi maintenant ?
Je l'interroge du regard.
Il souris
Quelques secondes s'écoulèrent avant que je sentes deux mains s'enlacer aux miennes.
Je frissonne.
J'essai de plonger mes yeux dans ceux de Bill mais il a tourner la tête et semble fixer nos mains.
Mon coeur se met alors à battre dangeureusement vite.
Bibi...
Il tourne enfin la tête vers moi.
Je contemple son visage et remarque que toute espièglerie à disparus, laissant place à un air sérieux et...magnifique.
Il est si...si...je sais pas.
C'est trop étrange.
Qu'es-ce qui m'arrive ?
Pourquoi cette envie ?
Pourquoi ces envies ?
Je ne comprend pas.
Je ne comprend plus.
Qu'es-ce qui nous arrive ?
Pourquoi mon corps semble autant attiré par le siens ?
Et lui qui ne me repousse pas...
Je ne comprend pas.
Je ne comprend plus.
Et lorsque mes lèvres se reposent sur les siennes, je me dis que je suis totalement accro.
Accro à cette sensation.
Accro, accro, accro...
T'avais raison Bibi.
Il y a d'autres moyens pour voler...
Car là je vole, m'envole, loin, loin, loin.
Loin de tout mais si proche de toi...

Après quelques secondes, je me détache doucement de lui et murmurre :

« Qu'es-ce qui nous arrive ? »

Il sourit, se relève lentement sur ses coudes et me chuchote à l'oreille :

« Aucune idée... »

Quelque chose de chaud vient alors se poser contre ma joue, puis descend le long de mon cou...
Putain.
Je sens que je vais mourir.
Mourir de je ne sais trop quoi, mais mourir quand même.
Je suis tellement bien.
C'est tellement bon.
Mon estomac se serre douloureusement à l'intérieur de moi mais je n'y prête pas garde.
Seul les baisers de Bill sur ma peau m'importent.
M'emportent.
S'en est trop.
Je m'allonges de tout mon long sur lui et pose mes mains sur ses le bas de son T-shirt.
Il murmurre quelque chose que je ne comprend pas...
Mais ça n'a aucune importance à présent.
Aucune...


_ FIN DU FLASH BACK _



Je laisse échapper un sanglot de ma gorge.
Ca fait si mal de me remémorer ça...
Tout ce bonheur, ces sensations si...extra.
Putain.
Et dire que je n'en ai presque pas profité...
Presque.
Je tourne la tête vers Bibi et vois qu'il me regarde d'un air triste.
Et merde...

« Je sais qu't'aimes pas que j'pleures Bibi...pardon. »

Je souris et mon coeur se gonfle de joie lorsqu'il sourit à son tour.
Il est si beau.
Si étincellant.
Si...putain.

« Pardon, pardon, pardon...pardon pour tout mon ange. »

Il sourit encore plus et laisse son regard vagabonder dans les nuages.
Nous continuâmes de marcher sans aucun but précis, marcher pour rien...
C'est tellement bon.
Oh si seulement je pouvais m'envoler loin, loin de ses yeux...
Il est si beau.

« Je t'aime mon trésor... » Chuchotai-je.

Mais mes paroles se fonde dans le décor, et se font dévorer par le bruit du vent...
Pardonne-moi...


_ FLASH BACK _



Voilà bien dix minutes qu'on se caline tendrement sur son lit.
Et je plane putain.
C'est tellement bon.
J'ai envie d'aller plus loin, mais ma raison l'emporte.
Alors on se smack simplement, on se caresse chastement...
Mais je veux plus.
Et lui aussi.
Seulement, aucun de nous n'ose faire le premier pas.
Celui qui nous perdra à jamais...

« Tom... »


Tout mon être se met à frisonner.
Putain sa...sa voix.
Son ton.
Je...je...j'ai envie...
Bordel Bibi...
Mes lèvres se reposent sur les siennes.
Et là...
Mon coeur manque d'exploser.
Je sens sa bouche s'entrouvrivre doucement, et ça, ça me rend fou.
L'ouverture est juste assez grande pour que j'y fasse pénétrer ma langue...
L'envie l'emporte sur la raison, et ma langue se faufile sensuelement dans sa bouche.
J'ai envie d'hurler tellement c'est bon.
Sa langue caresse délicatement la mienne et là...
C'est trop.
Beaucoup trop.
Je me serre fortement contre lui et gémit bruyament.
Nos langues se caressent avec tellement de...d'amour, d'envie, que j'en suis dingue.
Je sens son piercing sur mon palais et me contracte violement.
C'est juste délicieux.
Je me décolle de lui et m'attaque avec férocité à son cou.
Ou plutôt avec tendresse...
Oui, c'est ça, avec tendresse.
Une tendresse infinie.

« Putain...Tom... »

Et ça recommence.
Sa voix me fait tourner la tête.
C'est si extrème tout s'que j'ressens en ce moment même...
Mes mains s'agrippe fermement à son T-shirt et remontent le long de son corps.
Après m'être débarasser de ce bout de tissu inutil, je m'attaque à sa ceinture.
Je sais pas se qui me prend, je ne comprend pas...
Tout s'que je sais, c'est que je le veux.
Je le veux tellement que si j'en mourrai si je n'l'avais pas.
Mon estomac se contracte fortement lorsque je fais glisser son pantalon par-terre.
Bordel. Bordel. Bordel.
Mes yeux parcourent son corps de long en large, tout comme mes mains.
Je caresse, découvre et touche chaque partie à ma portée.
Qu'es-ce qui m'arrive ?
Ma main glisse alors entre ses cuisses et je le sens se cambrer sous moi.

« Je...je vois...des couleurs... » Murmurre-t'il doucement.

Mais je ne répond pas.
C'est vraiment pas l'moment d'parler...

« Tom je...j'comprend pas s'qui m'arrive... »
« Chut... »
Dis-je en l'embrassant doucement.
« Tom...je vois des couleurs partout comme un...feu d'artifice... »

Il déraille ma parole.
Tant pis.
N'y prêtons pas attention.
Ma main continu de le caresser tendrement, de le faire monter haut, haut, haut vers les étoiles...
Je l'entend parler mais n'y prête pas attention.
J'enlève ma main et continu mes caresses avec mon bassins, histoire de profiter moi aussi.
Il s'accroche doucement à mon T-shirt collant et me murrmure :

« Je t'aime... »

Je n'y prête de nouveau pas attention et continu de caresser son corps avec le mien.
Et là, je pars.
Je m'en vais loin, loin de tout, sauf de lui.
Des couleurs apparaissent un peu partout autour de moi...
J'ai l'impression qu'un feu d'artifices est en train de se dérouler entre nous.
La voix de Bill me parait si lointaine...
Putain.
Il parle vraiment trop.
Je n'comprend rien à s'qu'il dit mais...
Il parle trop.
Il me murrmure des chose que je n'écoute pas, que je n'entend pas.
Ca ne m'interesse pas de toute façon.
Tout se qui m'importe, c'est son corps contre le mien.
Je le sens se figer sous moi, se contracter violement, se cambrer...
C'est trop bon.
Putain.
J'ai l'impression d'être envahit de confettis.
C'est idiot mais c'est vraiment se que je ressens.
Une vague de petites chose se propagent dans tout mon corps, me faisant partir vraiment loin...
Chaque partie de mon corps se contracte, sans exception.
Je tremble de partout, submerger par un plaisir plus qu'intense...
Putain Bibi...
Je ne sais pas si j'hurle ou non.
Je ne sais pas se que je fais.
Je ne sais rien.
Juste que je suis en train de vivre le moment le plus délicieux de mon existence.
Quelques secondes passent avant que je ne redescende violement sur terre.
Tellement violemment que je m'écroule lourdement sur lui.
Ma respiration est plus forte qu'elle ne l'a jamais été auparavant.
J'ai l'impression d'avoir couru un marathon...
Bordel.
J'ouvre enfin les yeux et tombe sur le visage magnifique de Bill.
Sa bouche est entre ouverte, se qui me laisse apercevoir son piercing...
Putain.
Après quelques doux instants, il ouvre à son tour les yeux et plonge son doux regard dans le mien.
On se contemple, s'admire...
Une pointe d'inquiètude apparait alors dans ses yeux.
Qu'avons nous fait ?

« Tom...je...on... »
« Chut...Tais-toi Bill. Tu parles trop... »


J'embrasse tendrement son front suant et le serre fort contre moi.
Je n'arrive toujours pas à croire qu'on ait fait ça...
Ca parait tellement surréaliste et irréel.
Pourtant...
Je ne regrette pas une seconde.


_ FIN DU FLASH BACK _



Les larmes coulent sur mon visage tel des gouttes de pluie.
Ou de sang...
Mais je ne sanglote pas.
Je ne fais pas de bruit.
Je ne suis pas secoué par les spasmes.
Mes larmes coulent, simplement...
Le bonheur que me fait ressentir ce souvenir est indescriptible.
Mais j'ai mal.
Terriblement mal.
J'ai toujours mal.
Mais plus particulièrement là...
Je t'aime Bibi.

« On a vu des millions d'étoiles... »

Je ne le regarde pas.
Je ne veux pas.
Je n'ai pas le droit.

« Mais à présent elles se sont toutes éteintes... »

Un sanglot sort involontairement de ma gorge.
Je t'aime mon trésor, et un jour je te jure que l'on reverra des étoiles par miliers...
Je souris à cette pensée.
En parlant d'étoiles...
J'ai envie d'en voir.
Et je sais exactement où aller pour ça...

_ Ce putain de bonheur
Avait envahit nos coeur
A présent laisses mon pardon
Appaiser ta douleur... _


___________________________________________________________


Alors là je stresse à mort.
Mon dernier Lemon date de mon ancienne ancienne fic'...
Alors j'vous dis pas comme ça date !
Fiou.
Alors vous aimez ?
Dîtes moi vraiment franchement j'vous en voudrais pas hein ?
J'sais que j'suis pas très doué en Lemon.
Dîtes...
Ca fait pas trop déplacé dans l'histoire ?
Sa va pas trop vite ?

Merci en tout cas pour tous vos comm'.
Suite après 42 comm's denouveau. =)

Je vous aime.
Encore Milles Fois Merci <3

Ah oui, à toute celle qui me demande d'aller lire leur fiic'...
N'ayant qu'une heure par jour, je l'utilise pour parler à ma best qui habite loin de moi
Et pour écrire.
Je suis donc vraiment désolée et je n'vous promet pas d'aller les lire un jour...
Désolée.
<3

EDIT :

Suite ce soir
Ou demain
Ou Dimanche

^^''''''

J'fais de mon mieux...
Bisous j'vous aime <3

EDIT 2 -_- :

Suite dans la journée.
Pas pû faire plus vite...
Padon.
<3




Piix' : <33

# Posté le dimanche 27 janvier 2008 10:14

Modifié le dimanche 03 février 2008 08:54

Chapitre 8 - Abrutit, imbécile...Idiot.

Chapitre 8 - Abrutit, imbécile...Idiot.
Juste un détail :
Les paroles grasse italliques sont des paroles que Tom entend dans sa tête.
En gros se sont des paroles pensées.



Chapitre 8 - Abrutit, imbécile...Idiot.


« Bill ? »

Je regarde derrière moi, mais ne vois rien.
Quoi, il serait encore partit ?
Il m'aurait laissé...
Non.
Pas encore.
Je regarde alors en face de moi et souris en le voyant assez loin devant, en haut de la pente que je suis en train de monter.
Je soupire de soulagement, une main sur le coeur.
J'ai eut peur qu'il se soit encore enfuit comme un voleur.
Peur qu'il m'ait laissé seul à nouveau pour supporter cette vie.
Peur de l'avoir perdu une nouvelle fois, simplement.
Une nouvelle fois...

« T'es vraiment parano mon Tom-Tom. »

Je souris.
Parano, parano...
J't'en ficherais des parano tiens.
Comment tu veux que j'dois pas parano avec toi mon Bibi ?
T'es bien l'genre à disparaître sans laisser de trace.
Disparaître...
Je relève une nouvelle fois la tête vers mon frère qui me sourit gaiement et ne peut m'empêcher de laisser tomber une larme sur le sol.

« J'te laisserais plus jamais disparaître comme ça... »

Je marche quelques mètres en direction de Bibi, puis m'arrête une seconde.
Le soleil est couché à présent.
Il va pas tarder à faire nuit noire...
Je souris.

« Je t'en fais le serment... »



_ FLASH BACK _


Quatre jours.
Quatre jours que nous sommes ici, à New York.
Trois jours.
Trois jours que Bill et moi somme devenu une sorte de couple bizzare.
Je ne saurais pas nous définir.
Tout s'que je sais c'est que lorsque nous sommes ensemble, on vole, vraiment, réellement...
Je n'sais pas s'qui m'arrive.
Se qui nous arrive.
Tout s'que je sais c'est que je ne regrette vraiment pas.
Et que j'me sens pas du tout coupable d'aucune chose défendue...
J'sais vraiment pas s'qui m'arrive.
J'suis là, en train d'tourner en rond dans ma chambre, me rongeant les sang...
Putain mais où est-il ?
Ca fait maintenant des heures qu'il est partit avec Georg en vadrouille je ne sais où.
Putain.
Ca me stresse.
Aucun d'leur portable ne répond...
Je vais mourir de stresse.
J'ai l'impression d'm'être transformer en toupie tellement j'tourne.
Ouai c'est ça, j'suis une toupie. Une jolie petite toupie.
Hum...j'suis tellement stressé qu'j'deviens dingue.
Mais j'ai tellement peur qu'il lui soit arrivé quelque chose...
J'deteste quand il est loin de moi, ça m'fou les boules.
Bon merde j'en ai marre d'être ici.
Faut que j'sorte sinon j'vais mourir étouffer par le stresse.
Je sors de ma chambre en claquant violement la porte.
Très violemment même.
Comme pour montrer extérieurement s'que j'ressens intérieurement.
Je commence à descendre en direction de la récéption, histoire de les chopper dès qu'ils auront foutu l'pied dans c'te satané hôtel.
De la colère, voilà s'que j'ressens.
J'suis en colère contre lui.
J'suis en colère parce qu'il me laisse sans nouvelle.
J'suis en colère parce qu'il est loin.
J'suis en colère parce que j'crève de trouille, voilà !
Si ça s'trouve ils ont eut un accident...
Ou peut être que Georg l'a...l'a...
Putain si ça s'trouve il l'a tué !
Ok là j'tourne limite parano.
Limite.
Ils ont surement dû se perdre ou une connerie du style...
C'est des boulets.

« Aaaaaah les gars vous voilà enfin ! Vous m'avez manqué ! »
Dit une voix, suivis très rapidement pas des éclats de rires sonores.

Putain c'est qui qui crit comme ça ?
On aurait dit Gus'...
Oh putain.
Je me met à courir comme pas possible jusqu'à l'entrée.
Vite, très vite....
Tellement vite que j'me prend quelqu'un en pleine poire.
Ca fait pas du bien...
Résultat ?
Tout le monde me regarde.
Gustav, Georg et Bill également.
Bill...
Il est enfin là.
Je me précipite vers lui et le serres hyper fort contre moi.
Il parait surpris, puis répond enfin à mon étreinte.

« Me refais jamais ça ! » Dis-je en le repoussant violement.
« Refaire quoi ? » Dit-il, l'air étonné.
« Disparaître sans aucune nouvelle pendant des heures et sans portables ! »
« Mais c'est bon t'mets pas dans un état pareil ! On s'est juste égaré et comme des cons on avait oublié nos portables alors on a dû s'débrouiller pour trouver un taxi... »
Dit-il, le plus calmement du monde.
« Ouai ben moi j'ai crus qu'il t'était arrivé quelque chose de grave et j'me suis rongé les sang pendant des heures ! »
« Roh mais désolé tu crois que j'l'ai fais exprès ? »
« J'en ai rien à foutre refais jamais ça ! »
« Mais j'ai rien fais ! »
Dit-il en commençant légerement à s'énerver.
« Si ! J'ai crû qu't'avais eus un accident bordel j'ai trop flipper moi merde ! »

Il se met à rire.
Quoi, qu'es-ce qu'il y a ?
Qu'es-ce qu'il y a de drôle ?
Quelqu'un peux m'dire s'qu'il y a de drôle putain de merde ?!

« T'es vraiment parano mon Tom-Tom. »
« Non j'suis pas parano ! Désolé mais t'aurais réagis comment si j'disparaissais pendant des heures hein ? »
« Mais j'ai pas disparus ! Tu savais très bien qu'j'étais avec Georg en plus, qu'es-ce que tu veux qu'ils nous arrive ? »
« C'est vrai Tom déstresse un peu. »
Dit Georg.
« Toi ta gueule j't'ai rien demandé. »
« Putain mais qu'es-ce qui t'prend ? C'est bon il va pas s'envoler ton frère chéri alors desserre le cul mon gars ! »


Putain j'sais pas s'qui m'retient d'lui foutre un poing dans la gueule à celui-là.
A tous enfait.
Il comprenne rien ils sont trop cons !
Je fait volte-face et me barre dans ma chambre, plus énervé que jamais.
Arrivé dans celle-ci, je me jette sur le dos sur mon lit et fixe une fissure au plafond.
J'essai de me calmer comme je peux quoi...
Qu'es-ce qu'ils peuvent m'énerver ces deux !
Deux gamins, voilà s'qu'ils sont.
Deux boulets.
Et dire que j'me suis fait du soucis pour eux, j'suis vraiment trop con...
Du soucis pour lui enfait.
Pff...

Uns poignée de seconde plus tard, la colère que je ressentais c'est entièrement volatilisé.
Elle s'est volatilisé, laissant place à...de la culpabilité.
J'suis vraiment idiot.
Pourquoi j'me suis énervé comme ça ?
C'est vrai après tout, ils ont le droit d'sortir...
J'sais pas pourquoi j'ai eut peur comme ça.
C'est Bill je...j'arrive pas à l'quitter.
Mais qu'es-ce qui m'arrive ?

_ Toc Toc Toc _

Oh non.
Pitié non.
Pas lui s'il vous plaît...

« Tom je...j'peux entrer ? »

Je ne répond pas. Pas envie d'répondre. Pas envie, pas envie...
Pas envie qu'il rentre.

Un petit bruit de porte résonna dans la pièce, prouvant qu'il n'a même pas attendu ma réponse pour s'exécuter.
Je le vois apparaître dans mon champ de vision mais fait comme si je ne l'avais pas vu.
Pas envie, pas envie, pas envie...
Je sens mon lit s'affaisser un peu, signe qu'il s'est assis.
Pas envie, pas envie, pas envie...
Envie.
Je tourne alors la tête vers lui et plonge mon regard dans le sien.
Il a l'air tellement désolé que ça m'en fend presque le coeur en deux.
Presque seulement.

« J'suis désolé... » Dit-il d'une toute petite voix.

J'aimerais lui dire que je suis désolée.
J'aimerais lui dire que se n'est pas sa faute.
J'aimerais lui dire que j'ai juste eut peur pour lui.
J'aimerais lui dire que je ne sais pas s'qui m'a pris.
J'aimerais lui dire que j'aime pas le laisser partir loin.
J'aimerais lui dire que lorsqu'il n'est pas là...
Il me manque à en mourir.
Mais je ne peux pas.
Par fiérté, je ne peux pas.
Alors je lui lance simplement un « C'est rien. » et retourne à la contemplation de la fissure.
Soudain, je sens quelque chose de chaud et fin enlacer mon ventre.

« Non c'est pas rien si t'es faché Tomi-Amor... »

Je souris.
J'aurais presque envie de rire si il n'avait pas dis ça d'une façon aussi sérieuse...
Tomi-Amor.
Nan mais Tomi-Amor quoi !
Faut l'faire pour trouver un nom aussi ridicule.
Ridicule...
Alors pourquoi...
Pourquoi es-ce qu'il me plaît autant ce surnom ?
Mon corps tout entier est parcourus de frisson.
Il me plaît, il me plaît, il me plaît, il me plaît...
Oh oui il me plaît...
Je pose délicatement ma main sur son T-shirt et commence à le caresser avec insistance.

« Redis-le... » Murmurrai-je à son oreille.
« De...de quoi ? »
« Le surnom. »
« Pourquoi ? »
« Il me plaît... »


Je le sens défaillire contre moi.
Mais je m'en fou.
Ma main passe délicatement sous son T-shirt et se pose sur ton téton gauche, se qui me permet de sentir son coeur battre la chamade.

« Tom...arrête... » Souffle-t'il.

Je ne prête aucune attention à se qu'il dit et commence toute une série de caresse sur son torse et son ventre...
Il gémit doucement.
Il aime, je le sais.
Alors pourquoi parle-t'il ?

« S'il te plaît pas maintenant Tom...je...je veux pas... »

Je pose tendrement mes lèvres sur son ventre et retrace avec douceur son tatouage en forme d'étoile...
Il pousse de léger gémissement de temps à autre, me prouvant qu'il apprécis.
Pourtant il parle encore.

« Tom on pourrait pas faire...autre...autre chose ? On a qu'à sortir... »
« Pas envie. »
Chuchotai-je.
« Alors on pourrait aller voir Georg et Gus et... »
« Mmh non. »
« Bah alors on pourrait... »
« Bordel de merde Bil ferme-là !! J'en ai marre de toi tu comprends ?! Tu l'as toujours ouverte ta grande gueule alors maintenant tu la ferme es-ce que c'est clair ?! »
Le coupai-je en hurlant.

Il stoppa tout mouvement et je vis son regard s'embuer.
Roh putain voilà qu'il va se mettre à chialer...
Il me saoul.
Je le repousse sans douceur, me relève pour prendre ma veste et me dirige vers la sortie.
Sérieusement j'en ai marre. Overdose là.
Il veut jamais s'la fermer, il est toujours obligé d'l'ouvrir putain ça à l'don d'me faire débander vous imaginez pas !

« To-Tom attend je... » Commença-t'il.
« Nan laisse-moi tu m'prends vraiment trop la tête depuis c'matin. Va voir Gus' et Georg si t'as envie, moi j'me barre d'ici. »

Je claquai violemment la porte et partit d'un pas rapide en direction de je ne sais où.
Juste quelque part loin de lui.
J'en peux plus...


_ Ellipse _


Seul dans les rues de New-York, je glande.
J'ai rien à faire, c'est normal...
Je glande.
Je marche.
Je pense.
Je m'en veux.
J'aurais pas dû lui parler comme ça, j'veux dire que c'est mon frère quoi, je l'aime j'ai pas à être comme ça avec lui !
Mais j'sais pas s'que j'ai ces temps-ci...
Un sentiment horrible m'habite, et j'arrive pas à mettre un nom dessus.
Tout s'que je sais c'est que j'ai un manque constant de lui...
Mes pensées s'emmêlent dans ma tête, formant un sac de noeuds impossible à défaire.
Je suis perdu.
Tout s'que j'aimerais savoir, c'est pourquoi j'suis comme ça avec lui.
Pourquoi j'ai toujours envie de le toucher, de le prendre dans mes bras...
Pourquoi je supporte pas quand il est pas là...
Pourquoi je veux pas qu'il reste trop avec Georg et Gustav...
Pourquoi ci, pourquoi ça et patati et patata.
J'suis emmêlé dans cette toîle d'araignée de sentiments et franchement, j'm'en sors pas.
Même le fait de marcher ne m'aide pas à me remettre les idées en place.
Pourtant avant ça marchait...
Pff.

Je continus ma petite promenade, me foutant de temps à autre de la gueule de certaine personne.
Genre la femme là-bas qui est en train d'se prendre le bec avec son mari, ou encore le papa qui tient à bout de bras sa fille qui vient d'se pisser d'ssus...
C'est hilarant.
Ca me distrait en plus.
Grâce à eux j'oublis un instant Bill et son corps, Bill et sa voix, Bill et ses yeux, Bill et ses caresses...
Et voilà que ça recommence.
J'en jouirait presque les gens...
Ah tiens, me voilà enfin arrivé dans une rue marchande !
Pas trop tôt, j'avais envie d'aller voir des vêtements.
N'oublions pas que j'suis à New-York...
Je commençai à longer la rue, cherchant un magasin dans mes goût lorsque le nom d'une boutique me stoppa dans mon élan.
Je la relue et éclata de rire.
Tommy Hilfiger.
J'suis tellement miro que j'avais lu : Tommy Hilf mir fliegen. [Nda : Dédié à Mouche. <3]
Ouai, ouai no comment.
...
Hilf mir fliegen.
Je souris.

« Komm und hilf mir fliegen,
Leih mir deine Flügel...
Ich tausch sie gegen die Welt ,
Gegen alles, was mich hält,
Ich tausch sie heute Nacht...
Gegen alles, was ich hab. »
Chantonai-je.

Bibi...
Je soupirai.
J'pourrais jamais cesser d'penser à lui hein ?

Ah voilà enfin un magasin intéressant.
Remplis de beau vêtements dans mon style...
Parfait.
J'ai envie d'm'acheter un souvenir by New York là.
Je rentrai lentement et me mis à reluquer les dizaines de miliers d'accesoires magnifiques.
Je suis au paradis !

« Bonjour, je peux vous aider ? » Dit une voix en anglais juste derrière moi.
« Non merci, j'vais m'débrouiller. » Dis-je en souriant.
« Pas de problème ! » Dit la femme avant de s'éloigner vers un autre client.

J'suis p'têtre un boulet mais j'sais choisir une casquette ou un bandeau moi-même hein ?
Non mais je rêve...

Je sortis du magasin quelques minutes plus tard avec un petit sac dans lequel se trouvait une casquette noire simple sur laquel était cousu les initiales de New York : NY.
Ouai je sais, on en trouve partout des comme ça mais là j'l'ai acheté sur place, c'est pas génial ?
Hiii j'suis tout content !
J'ai envie d'sauter partout.
Ma mauvaise humeur c'est envolé haut dans le ciel américain, et je souris comme un bienheureux.
Tout ça pour une casquette, c'est dingue hein ?
Je continuai ma petite promenade dans les rues lorsqu'un autre magasin attirat mon attention.
Un magasin de roses.
Elles sont tellement magnifique...
Surtout les rouge là.
Rouge feu, ardent...
Le rouge c'est la couleur de la passion, de l'amour et de la folie.
Passion...amour...folie...
Pourquoi ces trois mots mis ensemble forme un nom dans ma tête ?

« Bill... »

Je m'approche doucement de ces beauté, touche leur pétales et souris...
Et si j'en achetait à Bill ?
Je réfléchise tout haut.

« Acheter des roses...pour Bill...»

Je soupirai.

« T'es ridicule mon pauvre Tom. »

Je soupirai une nouvelle fois.
J'suis plus grave que je ne le pensait...
Voilà que j'veux acheter des roses pour mon petit frère !
Alala...
Pauvre de moi.
Je m'éoignait rapidement de ce magasin débil et partit en direction de l'hôtel.


_ Ellipse _


A peine ai-je posé un orteil dans le hall d'entrée que deux masses gigantesques me sautent littéralement dessus.

« Tom tu m'as manqué ! » Dit Gustav en me sautant au coup.
« Ouai tu nous as surtout fait flippé ! T'aurais au moin pu prendre ton portable ! » Dit Georg, un petit sourir malicieu au lèvres.
« Oh sa va toi !, dis-je en lui rendant son sourir, j'suis désolé pour tout à l'heure Ge'... »
« Mais c'est rien petit crétin ! »
« Hey j'suis pas un crétin ! »
« Si. »
« Nan. »
« Si ! »
« Nan ! »


Nous continuâmes de nous chamailler amicalement pendant quelques minutes lorsque je sentis deux bras m'enlacer fortement par derrière.
Je cessai de rire.
Peut-être parce que j'ai plus assez d'air dans mes poumons pour le faire...

« Pardon Tomi-Amor... »
Me chuchota-t'il doucement à l'oreille.

Je fis vole-face et plongea mon regard dans le sien.

« On...on peut parler ? » Me demanda-t'il timidement.
« Si tu veux...à toute les gars ! »
« Ouai c'est ça à toute. »
Répondit Georg avant de sortir de l'hôtel, accompagné de Gus'.
« Ils vont où ? » Demandai-je à Bill.
« Au ciné... » Me répondit-il 'dune voix minuscule.
« Cool. »

Nous montâmes silencieusement jusqu'à la chambre de Bill puis, arrivé dans celle-ci, nous posâmes sur son lit.
Et puis...plus rien.
Ni lui ni moi n'ouvrirent la bouche pendant de longues, très longues minutes.
Trop longues minutes...
Puis soudain, je sentis un souffle chaud parcourir mon cou.
Je tournai brusquement la tête vers Bill et plongea mon regard dans le sien, essayant vainement de trouver des réponses...
Mais rien.

« Bill... » Murmurrai-je en sentant sa main caresser lentement ma cuisse.
« Je...je veux que tu me montres Tom... »
« Te montrer quoi ? »
« Montres-moi les étoiles... »


Mon coeur loupa un battement.
Puis deux.
Et trois.
Oh Bibi...
Je posai sans réfléchire mes lèvres sur les siennes et le poussai sur le lit.
Il agrippa brusquement ses mains à moi, comme si il avait peur que je m'en aille.
Pourquoi ?
Je posai mes lèvres dans son cou et commençai alors de doux baiser...

« Je t'aime... » Murmurra-t'il presque inaudiblement.

Et ce soir, nous avons volé, haut, si haut...
Les étoiles nous sont apparus tel des diamand lumineux, si belles et si rassurantes...
Sa voix n'était plus qu'un murmurre, comme si j'étais soudainement devenu malentendant.
Chacune de ses caresses était comme des décharges éléctriques qui parcourait mon corps tout entier, le faisant frémir de partout...
Et pendant ce moment magique, mon attention ne pouvait se fixer sur rien.
Vraiment sur rien.
Car le monde autour de nous était devenu immatériel...
Plus de saillances, plus de haut, plus de bas...
Seulement lui et ses gestes.
Lui...
Ce soir Bibi, tu as vu des étoiles.
Et je suis heureux d'être celui qui te les a fait découvrire...


_ FIN DU FLASH BACK _


Un grincement se fit entendre, brisant le silence presque mortel que la nuit a ammené sur le monde.
J'entrai dans ce parc pour môme et me dirigeai vers le toboggan.
Je ne vois pas très bien où est Bibi, mais ça m'est égal...
Je sens qu'il est là.
Il ne disparaîtra plus, je le sens au creux de ma poitrine.
Je m'assis sur le jeu pour môme et laissa mon regard vagabonder dans le ciel.
Il fait un peu couvert d'un coup...
Tant pis.
Tant que je peux encore voir les étoiles, peut m'importe...
Les étoiles...

« Tom tu es un idiot... »

Au moment même où j'ai prononcé cette phrase, une ombre me cacha la belle vue des étoiles dorées...

« Je veux voir les étoiles Bibi... » Murmurrai-je.

Je vis ses lèvres s'agrandirent en un sourir, puis il se coucha silencieusement près de moi.
Nos yeux se perdèrent alors dans l'imensité du ciel et dans sa beauté ultime...
C'est sublime.
Il est sublime.
Il est sublime...
Une étoile se mit alors à bouger dans le ciel, comme un avion.
Je souris.

« Une étoile filante...Tu fais un voeux Bibi ? »

Il ne répondit pas, ne hôcha même pas la tête...
Je soupirai.

« Tant pis moi j'en fais un. »

Je regardait le ciel et remarquai que l'étoile avait disparus.
Tant pis, je fais quand même un voeux.
Un seul voeux...

« J'aimerais retoucher les étoiles...rien qu'une fois... » Murmurrai-je aussi doucement que le bruit du vent.

Une petite larme roula sur ma joue et je ne tardai pas à l'essuyer d'un revers de main.
Je t'aime Bibi...


_ La fraternité est une sorte d'amour,
La réalité est irréelle,
La vie est une succession de jours,
Et ma connerie est immortelle._


__________________________________

Fin du chapitre 8.
No colore pour celui-là. Pas envie ^^

Je vous préviens demain.
Ou je supplis à ma best de le faire [Si tu passe par la Mouche préviens pour moi j'ai pas eus l'temps...S'il te plaiiiiiiit. Je t'aime plus que tout <3]

Sinon, vos impressions ?
Vous aimez bien... ?

J'suis vraiment trop contente vous savez ?
Oui, trop contente.
Pourquoi ?
Parce que j'ai eus plus d'70 comm' et que c'était pas arrivé depuis mon prologue.
Alors j'suis Happy.
=D
Merciiiiiiiii beaucoup.
Pas d'limites de comm's cette fois-ci, faites comme vous le sentez.
Merci encore.
Et Merci à th-fiction-fla .
Ca m'fais vraiment trop plaisir s'que tu fais et s'que tu dis...
Alors Merci Miss. =)

Et Merci à toutes les autres aussi hein ?
Merci, Merci, & Merci.
J'vous aime <3


EDIT :


Juste un Edit pour vous remercier...
Vos comm's me font tellement plaisir !
Merci vraiment ça me touche en plein coeur...^^
Merci.

Pour celles qui aimerais bah taper la conv' avec moi ^^' :

Hilf-miir-reden@hotmail.com

Et non pas Hilf-miir-leben, c'était déjà pris...
Je précise pour celle qui ont déjà mon autre adresse que vous pouvez la garder hein ?
Mais j'ai beaucoup trop d'contacts alors j'm'en fais un nouvelle pour le Yaoi...
Voilà.
Bisous J'vous aime et encore Milles Milions de Merci. <3


EDIT DEUX :

Juste pour Takara, si c'est pas déjà fait et si tu n'es pas déjà partie en vacances prends mon adresse MSN parce que j'aurais pas l'temps d'poster la suite Aujourd'hui mais j'aurais probablement le temps de l'écrire...
Enfin c'est toi qui vois, si jamais elle est juste au dessus.

Bsx Miss <3

Et Merci à toute celle qui l'ont prise =) ^^

Suite cette semaine, j'suis en vacances alors j'aurais l'temps d'écrire.
<3



Giff' : Simplement un Giff en rapport avec le titre. Pis j'le kiff trop... Idiot. <3

# Posté le vendredi 01 février 2008 14:52

Modifié le dimanche 10 février 2008 08:58

Chapitre 9 - Tout envoyer en l'air, voilà s'qu'on a fait.

Chapitre 9 - Tout envoyer en l'air, voilà s'qu'on a fait.

Chapitre 9 – Tout envoyer en l'air, voilà s'qu'on a fait.



Mes yeux sont perdus dans les étoiles.
J'ai l'impression de planer...
Tout ça là-haut, le ciel, les étoiles, ça me parait si...irréel.
Tellement c'est beau.
Mais les choses belles sont parfois réelles, j'en ai la preuve juste à côté de moi.
Ses cheveux lisses lui cachent une partie du visage.
Il est si beau...
Ma main se pose délicatament sur sa joue et tout doucement je balaye ses mèches noires de son visage.
Il tourne la tête et me sourit, d'un sourir éblouissant.
Je détourne une nouvelle fois les yeux de son doux visage et retourne dans ma contemplation de l'infini.
Les étoiles sont si belles...
Soudain, une chose se mit à clignoter dans le ciel.
Une lumière rouge.
Rouge...
Pourquoi cette couleur, encore et toujours ?
J'en peux plus...
Une petite larme coule le long de ma joue et s'éparpille sur le toboggan.
La lumière rouge d'un avion me fait pleurer, c'est grave...
Un avion.
Oh non, pas encore...


_ FLASH BACK _



Comme toujours, toute bonne chose a une fin.
Et comme toujours, elle arrive bien trop tôt.
Fini New York mes amis...et à nous la France !
C'est bientôt la tournée...enfin non, nous ne sommes qu'au mois d'août enfait mais bon...
Bon alors je réctifie : Bientôt la libértée.
Car dans quelques jours, Bill et moi nous avons dix-huit ans.
Putain. Dix-huit ans.
Dix-huit ans de vie commune, de conneries et d'amour...
Dix-huit ans.
Ca fait peur de penser que nous, les deux gosses de la campagne, on s'ra bientôt des adultes...
Nous, des adultes quoi. Nous qui n'avons jamais montré une seule preuve de maturité de toute notre vie.
Et encore moins ces dernières semaines...
Je soupirai.
J'en peux plus. J'en peux plus de lui.
A chaque fois que j'le vois, chaque fois que mes yeux se posent sur lui, chaque fois que nos regards se mèlent...
Chaque minute près de lui, chaque seconde, j'ai envie de le prendre dans mes bras et de l'embrasser violemment.
Juste de l'avoir contre moi, contre mon coeur...
Un sentiment nouveau m'habite et malheureusement je ne le contrôle pas.
Un sentiment, un désir, une envie...Je ne sais même pas. J'peux pas le qualifier.
Je sais juste qu'il me ronge et que j'ai du mal à supporter tout ça.
Dès que Bill part loin de moi, ne serais-ce que quelques minutes, je pète littéralement un câble.
Intérieurement la plupart du temps, mais parfois extérieurement.
C'est horrible, horrible, horrible...
Et j'ai peur de lui en parler.
Parce que je n'sais pas s'que lui ressent alors...j'ai vraiment peur.
Donc je fais mon fort, je ne dis rien, je garde tout.
Comme toujours.
Mais un jour, ça explosera...
J'ai peur Bibi, si seulement tu pourrais m'aider à y voir plus clair dans tout ça.
A peine ai-je penser cette unique phrase que je sens une main caresser doucement ma joue.

« Tom, sa n'va pas ? » Chuchota la plus belle voix de la planète.

Je tourne doucement la tête vers lui et plonge mes yeux dans les siens.
Denouveau cette sensation étrange, cette envie presque obscessionelle de le toucher...
Je détourne immédiatement les yeux.

« Mmh... » Marmmonai-je dans ma barbe.

Très convaincant.
Le dos de sa main recommença à froler ma joue, provoquant chez moi une sensation presque de gène.
Je fermai doucement les yeux et sentis sa tête se poser sur mon épaule.

« Si tu veux en parler je suis là... »
« J'ai rien à dire... »
« Tu es sûr ? »
« Mmh...juste pas envie de rentrer... »
« Ouai, pareil pour moi... »


J'ouvris les yeux et les posai sur lui, sur son visage serein et ses yeux clos...
Et je souris.
Je fermai les yeux à mon tour, bien décidé à m'endormir contre sa chaleur lorsqu'une violente secousse se fit sentir, me faisant sursauter de plusieurs centimètres.

« C'est quoi ça ? » Demandai-je, essayant tant bien que mal de caché ma panique.
« Chut calme-toi Tomi Amor c'est juste une petite secousse. »

En même temps qu'il parlait, je sentis sa main se refermer sur la mienne et bondis presque sur mon siège.
J'écartai vivement ma main de lui et le regardai avec des yeux appeurés.
Il plonga ses yeux dans les miens et je le sentis défaillir.
Ses joues se colorèrent délicatement.

« Simple geste de réconfort... »
« Je...je sais, j'ai juste été surpris. »
Brédouillai-je.

Il ne répond pas pendant quelques seconde puis finit par sourir en réenlaçant nos mains.
Il me regarde, traquant ma réaction...
Mais je n'en ai aucune.
Je ne sais pas quoi dire et encore moins quoi faire.
Alors je ferme les yeux et me laisse bercer par la douce présence de mon frère...


_ FIN DU FLASH BACK _



Mes larmes sont de plus en plus dur à retenir.
J'ai envie de huler à la mort et de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais je n'dois pas, pas maintenant...
Alors je me fais violence pour ne pas craquer.
Pas devant lui, je ne peux pas, je ne veux pas.
Je l'ai déjà assez fait souffire comme ça, pas besoin d'en faire d'avantage.
J'ai tout gâché.
J'ai perdu la seule et unique personne qui m'aimait vraiment pour se que j'étais et pas pour se que je paraissais être.
Lui.
Oh Bibi comment as-tu pu penser un jour que je ne t'aimais pas ?
Que quelqu'un pourrait un jour compter plus que toi à mes yeux ?
Comment t'as-pu Bill ?
Comment ?!
Les autres ne sont pas toi...
Ils ne sont pas toi...
Pourquoi...?
Pourquoi j'ai tout détruit ?
Maintenant, c'est trop tard, c'est trop tard...


_ FLASH BACK _



Tout ça n'a aucun sens.
C'est mon frère.
C'est mon frère.
C'est mon frère.
Je respire un grand coup, me regarde une dernière fois dans la glace et me dirige avec apréhension vers la chambre de Bill.
Je cogne à la porte et attend quelques secondes avant qu'il ne me permette de pénétrer à l'intérieur de son antre.
Et là, le choc mental et...et physique ouai.
Il est là, debout devant moi, vêtu d'un costard rayé noir et blanc, tout gai et souriant.
Ses cheveux sont lissés et cache une partie de son visage.
Il est...il est...

« J'te plais comme ça ? » Dit-il en prenant une pause méga fille.

Il explose de rire.

« Ouai okay j'devine le fond d'ta pensée : j'ai l'air d'une meuf. »

Ouai non Bill t'y est pas du tout là...
Je me force à rire et lance en essayant d'avoir l'air joyeux :

« Tu l'as dis ! Putain j'savais pas qu'j'avais une soeur jumelle ! »

J'ai essayé d'avoir l'air le plus naturel possible, mais c'est dur.
Tout se dégrade, c'est horrible, j'sais plus quoi faire...
Il me flanque un coup dans l'ventre, tellement fort que je me plis en deux, les mains sur les côtes.

« Et tu ploies devant moi... » Dit-il avant d'exploser de rire.
« Salopard... » Soufflai-je.

Il m'a vraiment fait mal c'te p'tit con.
Okay j'l'avais mérité, comme toujours mais bon...
Je massais mes côtes douloureuses lorsques je sentis quelque chose de chaud passer sous mon T-Shirt.
Je cru mourir sur place.
Mon coeur se mit à dancer dans ma poitrine.
Une dance assez rythmé, entre la tecktonik et la techno...
Putain j'suis complétement fou.
Et ça s'arrange pas avec Bill qui s'amuse avec moi en me caressant doucement là où j'ai mal.
Je sens que j'vais exploser.
C'est tellement bon mais...je ne veux pas.
J'ai plus envie.
Je veux qu'il me lâche, qu'il disparaisse...
Comment j'ai pû changer de point de vu sur nous en si peu de temps ?
Au début c'était moi qui trouvait ça normal et lui qui était plutôt contre et voilà que maintenant la situation c'est totalement inversé.
J'sais pas s'que j'ai.
J'ai peur...

« Arrête. »
Dis-je séchement.
« Je... » Commença-t'il.
« Non, arrête c'est tout. Allez, viens, on y va, ils nous attendent... »

J'enlevai rapidement ses mains, attrapai sa veste et la lui balança dessus.
Il parut d'abord surpris, puis reprit vite le contrôle de lui-même.
Une sorte de colère pris place en lui.

« C'est bon calme-toi j't'ai rien fais ! »
« Si, j't'ai rien demandé alors t'as pas à m'toucher. »
« J'ai pas à te toucher ? Alors ça c'est la meilleure ! Faudrait savoir s'que tu veux mon pauvre Tom ! »
« S'que j'veux c'est qu'on s'barre d'ici et qu'on aille fêter nos dix-huit ans relax avec nos potes okay ? Alors maintenant commence pas à m'prendre la tête, tu commence à m'saouler grave avec tes p'tites sautes d'humeurs à trois balles. »


Nous restâmes un long moment silencieux à se regarder dans le blanc des yeux avant qu'il ne daigne faire le moindre geste.
Il passa devant moi en me bousculant l'épaule.

« Tu m'déçois... » Marmonna-t'il avant de quitter la pièce.

Je le suivis à la trace, plus par obligation que par envie.
C'est mon frère et aujourd'hui, nous avons dix-huit ans tout les deux alors j'suis bien obligé d'rester avec lui.
Et ce pour mon plus grand malheur...


[Ellipse]


Les lumières dancèrent au dessus de nous, nous changeant instantanément de couleur.
Un moment t'es bleu et juste après t'es vert.
Ok ok j'raconte que des conneries...
Enfait, j'bois.
J'bois des litres et des litres.
Enfin non quand même pas histoire de pas risquer le coma mais j'bois.
Et j'espère du plus profond de mon coeur que d'ici à la fin d'la soirée j'sois bourré.
Histoire d'oublier, de l'oublier, lui et sa bouille d'amour.
J'agis comme un con et je pense comme un con, vous inquiétez pas j'en suis conscient.
Mais qu'es-ce que j'peux faire d'autre ?
Tout ici me donne envie d'être ailleurs.
Tout le monde s'éclate, rit et dance.
Et moi dans tout ça ?
Je suis celui qui s'éclate faussement, qui se force à rire et qui essai tant bien que mal de dancer.
J'me sens pitoyable au milieu d'mes potes.
Andy n'est pas là, il doit être près d'Bill avec Georg et Gustav...
Enfin j'suis avec les autres quoi.
Et y'a des filles, pleins de filles...
Mais j'en veux pas, j'en veux aucune.
Putain j'ai pas envie d'filles bordel mais qu'es-ce qui m'arrive ?
Qu'es-ce qui s'passe depuis un moment à l'intérieur de moi putain ?
Qu'es-ce que c'est que ce sentiment ?
Dix-huit ans...
J'ai dix-huit ans et j'suis toujours incapable d'analyser mes sentiments correctement.
Qu'es-ce que ça pourrait être comme sentiments ?
Un fort besoin d'affection ?
Alors ça n'serait pas qu'avec lui mais avec tous les autres...
Un désir sexuel ?
Mmh...oui...et d'un autre côté non...
D'ailleurs le côté sexuel de la chose ne m'embête pas.
Aucune de mes envies sexuelles ne me dégoute, même si elles concernent mon frère.
Et peu m'importe si j'suis dégeulasse ou pas.
Bon mais alors qu'es-ce que c'est comme sentiment ?
De la fraternité ?
Pff foutaise.
De l'amitier ?
Non mais j'suis con moi...
De l'amour ?
Ouai c'est ça, de l'amour...
Et Georg c'est l'petit ami d'Beyoncé.
Moi, amoureux ?
De Bill en plus ?
C'est une pensée tellement ridicule que j'explose de rire. Se qui me vaut des milions de regards étonnés.

« Sa va Tom ? »
« Ouai ouai... »
Dis-je, un sourir toujours amusé aux lèvres.
« Pourquoi tu ris tout seul ? » [Nda : Si jamais il parle avec ses amis mais j'avais pas envie d'vous submerger d'prénoms ^^]
« Pour rien... » Dis-je.

J'explosai une nouvelle fois de rire en repensant à ma connerie.
Putain sérieux j'suis grave.
Amoureux de Bill !
Comment cette idée a pu simplement me traverser l'esprit ?

« Cherchez pas, quand Tom est saoul il devient limite psychopate. »

Je lève brusquement la tête pour faire face à la personne qui vient de prononcer cette phrase, soit dit Bill, et sentis une nouvelle fois mon coeur défaillir.
Saloperie d'coeur mais tu vas arrêter tes caprices enculé ?
J'pète un cable.
Et lui qui sourit faussement...
Son regad limite haineux me donne la nausée.
Mais comment en est-on arrivés là putain ?

« Et toi tu raconte que des conneries, c'est assez comique... » Dis-je en souriant faussement à mon tours.
« N'importe quoi ! J'dis jamais d'conneries moi ! »
« Mais bien sûr !
» S'écria Andréas en riant juste derrière lui.
« Oh toi la ferme enfoiré. » S'exclama mon jumeau en le poussant.

Ils rirent ensemble puis Andréas se posta devant moi, une mains sur les hanches.

« Mais dis-moi Tom...t'es plutôt sage ce soir. Pas d'filles, pas d'conneries, pas d'bourrages de gueule...qu'es-ce qui t'arrives ? C'est l'fait d'avoir un an d'plus qui t'fais cet effet ? »

Tout le monde se mit à rire autour de moi et les vannes pleuvent.

« Tom c'est reconvertit les gars ! »
« Putain arrêtez si ça s'trouve il a une copine en secret... »
« Pff tu parles moi j'te dis qu'il se tappe Georg ! »


Ils explosent tous de rire.
Je n'ose pas regarder Bill, de peur de...de...de peur quoi.
Je flanquai un grand coup à celui qu'a sorti la dernière connerie puis dis :

« Franchement les gars vous êtes grave ! J'attend c'est tout... »
« Laisse tomber mon Tomi, elles viendront pas les nanas, tu les intimide trop ! »
« Qui te dit que j'attends qu'l'une d'entre elles rammène son cul ici ? »
« T'attends quoi alors ? »
« La bonne...la bonne fille quoi. »
« Ah ouai j'vois ! »
Dit Andréas en mimant une grosse poitrine, se qui enclanche automatiquement des milions de rires sonore.
« Crétin... » Sifflai-je en riant.
« Allez Tom fait pas ton con et fonces. »
« Mmh...patience les mecs, patience... »


J'ai une énorme envie là, celle de tous les baffer violement.
La seule chose qui les intéressent, c'est d'voir si c'est vrai que Le Grand Tom Kaulitz charme tout sur son passage, même les pots d'colles et les hérissons.
Quels bandes de cons...
Ils vont voir qui j'suis ces andouilles.

« Ca dérange si j'restes avec vous ? » Demanda Bill.

Pff...inutil lui.

« T'es con ou quoi ? »
« C'est quoi cette question Bill ? »
« Non j'demande comme ça...savoir si ma présence dérange quelqu'un par ici. »
Dit-il en appuyant bien sur les derniers mots.

Putain il commence sérieusement à m'casser la bite le frèro.
Ah, tu veux jouer Bill ?
Tu veux m'faire chier ?
Et bien prend ça dans ta gueule p'tit frère...

« Et bien puisque tu en parle, moi ça m'dérange. Barre-toi, vas t'tapper une bonasse ou boire un coup mais casse-toi loin d'mon champ d'vision, d'accord mon chou ? »

Tout le monde me regarde, abasourdis.

« Oh-oh, y'a d'l'eau dans l'gaz chez les Kaulitz ! »
« Naaaan allez les gars, c'est votre soirée aujourd'hui, arrêtez vos conneries, vous avez dix-huit ans là, vous êtes majeurs ok ? Vous allez gardez l'souvenirs de cette soirée toute votre vie en mémoire alors c'est pas l'moment d'vous foutre sur la gueule. »
« Laisse-tomber Andy, j'me casse. »
Dit Bill.
« Putain les mecs arrêtez vos conneries. »
« Mes conneries ? Mais quelles conneries ?! Pourquoi tu parles de nous hein ?! Qu'es-ce que j'ai fais moi bordel ! »


Il s'est brusquement mis à crier.
Oh non par pitié...

« Bill calme-toi... » Tenta Andréas.
« Me calmer ? Me calmer ?! Oh mais t'as raison, faut que j'me calme, c'est vrai après tout, pourquoi j'me met dans cet état hein ? J'ai aucune raisons ! »

La musique s'arrêta brusquement.
De toute façon, tout l'monde avait cessé de dancer depuis quelques secondes histoire d'admirer le spectacle.
Bande de couillons y'a rien à voir !

« T'as raison Andy, j'ai dix-huit ans...et qui dit dix-huit ans dit responsabilité. Alors soyons responsable ! »

Je crois qu'j'ai parlé trop vite.
La soirée risque fortement de tourner au vinaigre, voir même pire...
Bill part totalement en couille.
Et je pèse mes mots...
Ce gars c'est une vraie bombe à retardement, il peut exploser à n'importe quel moment.
Et là plupart du temps c'est au mauvais moment...
Il ordonna à un groupe de filles d'libérer la table juste derrière lui, attrapa un verre de je ne sais quelle boisson alcolisée et monta sur la table.
Le voilà maintenant debout devant une centaine de personnes, son verre levé au dessus de nos têtes.

« Et bien tout d'abord, bonsoir à tous ! Je suis très heureux de vous voir ici ce soir...d'ailleurs, si vous êtes ici, c'est pour une raison bien particulière n'es-ce pas ? Et oui, aujourd'hui, mon frère Tom et moi-même rentrons dans le monde des adultes. J'aimerais d'ailleurs porter un toast à mon cher Tom, qui a toujours été là pour moi depuis mes premières secondes de vie. A toi grand frère ! » Dit-il en levant son verre.

Je restai totallement pétrifié face à cette scène.
Son regard me transperçait tel des milions de petits poignards aiguisés, tuant mon coeur à petit feu.
Coeur qui lui, me hurlait d'arrêter Bill tant qu'il en était encore temps.
Mais mon corps lui, ne répondait plus.
J'avais mal, voilà tout.
Toute la haine de Bill m'arrivait en pleine gueule...
Et c'était plus que douloureux.
Putain mais pourquoi ?
Hier encore, tout allait bien et là...
Oh mon dieu mais qu'es-ce qu'il fou ?

« Vous savez, peu de gens ont la chance d'avoir quelqu'un comme Tom dans leur vie. Un frère, un ami, un confident...c'est vraiment une chose magnifique que d'avoir un jumeau. Surtout un jumeau comme lui. De voir jour après jour à quel point je compte pour lui me rend simplement heureux...d'ailleurs, je compte tellement pour lui qu'il préfère fêter notre anniversaire avec n'importe qui plutôt qu'avec moi. Enfin, c'est une marque d'affection comme une autre, pas vrai Tom-Tom ? »

Son ironie frise le ridicule.
Il est déseperant...
Et son faux sourir me donne des envie de meurtre.
Alors pourquoi tout se qu'il dit me brûle de l'intérieur ?
Pourquoi j'ai une envie horrible de me barrer loin d'ici et de pleurer toutes les larmes de mon corps ?
Et pourquoi es-ce qu'il fait ça ?
Qu'es-ce qu'il lui prend ?

« Enfin bon, je ne suis pas monté sur cet table pour vous raconter tout ça...non, si je suis monté, c'est pour une raison bien précise. Je suis désormais un adulte alors j'ai décidé de me conduire comme tel...je vais donc prendre mes responsabilité. Cela va faire bientôt sept ans que mon groupe et moi sillonnons le monde de salles de concert en salles de concert. Sept ans que le petit campagnard Bill Kaulitz est sorti de son trou pour vivre son rêve. Et donc sept ans que certaines rumeurs courre à mon sujet...je suis donc ici pour mettre tout ça au clair. »

Et là, il commence à dresser une liste de rumeurs complétement saugrenus et fausses.
Ca ne m'interesse pas plus que ça, vu que je sais déjà tout, mais certaines personnes boivent littéralement ses paroles.
J'me serais donc inquiété pour rien ?
Il va simplement démentire, saluer, et s'en tenir là ?
Ah si seulement il avait fait ça...

« Et maintenant, passons à la rumeurs la plus ancienne de toutes. La plus grande par la même occasion. Bill, est-il homosexuel ? Haaa cette question vous brûle la langue n'es-ce pas ? Et bien mettons ça au clair une bonne fois pour toute vous voulez bien ? »

Il releva une nouvelle fois son verre et je sens la connerie arrivé à grand pas.
Pourtant je ne daigne pas bouger le petit doigt.
Je n'y arrive pas.
Oh Bibi je t'en supplie tais-toi...

« Aujourd'hui mes amis, j'ai décidé de faire mon coming-out. J'ai donc l'honneur de vous annoncer haut et fort que je suis bel et bien hommosexuel, au grand malheur de certaines personnes. Vous m'en voyez navré...A votre santé les gens, j'vous souhaite une bonne soirée ! Ah, enfait Tom...t'es qu'un bel enfoiré. »

Son regard se voila de larmes et dans un excès de colère, il me balança le contenu de son verre en pleine gueule.
Il sauta de la table et partis en courant, bousculant tout le monde sur son passage.
Des milions de voix s'élevèrent soudain dans la salle.
Je regardai Andy qui parassait complétement sous le choc.
Tout l'monde est sous le choc !
Et moi, comment je me sens ?
Vide.
Vide.
Vide...
Deux personnes m'agripèrent violement et me tirèrent en dehors de la foule.
Oh putain de merde...
Comment en est-on arrivé là ?

_ S'envoyer en l'air
Et finir par tout envoyer en l'air
C'est comme aimer à en mourir
Et finir par haïr..._


_________________________________________


Chapitre 9 terminé.
Il finit pas forcement sadiquement mais quand j'ai vu la réaction d'une de mes lectrices[Compatriote <3] qu'à juste lu le chapitre 9 et qui c'est mis à me harceler pour la suite
J'ai préféré en faire deux de suites [Wah le jeux de mots ! MDR].
J'suis Super Happy d'avoir pu parler à certaine d'entre vous sur MSN

=)

Vous êtes formidable <3

Alors...combien je demande de commentaires ?
J'en ai eus 85 au chapitres précédent...[Merci du fond du coeur.]
Bon et bien...

66 Commentaires pour la suite. =P

Bisous et encore Merci du fond du coeur !
Amanda j'ai laissé ton Edit, et Merci pour la photo elle est Bandante <3
Mais j'l'ai pas laissé parce qu'elle collait pas du tout avec le chap' quoi
EXPLDR
Je t'aime <3
Merci Milles Fois


Ediit de celle qui te prend pour modèle alias Amanda xD :


Bon la miss tu voulais un avis ??
Ben tu vas l'avoir =D
Parce que ce que tu nous a pondu est tout simplement magnifique, je sais pas j'explique pas ce que j'ai pu ressentir en lisant ce COURT chapitre...
Une chose est sure j'ai aimer...
Plus qu'aimer !!
Mais je ne trouve pas de mots assez fort
Non je n'exagère pas
Loin de la je trouve sincerement que c'est magnifique
Tu mélange de tout dans tes chaps
Du rire, des larmes, du suspens...
J'ai même pleuré -__-''
Bon ok j'suis trop sentimental T__T
Toujours est-il que tu as un style, une facon d'écrire que peu de gens ont
Je considère ca comme un véritable dont
Alors franchement ne le perd pas
Ne range jamais ta plume et continu d'écrire
Toujours et encore...
Tu ne sais peut être pas mais tu transmet énormement d'émotion a travers tes chapitres miss
Sincèrement ce n'est pas pour rien que je te prend en modéle
J'aime énormement comme tu écris...
Bon revenons en a notre histoire ou plutot a notre chapitre 9
Non je trouve pas qu'il se finisse sadiquement oO
J'suis déjà casi sure que c'est les 2G qui l'ont tiré en arrière le Tom-Tom
Par contre je le comprend plus le calamar
Un coup il aime Bibi un coup il l'aime plus ?? oO
C'est quoi cte scheisse ?? ><
Jparle de scheisse pour Tom hein pas pour ton écrit *-*
Bref, je sais toujours pas si Bill est mort ou vivant, j'ai des doutes mais bon xD
Si tu me le dis aprés ca sera plus pareil T__T
Et je veux pas xD
Bref bref bref
Ben je te fais de gros bisous petite miss [ben vi t'es plus jeune que moua =D]
Pis ben jt'aime tout beaucoup =D
J'suis contente qu'on se parle *-*
Nan mais pour être sérieuse :
J'trapprecie beaucoup, tu es géniale, change surtout pas...
Cheux t'aime fooort (L)
Kissss

PS : Et le chap 10 ?? ><
Jle veux bientôt hein ><
Bon non mais oh xD
Kisss

PS2 : Jte met une image, je sais pas si tu l'as mais jla surkiff alours xD t'm'en diras des nouvelles ^-^


EDIT :

J'ai pas mes comm', je les veux pas de toute façon c'était juste parce que c'était une Position Gay que j'ai mis 66 Muwawah.
Okay.
Bref.
J'met la suite demain.
Normalement hein ?

J'vous aime & encore Merci pour tout <3
J'répond au comm' en prévenant.


Piix' : <3

# Posté le mardi 12 février 2008 14:00

Modifié le mardi 19 février 2008 15:33

Chapitre 10 - La valse des sentiments

Chapitre 10 - La valse des sentiments
Chapitre 10 - La valse des sentiments


_ FLASH BACK _



On me traîna de force jusqu'à notre appart'.
Enfin de force...j'ai même pas bougé le moindre poil pour les en empêcher.
Empêcher qui ? Bah Georg et Gustav pardis.
Ca va faire bien dix minutes qu'ils sont en train de pester comme des chiens enragés.
Et Bill patati, et Bill patata mais comment a-t'il pu faire une chose pareille non de non ? Et paaaaaaatati et paaaaaatata.
Inutile. Inutile. Inutile. I.N.U.T.I.L.E.
C'est s'que j'appel une soirée d'anniversaire complétement pourrie et gâchée.
Comment une chose pareille a-t'elle pu arriver ?
J'suis totalement...sous le choc.
J'sais pas comment réagir face à tout ça...
Le tuer ou le baiser violement contre le mur de sa chambre ?
Oulala j'deviens limite psychopate...
Arrivé chez nous, les deux gorilles se mirent à appeler Bill.

« Bill t'es là ? »

Aucune réponse.
Pourtant, d'ici, nous entendons très bien de petits bruits réguliers semblables à des sanglots.
Des sanglots...
Ceux de Bill.
Bordel...
Bill pleurt et je m'en branle.
Ca n'me fais ni chaud ni froid.
J'ai l'impression d'être devenu impérméable à tout.
Mais que je vais bientôt finir par exploser...
Je me laissai trainer jusqu'à la chambre de Bill par mes deux amis, toujours silencieusement.
Georg frappa doucement à la porte.

« Bill ? Bill c'est nous, on...on peut entrer ? » Murmurra Georg d'une voix plus douce que jamais.

Un silence de mort tomba soudain sur notre appartement hambourgeois, plombant encore plus l'atmosphère pesante qui y raignait.
Georg se tourna vers nous, interrogeant Gustav du regard.
Celui-ci hôcha la tête comme pour dire : « Faut qu'on y aille. ».
Notre hobbit préféré hôcha la tête à son tour et se retourna vers la porte, l'air quelque peu hésitant, puis fini par ouvrir la porte.
Il y pénétra doucement suivis de très près par Gustav.
Oui, par Gustav, et seulement Gustav.
Je préfère rester sur le pas de la porte, voyez vous...
De toute façon, j'ai pas vraiment le choix.
Je suis totalement paralysé.
Tellement paralysé que j'ai l'impression que mes pieds sont pris dans du ciment et qu'il m'est totalement impossible de faire la moindre tentative de marche avant.
Je reste donc sur le palier, le regard posé sur cette scène étrange...
Bill est sur son lit, couché sur le ventre, la tête entre ses bras.
Et il pleurt, il pleurt, il pleurt...
Il pleurt tellement que si on mettait des seau près de ses yeux pour récolter ses larmes, on récolterait des héctolitres d'eau salée.
De leurs côtés, les deux G ont complétement laissé tombé leur visage haineux pour laisser place à des airs graves et tristes.
J'ai l'impression d'assister à la mort de quelque, c'est vous dire.
Ils sont là tous les deux à lui carasser le dos silencieusement...
Sur ce coup là, ils sont aussi bavards que des squelettes.
C'est déprimant.
Puis Georg finit par faire vibrer ses cordes vocales histoire de nous faire passer un message.
Sa voix grave brise violement l'horrible silence que nous avions battis et je vous jure que ça soulage...

« Bill...qu'es-ce qui t'as pris ? »


Les épaules de Bill tréssautent, signe qu'il pleurt toujours.
Voir même deux fois plus fort après la question de notre bassiste...

« Je...je suis désolé... » Murmurra Bill entre dix sanglots.
« Chut c'est rien Bill... »
« Mais pourquoi tu ne nous en a pas parlé ? C'est vrai, cette rumeur, t'as toujours dis que c'était une connerie sans nom et là tu monte sur une table à moitié bourré et tu fais ton coming-out... »


Hum...
Gustav, c'est pas que tu manque de tact mon chou mais c'est tout comme.
T'es bien mignon mais là t'as été un peu con...

« Je...je sais pas je...j'ai...j'suis pas bourré...j'pensais...j'le pensais...enfin non...je... »

Il éclata denouveau en sanglot.
D'uue façon plus brusque et désespéré que tout à l'heure d'ailleurs...
Et moi, je ne réagis toujours pas.
Georg parle denouveau, mais je n'écoute plus.
Pas envie.
Je sursaute presque en entendant Georg prononcé mon nom quelque ridicules minutes plus tard.

« Tom viens ici. »

Je me fige totalement sur place.
Je n'crois pas que Bill c'était apperçu de ma présence et le fait que Georg m'ai annoncé de façon aussi brutal me fou mal à l'aise.
Je n'ai pas envie de bouger.
Pas envie de le voir.
Pas envie de l'affronter.
Foutez-moi la paix.
Bill a soudainement cessé de pleurer, se qui ne présage rien de bon à mon sujet...
Qu'es-ce que j'dois faire ?
Qu'es-ce que j'dois dire ?
Qu'es-ce que j'peux faire ?
Qu'es-ce que j'peux dire ?
Qu'es-ce que j'veux faire ?
Qu'es-ce que...j'veux dire ?

« Tom t'attend quoi pour rammener ton cul d'enfoiré ici ? »

J'hésite.
Je réfléchis.
Je stresse.
J'angoisse.
Je me perd...
Putainmais Tom pourquoi t'es aussi con ?
Allez merde quoi t'es assez fort pour affronter ton frère bordel !
J'inspire profondement et par je ne sais quel miracle, commence à marcher vers le lit de Bill.
Sauf que, pour mon plus grand malheur, c'est à ce moment là qu'il décide de lever la tête, plongeant ainsi son regard de désespéré dans le mien.
Je me stoppe totalement, le béton ayant repris possésion de mon corps.
Son regard remplis de larmes transpèrce désagréablement chaque partie de mon corps, le décomposant mentalement en lambeaux de chair toute pourrie...
Charmant n'es-ce pas ?
Je baisse finalement la tête.
J'suis trop faible pour supporter les émotions de Bill, j'y arrive vraiment pas et j'y arriverais jamais.

« Vous...vous voulez qu'on vous laisse seuls ? » Proposa timidement Gustav.

Je vis Bill hôcher positivement la tête, se qui eut pour effet de m'angoisser totalement.
Tiens, j'suis plus pérméable à tout ça...
Zut alors.
Les deux G s'executèrent sans brocher, adressèrent un dernier mot réconfortant à Bill puis quittèrent sagement la pièce.
Et là, j'ai la net impression qu'ils viennent de fermer la porte de l'enfer, me laissant ainsi seul avec le diable en personne...
Même si dans l'histoire, j'ai l'impression que pour tout le monde, le diable c'est moi.
Mais je n'ai rien fait.
C'est lui, c'est Bibi, c'est sa personne, sa beauté, son corps, ses gestes...
C'est sa faute tout ça, pas la mienne.
J'ai l'impression d'être dans un cauchemard.
J'ai pas l'impression que ça soit réel tout ça.
Les gestes que fait Bill me semble totalement surréalistes.
Il se relève doucement du lit et se positionne devant moi, un air plus que haineux peint sur sa face.
Il va parler, il va exploser, tout me sortir à la gueule et moi, je n'aurais plus qu'à encaisser sans broncher jusqu'à la fin de l'orage.
Je relève donc doucement la tête, fin prêt à récolter ma punition du jour...
Par contre, j'aurais pas pensé que ça soit aussi violent.
Sans même que je comprenne comment, je me retrouve propulsé contre l'un des quatres murs de sa gigantesque chambre.
Il se met à pleurer et à hurler.
J'ai mal, très mal, mais je supporte...
Suis-je denouveau perméable ?

« Pourquoi ? Pourquoi t'es comme ça hein ? Qu'es-ce que j'ai fais pour mériter ça ?! Qu'es-ce que j'ai bien pû faire au grand Tom Kaulitz pour qu'il me traîte de cette manière ?! »

Il se tait quelques secondes, essui violement ses larmes puis reprend :

« Tu sais quoi Tom, t'es qu'une merde. Une grosse merde qui est là que pour encrasser ma vie et la pourrire jusqu'à la moile. Mais tu sais quoi ? T'y arriveras pas, t'y arriveras pas parce que j'me laisserai plus faire. T'es plus le centre de ma vie t'entends ? J'veux qu'tu m'lâche !! »

Je ne comprend absolument pas où il veut en venir.
De toute façon dans ces moments là, il baragouine.
Ca sert à rien d'essayer d'comprendre.
Du moins je crois...

« Pourquoi ? Pourquoi j'ai gâcher ma vie pour un salaud dans ton genre ? Tu...tu...tu m'dégoute. »

Il se calme quelque peu.
J'pourrais donc tenter de l'interroger sans brusquerie...

« Et j'peux savoir s'que j't'ai fais ? »

Il relève brusquement la tête, apparement surpris de me voir prononcer le moindre mot.
Bah oui, comme je l'ai dis, normalement c'est lui qui cause interminablement...

« S'que tu m'as fais ? » Murmurra-t'il.

Il s'avança d'un pas lent dans ma direction pour je ne sais quelle raison.
Danger.

« Tu oses demander se que tu m'as fais ? Continu-t'il sur la même voix, mais c'est bien simple mon cher Tom... »

Il s'est avancé tellement près que je sens son souffle chaud sur mon visage.
Ca ne présage vraiment rien de bon...

« Tu m'as détruit. »

Ces mots ont eut le même effet sur mon coeur qu'une bombe atomique l'aurait sur un pays.
Je ne comprend pas, je ne comprend plus...

« J'ai rien fait. » Répondis-je rapidement.

Il parut une nouvelle fois surpris puis explosa brusquement de rire.
Un rire froid comme un vent du nord, dont le seul but et de gêler mon coeur déjà complétement K.O.

« Tu sais Tom, j'savais qu'tu prenais plaisir à une bonne petite séance de baise intensif mais jamais j'penserais qu't'irais jusqu'à là. »
« Mais jusqu'où bordel ?! J'ai absolument rien fait !!! »


J'avais hurler intensionellement.
Ce qui n'était absolument pas une bonne idée.
Il se mit à hurler à son tour, d'une façon encore plus violente que tout à l'heure.

« Comment oses-tu dire que tu n'as rien fait ?! Tu prends un malin plaisir à briser les gens ! Toutes ses filles que t'as vulgairement baisés pour ensuite les jeter comme des merde, j'en avais pitié ! Mais là, mais là je...je te hais putain de merde mais comment t'as pu ?! Tu m'as...tu m'as utilisé juste pour ta propre satisfaction sexuelle !! »
« Je t'ai utilisé ? »
« Oui tu m'as utilisé ! Je n'étais qu'un objet à tes yeux, un objet à baiser !! T'as bien pris ton pied ce jour là, sans même pensé que tu me détruisais ! »
« Arrête... »
« Tu m'as utilisé sans aucun remord ! Juste pour mon corps, juste pour enfoncer ta salope de bite dans mon cul, juste pour jouir comme un porc, t'as profité de mon amour pour toi pour profiter de moi !!! Comment t'as pu ?! Comment j'ai pu être aussi con pour penser que tu avais des sentiments pour moi ?! Comment t'as pu faire ça Tom ?! »
« Arrête. »
« Arrêter ? Arrêter ?! Es-ce que t'as arrêté toi quand j'te l'ai demandé la dernière fois ?! Tu sais, juste avant que j'vienne m'excuser désespérement ! Mais oui, rappel-toi, juste avant que j't'offre mon corps, juste avant que tu t'enfonce bien profondement en moi, tu t'en souviens-pas ?! Juste avant que tu me salisse de l'intérieur, juste avant que tu me détruise entièrement ! Tu t'en souviens hein ? »
« Bill ça suffit ! »
« Tu m'as jamais aimé Tom, jamais tu n'm'as aimé comme moi je t'ai aimé !! Jamais t'aurais été capable de faire tout s'que j'ai fais pour toi ! Jamais tu f'ras la moindre chose pour moi, apart me baiser comme une chienne !! C'est ça, je suis ta chienne, ta pute !!! Tu n'm'as jamais aimé, j'ai toujours été qu'une merde à tes yeux !! Juste une... »
« ARRÊTE !!!!! »


Un bruit sourd.
Le bruit le plus horrible que j'ai jamais entendu de toute ma vie.
Ce bruit qui a eut le pouvoir de plonger Bill dans une colère terrifiante.
Ce bruit qui a eut le pouvoir de briser nos deux coeurs en milles morcraux rouge sang.
Ce bruit qui a eut le pouvoir de me submerger d'une honte incomparable à celle que j'avais ressentis jusqu'à ce jour.
Jamais, ô grand jamais, je n'avais osé lever la main sur lui de cette manière.
Ma main me picotent de partout, comme si des vers était en train de la ronger.
Enfin en ce moment même c'est plutôt la culpabilité qui me ronge de partout, jusqu'à la poite de ma bite.
Comment j'ai pu faire ça ?
Comment putain ?!
Et pourquoi ?
Ouai bon je sais pourquoi.
Pour se qu'il a dit, il n'avait pas le droit.
Jamais, putain jamais, je n'avais pensé une telle chose de lui, jamais je n'avais envisagé qu'il aurait pris les choses comme ça, jamais j'aurais penser qu'il avait l'impression que je ne l'aimais pas.
Putain mais ça s'voit pas que je l'aime ?!
C'est mon frère, mon putain d'frère pour qui j'donnerais mon sang, mon corps, mon âme et ma vie.
Je donnerais tout pour lui, même la vie de tous les individus qui peuplent notre planète.
Alors comment peut-il penser que...que je ne l'aime pas ?
Lui, lui a qui j'ai tout donné, lui que j'ai toujours supporté malgré ses sautes d'humeurs, lui que j'ai toujours soutenu et réconforté, protégé et caliné...
Pour moi,mon frère a toujours été une sorte de petite pierre très précieuse dont je devais prendre soin.
Et je l'ai toujours fait, toujours.
Même si ces derniers temps c'était...différent, jamais je n'ai dit ou fait quelque chose qui aurait pu prouver que je ne l'aimais pas.
Je me suis énervé une fois, une seule et unique fois.
Combien de fois c'est-il énervé contre moi ?
Jamais je n'ai pensé qu'il ne m'aimait pas.
Je suis son frère, je sais qu'il m'aime comme tel.
Pourtant en ce moment même j'ai l'impression que la dernière chose qu'il veuille, c'est que je reste son jumeau...

« J'te deteste. » Siffla-t'il.

La honte me sumberge denouveau entièrement et je n'ai qu'une seule envie, c'est de disparaître dans le mur blanc et unis.
J'ai envie de répondre, mais je n'arrive pas.
Il passe devant moi, me bouscule l'épaule et murmurre en tremblant un charmant « Enculé. » qui me va droit au coeur.
Putain. Quelqu'un m'en veut vraiment.
Pourquoi ?
Parce que ma faculté de parler et revenu juste après l'entente de ce mot et que mes lèvres se sont mises à bouger sans que je puisse rien y faire.

« Je pense que la seule personne qui s'est faite enculée ici, c'est toi. »

Mes mots volent dans les air, tels des flèches empoisonnées et se crash violement sur le coeur de mon petit frère.
Et moi j'ai envie de gerber.
Mes mots me donne la gerbe.
Je suis dégeulasse, gerbant et tellement con que j'me demande comment Bill a fait pour rester dix-huit ans à mes côtés.
Il s'est arrêté, dos à moi, et ne bouge plus.
J'ai l'impression qu'il s'est transformé en statut de cire.
La plus belle et magnifique statut de cire du monde...
Un petit sanglot résonne dans la pièce.
Et il eut une tel impact sur moi que je me demande comment les murs ont fait pour ne pas s'écrouler...

« C'est ça ouai...j'me suis bien fait enculé...et dans tous les sens du termes en plus... » Chuchote-t'il d'une voix remplis d'une tristesse infinie.

Une nouvelle envie grandit en moi lorsque la porte se ferme derrière lui.
L'envie de lui courir après, de me jeter à ses pieds et de m'excuser lamentablement.
Me traîner derrière lui jusqu'à se qu'il daigne me pardonner, puis finir par me lever, le serrer dans mes bras en chialant, et lui chuchoter doucement à l'oreille à quel point il est important à mes yeux et à quel point je suis un idiot de ne pas avoir fait plus attention à lui. Puis je m'excuserai une milième fois d'avoir dit et fait tout ça, pour finir par l'embrasser tendrement en lui murmurrant tout mon...tout mon...oh putain tout mon...
Amour...?
Alors, ça serait vraiment de l'amour ?
La fraternité peut-elle se transformer en amour avec les années ?
Non, ne soit pas idiot Tom...
Tu t'en veux tellement que tu ferais simplement tout pour qu'il te pardonne.
Pourtant, lui aussi a parlé de...de sentiments.
Qu'es-ce que ça voulait dire ?
Il...non. Non Tom, arrête.
Tu penses n'importe quoi.

Après quelques secondes de reflexion intense, je sors de sa chambre, la mine défaite.
J'entends Georg et Gustav parler avec enthousiasme en bas...mais aucune trace de Bill.
Il serait sortis ?
Je continu ma petite marche jusqu'à ma chambre puis m'arrête brusquement près de la salle d'eau.
Quelqu'un se douche.
Et vu que Georg et Gustav sont en bas ça ne peut être que...
Ma main se pose automatiquement sur la poignée.
Je tremble de tout mes membres.
Bill est là dedans...surement nu en plus...
Ai-je assez de courage dans mon être pour l'affronter une nouvelle fois ?
L'eau s'arrête alors, plongeant la pièce dans un silence inquétant.
Putain il va sortir.
Je lâche immédiatement la poignée et pars en courant jusqu'à ma chambre.
Arrivé à l'intérieur, je vérouille violement la porte et saute sur mon lit.
Je porte mes jambes à mon torses et laisse une seule et unique larme couler le long de ma joue.
Pourquoi je n'y arrive pas ?
Pourquoi j'ai fais ça ?
Pourquoi j'ai dis ça ?
Pourquoi...
Pourquoi je l'aime ?


_FIN DU FLASH BACK _



Une gouttes.
Puis deux.
Puis trois.
Puis des milions...
Il pleut.
Aaaah ça, je l'avais prévu.
Voilà bien des heures que je suis sur ce putain de toboggan en train de me remémorer tous ses horribles souvenirs, les yeux plongé dans les étoiles...
Pensez bien que j'ai vu le ciel se couvrir, j'ai donc denviné que la pluie n'allait pas tarder.
Et là, elle tombe.
Des litres et des litres.
Ca fait un bien fou de sentir cette eau froide rafraîchir mes joues brulante de larmes, j'vous dis pas...
Je retourne doucemnet la tête pour parler à Bibi.

« Tu t'souviens quand... »

Je ne fini par ma phrase.
Mes mots se font engloutir par les ténèbres de la nuit.

Tout n'est plus que silence...


Seule la pluie parait vivante, encore une fois.
La pluie et moi.
Moi. Moi. Moi. Et moi seul.
Il est partit.
Il est partit.
Comme ce jour-là.
Ce jour-là, ce putain de jour-là, où je l'ai perdu.
Mais ce jour-là je ne comprenait pas encore le sens du mot...
Amour.
Amour, ce mot si romanesque.
Ce mot qui est utilisé à tord et à travers.
Un mot tellement simple à dire lorsqu'on ne le pense pas.
Parfois ce même mot est un fardeau, ou encore il est mal assumé...
Certains ne le connaissent pas, pense le connaître, le sorte en pensant qu'il est approprié...
Mais au fond, peu de monde sait se que signifie le mot Amour.
Parce que le mot Amour est bien plus qu'un mot, c'est un sentiment.
Et parfois certaines personnes n'arrivent pas à l'identifiés, tout comme moi il y a quelques années.
J'avais juste besoin de temps pour comprendre et ensuite assumer.
J'avais juste besoin d'aide.
Juste besoin qu'on me guide...
Lui l'avait bien compris ce mot.
Il le maniait à la perfection.
Un être parfait qui manie un mot parfait à la perfection, c'est beau non ?
Bibi, oh Bibi...
Pardonne le ciel de t'avoir donné un jumeau aussi idiot qui ne t'arrive même pas à la poite de tes cheveux couleur corbeau.
Pardonne le ciel Bill...
Et alors là je lui pardonnerais de m'avoir mis au monde...


_ Il n'existe pas d'enseignement ou d'école spécial
Pour apprendre l'amour
C'est simplement un sentiment enivrant et spatial
Qui embellit nos jours..._


__________________________________________________________


Voilà, chapitre 10 terminé.
Vos impressions ?
Et sinon j'ai une toute petite grande question...
Pourquoi pensez-vous que Bill a dit tout ça ? Qu'es-ce que ça voulait dire ?

Ensuite j'aimerais vous remercier pour les 69 Comm' ;)
Vous êtes juste formidable !
Merci d'me lire & surtout Merci pour tout s'que vous dîtes, vous avez même pas idée à quel point ça me touche ! <3

Suite dès qu'elle est écrite.
Sinon si vous voulez une sorte de limite de comm', j'en demande 42.

=)

Bisous les Miss
J'vous aime, encore Milles Fois Merci.
<333333333333

Ah, sinon une réponse pour une Miss qu'a pas d'blog :
Takara.
Parce que déjà cette Miss à tout fait pour que j'aille mes 66 comm' [alors que j'ai bien dis que je m'en fichais, j'mettais la fic' de toutes façon]
Parce qu'elle avait raison, une perverse a mis un 69e comm' =PP
Et ensuite parce qu'elle croit qu'elle me saoul avec s'qu'elle dit dans ses comm's.
Alors ma réponse :

Si tu crois que tu me saoul parce que soit disant tout l'monde me dit la même chose, tu te trompe l'argement !
Ca me fait Plus Que Plaisir de voir ce genre de comm', j'pense même pas qu't'imagine.
Quand j'vois ça j'ai un sourir de six mètres de long.
Peu importe si se que tu dis ressemble à se que les autres disent ou pas, je m'en fiche.
Ca me fait toujours plaisir comme jamais !
S'que t'as dis ça m'a beaucoup touché, j'voulais d'ailleurs te remercier.
Pis t'as l'droit d'parler à mes personnages, y'a aucun soucis mdrrr
Enfin voilà, Merci beaucoup Miss, ça m'touche de trop.
Merci, Merci, & Merci <3
Bisous Miss <3

Ediit :

My God. 95 comm' [j'ai pas tout validé encore ^^]. Putain. Waaaaaaahou quoi.
Bon okay c'est ma best qu'à pratiquement tout mis =PP mais même !
Merci à toutes [et à elle hein...évidemment <3]
La suite cette semaine.
Désolée pour le temps, j'ai quatre fic' à écrire, un OS a finir et plein d'fic à aller lire.
Pis ma mère a eut la brillante idée d'me punir pratiquement toute cette semaine.
Alors soyez indulgente...
J'me dépèche.
Et apart ça...vous avez une imagination débordante oO
Muwawah.
J'vous expliique mieux au prochain chap' s'que j'entend par là.
J'vous aime.

PS : Pas l'temps d'faire une belle mise en page...

EDIT TWO' :

Sorry pour les Ediit à répétition.
Je poste d'abord sur Angst et après icii.
Ce Week je pense.
Désolée pour le temps, mais l'inspi' était comme ma bonne humeur : Totalement absente.
Je vous aime, encore 10000000x désolée pour le temps que j'met.
J'ai fais, dira-t'on, une Mini Pause Forcée.
<333333

Milième Edit :


CE SOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR.


Piix' : Le clip de Monsoon. L'image est juste magnifique <3

# Posté le mercredi 20 février 2008 07:16

Modifié le mardi 04 mars 2008 15:15

Juste Une Mini Pub

Juste Une Mini Pub
Juste Une Mini Pub
Pour ma Best

Parce qu'elle me sort toujours de la merde pour vous prévenir quand mon Ordi beug
Parce que c'est elle qui m'donne l'courage d'écrire quand j'en ai pas envie [Elle me harcèle enfait]
Parce que elle m'a fait un OS sur Moi & Georg *-* Muwawah
Parce qu'elle a un talent fou
Parce que c'est ma Plus Grande Fan
Et que Je l'aime.

Que vous suiviez ou pas cette fiction, j'vous conseille fortement d'aller y jetter un oeil.
Ca en vaut le coup, croyez-moi...

x-einsamkeit-yaoi-x.sky'


Je vous promet que ça en vaut l'détour...
J'vous aime, Merci à celle qui vont cliquey' <3


Piix' : Nos mains pendant Ich Bin Da, le 16 Octobre à Bercy <3

# Posté le mercredi 20 février 2008 11:12