Et tout a passé si vite.
Trop vite.
Je regarde par la fenêtre de notre van et j'ai l'impression que la pluie qui ravage la ville ravage par la même occasion mon âme en peine.
Que c'est poétique dîtes-moi...
En face de moi, Georg paraît aussi vide que moi.
Ses yeux d'un vert intense semble se perdre dans le paysage gris qui nous est offert.
Et le véhicule s'agite, nous bousculant quelque peu. Pourtant on est sur l'autoroute...
Enfin bon, j'ai pas encore l'permis moi j'sais pas si j'saurais aussi bien conduire que notre cher conducteur...
Bon allez Tom.
Encore deux heures quarantes cinq minutes et tente huit secondes avant d'arrivé a destination.
Et ensuite c'est stresse, interwiews, stresse, répétition, stresse, concert, stresse, signage d'autographes et enfin dodo.
Quelle journée bien remplis...m'enfin, on y prend plaisir, c'est l'essentielle.
Et dire que des miliers de petites adolescentes nous attendent avec impatience sous la pluie alors que le concert commence dans plusieurs heures...
J'ai un peu mal au coeur pour elles.
Un peu seulement.
J'ai pas l'temps d'avoir de la compassion pour les gens.
Parce que, qui en a pour moi ?
Moi qui ne parle plus à mon frère depuis ce putain de jour de 1er Septembre à la con.
Enfin, c'est lui qui me parle plus. Bon okay j'ai fait aucun effort pour qu'il me parle.
J'dois être trop lâche pour ça.
Mais oui, c'est ça, je suis un lâche.
C'est s'que tout l'monde pense de toute façon.
Voilà se qu'est Tom Kaulitz : un gros lâche.
Et un crétin d'idiot par la même occasion.
Pauvre, pauve Tom Kaulitz, qu'est même pas capable de reconnaîte ses putain de sentiments.
Sentiments que j'ai d'ailleurs très bien reconnu, mais ça j'ai pas envie d'me l'admettre.
Pourtant ce mot tourne dans ma tête. Et pas que dans ma tête d'ailleurs...
Partout autour de moi, j'ai l'impression que ce mot est présent.
Ecrit en grand sur les mur, sur le front des gens...
J'ai l'impression que des voix me susurrent ce mot à l'oreille, ce mot si Horrible et Honteux dans mon cas.
Ce mot que je hais tant, ce mot que j'aimerais bousiller et effacer du dictionnaire.
Ce mot qui résume si bien mes sentiments...
Amoureux.
Amoureux.
Amoureux.
Amoureux...
Amoureux...
Ce mot résonne à nouveau dans ma tête.
Comme si pendant un instant, j'avais oublié que j'ai été Amoureux.
Que je suis Amoureux.
Oh mais comment l'oublier ?
Ce sentiment si...si intense qu'est l'Amour.
Celui qui vous ronge de l'intérieur, faisant de vous un cadavre embulant.
Surtout lorsque l'Amour se mélange à la Souffrance...
Parce que oui, je souffre, je crève, j'asphyxie...
Regarde se que tu as fait de moi, admire et apprécie Bill Kaulitz.
Comme je regrette de ne pas avoir tout analyser plus tôt.
Comme je regrette le temps où je pouvais encore rire à tes côtés.
Oh et voilà ca recommence...
Vois, vois se qu'est devenu ma vie depuis tout ça.
Vois bordel de merde et jouis de ma souffrance !
Te gêne pas Bibi, te gêne pas...
J'l'ai bien mérité de toute façon.
La pluie coule à flot à présent, me trempant totalement, mais je m'en fou.
Peut être que cette eau froide réussira à appaiser mon coeur brisé...
Peut être oui.
Ou peut être pas.
« Ich will da nicht allein sein, lass uns gemeinsam, in die Nacht...»
T'as beau essayer d'me toucher à travers ses paroles, tu n'obtiendras rien.
Pour la simple et bonne raison que je ne sais pas comment réagire face à Toi.
Alors j'attends.
J'attends que la terre tourne à nouveau dans le bon sens.
J'attend simplement que tu viennes à moi, parce que moi, je n'y arriverais pas.
Je ne suis que Tom Kaulitz, souviens-toi...
« Ich will da nicht allein sein
Je ne veux pas être seul ici
Lass uns gemeinsam, in die Nacht
Restons ensemble, dans la nuit
Irgendwann wird es Zeit sein
Nous aurons le temps
Lass uns gemeinsam, in die Nacht
Restons ensemble, dans la nuit... »
Parce que tu penses que moi, j'ai envie ?
Tu crois que ça m'amuse d'être seul chaque nuit sans te sentir près de moi ?
Halleluja ! C'est vrai, j'avais oublié que tu crois que j't'aime pas !
Crétin d'merde.
«Du bist alles was ich bin
Tu es tout se que je suis
Und alles was durch meine Adern fließt...
Et tout se qui coule dans mes veines... »
Bah voilà, chanson finie, t'as réussi à m'toucher mais tu l'sauras jamais.
T'es content maintenant ?
A quoi ça sert d'avoir écrit cette chanson Bill ?
Elle touche personne.
Sauf moi...
Mais bon, on s'en fiche, elle sert à rien.
Elle sert plus à rien.
Alors pourquoi on la joue encore ?
Tu trouves ça jouissif d'être seul avec moi sur scène ou quoi ?
Pis pourquoi j'te pose pas toutes ces questions directement ?
Pourquoi j'ose même pas te regarder ?
Pourquoi c'est comme ça ?
Fucking Shit.
Applaudissement, salue à la foule, coulisse, van et puis pour finir dodo.
Quelle journée mon dieu...
[Ellipse]
Concert fini.
Encore quelques concert et la tournée française touche à sa fin...
On va enfin quitter la France et se barrer loin de l'Europe une nouvelle fois !
Enfin ouai, à Noël mais bon...
J'suis censé partire avec Bill mais j'penses plus qu'ça soit au rendez-vous.
Qui vivra verra.
Où nous sommes ?
A Paris, mes amis.
On tourne un clip.
J'aime pas tourner des clips.
Mais j'suis bien obligé d'figurer dessus hein ?
Imaginez un clip sans Tom Le Magnifique...
Ca s'rait horrible pas vrai ?
Oh je sens déjà toute la souffrance des fans...
Enfin bref.
Notre nouvelle chanson s'appelle Tausend Meere. [Nda : Merci d'm'avoir corrigé =$]
J'avoues ne pas comprendre se que signifie les paroles...
Je n'sais pas pour qui elles sont destinés, je sais pas quand il a décidé d'nous les gerber sur papier mais il l'a fait.
Pis malgré ça, cette chanson j'la trouve parfaite.
J'veux dire qu'elle est tellement mystérieuse...et la voix de Bill putain.
Ah ça y est, ça recommence...
Bon, marche arrière.
Pis malgré ça, cette chanson j'la trouve parfaite.
J'veux dire qu'elle est tellement mystérieuse...et le son de ma guitare putain.
Ca casse la baraque !
Hum...
Sans commentaire.
« Bon Tom c'est à toi. Mets-toi sur le train, prend un air rêveur et joue avec cette petite pierre d'accord ? »
Gnia gnia gnia.
Un peu plus et il me disait : « Tom c'est à toi, allez Tom viens ici mon petit, met-toi gentillement sur le petit train qui fait tchou tchou, joue avec le jolie petit cailloux pendant que les gentils hommes te filme, d'accord ? »
Pff...
Je deteste autant que Bill qu'on me donne des ordres.
Surtout ce genre d'ordres, venant d'un homme tout souriant qui vous ordonne de faire quelque chose en faisant style qu'il vous aime bien...
Mais enfait, ce gars là, il vous méprise et il vous matte de haut.
Connard va.
Voilà, Tom le gentil toutou est sur le train et il fait mumuse avec la piepierre ! Content ?
« Et coupé, c'est dans la boîte. »
Hey mon gars, arrête de faire comme si t'étais à Hollywood hein ?
T'es simplement en train d'filmer quatre adolescents qui font d'la musique dans un train, pas en train d'filmer le dernier Harry Potter !
Oulala mais c'est que j'deviens agressif...
Heureusement que j'garde ça pour moi, ça deviendrait vite insupportable !
« Bill ? Bill qu'es-ce que tu fous ? » Hurla une voix aussi douce que celle de Adolf Hilter, soit dit celle de David mon amour de manager.
Il se remet à hurler comme une tarlouse.
Ho mais qu'es-ce qu'il se passe ?
Je jette un regard par dessus mon épaule et aperçois Bill qui marche au loin.
Mais il fou quoi ?
Il continu sa route et passe par dessous la sorte de barrière qu'ils avaient posés pour nous délimiter les endroits bloqués.
Ben oui, puisqu'on est sur un chemin ferré fallait bien bloqué les trains !
Mais imaginez bloquer tout le train accédant à Paris, et sortant de Paris juste pour nous...
Hum. Même pas en rêve.
Mais ce con là, il passe derrière ces barrières soit dit là où les trains passent.
Et une gros boum dans ma poitrine me donne raison de m'inquiéter.
Soudain, j'eus comme une sorte de flash back.
Vous savez, le genre de flash back qui vous noue les entrailles...
« Ah parce que toi t'as déjà réfléchit à la façon dont t'aimerais te suicider ? »
« Bah ouai ! »
« Et comment tu t'imagine ça dis-nous ? »
« Me balancer sous un train. »
La dernière phrase résonna plusieurs fois dans ma tête.
J'aime pas ça.
Mais alors là, j'aime vraiment pas ça !
Mes yeux suivèrent chacun de ses pas...
J'ai peur.
Suivèrent chacun de ses gestes...
J'ai peur.
Suivèrent ses mouvements lorsqu'il se retourne vers moi.
J'ai peur.
Suivèrent son regard avant de me rendre compte que c'est moi qu'il regarde.
J'ai peur...
J'ai l'impression d'être à nouveau dans la chambre.
Quand il pleurait et que je n'arrivais pas à bouger.
Et bien là, c'est pareil.
Il essai de me dire quelque chose, mais je ne vois rien.
Peut être que si je m'approche...
Putain monde de merde remet-toi à tourner correctement et sors moi de ce cauchemard horrible qui hante autant mes jours que mes nuits !
Pourquoi tout me paraît si étrange ?
J'aime pas le changement.
Surtout quand je ne le comprend pas.
Alors j'avance.
Personne ne semble nous voir.
Personne ne semble voir notre petit manège.
David a cesser d'asticoter Bill pour s'intéresser à Georg qui ne semble pas comprendre se qu'il doit faire pour le clip.
Tant pis.
Tant mieux.
Je m'avance doucement vers Bill, ses yeux plonger dans les miens...
Peut être que ça y est.
Peut être que c'est enfin le moment.
Peut être qu'on va se réconcilier...
Oh j'espère, je croise les doigts, je prie même pour que tout redevienne comme avant !
J'avance, aveuglement...
N'importe quel train pourrait me rouler dessus, je crois que j'm'en rendrais même pas compte.
Bon au pire, restera plus que d'la bouillie d'Tom.
J'suis sûr qu'elle se vendrait très bien aux enchères ma bouillie.
J'devrais en parler à David, comme ça il pourra toujours gagner sa vie après ma mort...
Hum. J'dois avoir un psychopate dans mes ancêtre moi c'est pas possible.
Ou alors, plus simplement, c'est Bill qui me fait cette effet.
En parlant de lui, je suis maintenant à un mètre, quarante deux centimètre et soixante six milimètres de lui [pour être précis].
Et le monde autour de moi se dématerialise à nouveau...
Tout disparaît, sauf toi.
Une phrase se mit alors à trottiner dans ma tête, une phrase qui résumerait tout.
« Tu me rend fou. »
Mais il faudrait un miracle pour qu'elle franchisse le seuil de mes lèvres...
Je baisse les yeux vers ses bras nus [quel idiot d'être en T-shirt alors qu'il fait froid...] et aperçoit de légers frissons les parcourirent.
Mon instinct de grand frère refait surface.
Je m'avance encore un peu plus de lui, prend ses mains et commence à le réchauffer à ma façon.
Parce que je faisait toujours ça.
Parce que j'ai toujours fais ça.
Et parce que je ferai toujours ça...
Tes yeux dans les miens.
Tes mains dans les miennes.
Ton visage dans ma tête.
Ton nom dans mon coeur...
J'ai l'impression que le vent me chante une serenade. [Nda : Secondhant Serenade <3]
Comme si c'était maintenant ou jamais.
J'ouvres la bouche pour parler.
Oui, je l'ouvres, je vais parler, je vais te dire...
Je vais te dire Bill, je vais te dire...
Amoureux.
Sauf que la vie en a décidé autrement.
Quelqu'un cris.
J'essai de percevoir des mots dans ce hurlmenent, mais je n'y arrive pas.
Le monde autour de moi ne semble pas vouloir réapparaître...
Ou alors, c'est moi qui ne veut pas quitter le notre.
La voix se fait plus forte et résonne dans tout l'ensemble de mon être.
Ce n'est que lorsque que je perçois le mot « train » que mon cerveau semble se remettre en marche.
Je tourne brusquement la tête et vis effectivement un train s'avancer dangeureusement vers nous.
J'essayais de me dégager de Bill pour partir mais celui-ci me tenait fermement.
La panique pris posséssion de moi.
« Bill putain y'a un train ! »
Mais il ne semble pas vouloir m'écouter.
Son regard est toujours posé sur moi et on dirait qu'il a le pouvoir de me tuer.
Ses yeux se sont transformer en deux petits révolver imaginaire, prêt à me saigner sur place.
Ca fait mal.
Putain mais pourquoi il ne bouge pas ?
Le train est maintenant trop près.
Je n'peux pas nous laisser mourir quand même !
« On mourra ensemble, on n'peux pas vivre l'un sans l'autre... »
Cette phrase se met à tourner dans ma tête.
Cette phrase que j'ai si souvent répeter en interwiew...
Et pas qu'en interwiew !
Dès que j'en ai l'occasion, je la sort.
Parce que c'est la triste vérité, on n'peux pas vivre sans l'autre...
Oui d'accord, mais on n'va pas mourir maintenant !
C'est trop tôt, trop tôt...
Pris d'une soudaine force, je le bousculais violement hors des rails.
Tellement violement d'ailleurs qu'il perdit l'équilibre et tomba par-terre, m'entraînant dans sa chute.
Je m'accrochai fermement à lui de peur qu'il n'aille une soudaine envie suicidaire lorsque je sentis le train passer dans mon dos.
Sentis et entendu.
Ca fait drôlement d'bruit un train en vitesse maximal.
Surtout quand il passe à disons...deux trois mètres de vous ?
Paraît que c'est dangereux de rester aussi près d'un train, on peut se faire emporter...
Mais bon, on fait cent kilos à nous deux j'pense pas qu'il y aille beaucoup d'risque.
Pis il doit pas vraiment être à vitesse maximale...
Heureusement que c'est pas un TGV parce que là on aurait été mal !
A peine le train c'est il éloigné que déjà on nous saute dessus de partout.
J'entend David hurler comme quoi on était complétement inconscient, Gustav me demander pourquoi es-ce qu'on s'est éloignés comme ça et Georg grogner en m'aidant à me relever.
Il se tourne alors vers Bill pour le relever mais celui-ci le pousse méchament et se relève seul comme un grand.
Et là, une énième question me vînt à l'esprit :
Qu'es-ce qu'il lui a pris ?
C'est pas la seule question qui me vient à l'esprit évidemment, mais c'est la principale...
Et puis là, je ne sais pas se qu'il se passe.
Je sens quelque chose frapper violement ma joue.
Tellement violement que j'suis au bord de l'énuquement.
Je porte ma main à ma joue et relève la tête.
C'est Lui.
[Nda : Pour celle qui ne comprendrait pas : Il lui a foutu une baffe ^^]
« Comme ça on est quitte, Tomi. » Dit-il en appuyant bien sur le dernier mot.
Ses yeux reflètent une colère infinie.
La réconciliation, c'est pas pour maintenant apparement...
Mon coeur saigne, mais je me tais.
Tomi...
Jamais, ô grand jamais il ne m'avait appeler ainsi.
C'était toujours Tom-Tom puis Tomi-Amor il y a peu mais jamais Tomi.
Il disait que ce surnom était débil, totalement niais et de plus, très laid.
Et la vengeance, c'est pas son truc d'habitude, sauf si il est vraiment très très très énervé...
Se qui est apparement le cas.
Et j'ai denouveau mal.
Parce que je n'arrives pas à parler.
Parce que je n'sais pas se que lui attend de moi.
Je ne sais pas s'qu'il ressent et putain qu'es-ce que ça me tue !
Et avouer que je l'aime c'est comme avouer que je suce mon pouce pour m'endormir [se qui est absolument faux je vous rassure].
Alors je le regarde s'engueuler avec David et partir rageusement en direction de l'hôtel sans rien dire.
Je le regarde s'éloigner loin de moi...
Pars, casse-toi, et laisse moi seul dans ma connerie mon Bibi.
[Ellipse]
Suite à la crise de Bill, on a pas eus le temps de finir le clip.
Suite à la crise de Bill, on doit finir le clip à Berlin.
Suite à la crise de Bill, nous voilà donc sur les rails berlinoises à tourner la fin de ce – putain de – clip.
Cette fois-ci je surveille ses moindres faits et gestes.
Il a pas interêt à s'éloigner sinon je le zigouille.
On a beau ne plus se parler j'le laisserais pas passer sous un train.
Au risque de me prendre une bonne dizaine de baffes, j'interviendrais.
Point final.
Le tournage touche bientôt à sa fin.
Aucun coup de théatre de la part de Mister Bill Kaulitz...
Pas trop de nuage à l'horizon.
Mis à part le gros qui flotte au dessus de ma tête en permanence depuis quelque temps évidemment, mais j'le compte pas vraiment...
On est tous dans le train là, et on joue.
On joue réellement hein ?
J'veux dire qu'on mîme pas : on joue.
C'est une chanson triste quand même...
Elle va bien avec mon humeur du moment je dois dire.
Mais elle est tellement belle...
La chanson pas sa voix.
Oh pis merde j'me grille tout seul.
C'est sa voix qui est magnifique.
Celle de mon frère.
Mon frère...
Fin de la chanson.
Fin du clip.
Hallelujaaaaaaaa !
Ca fait un bien fou.
Je suis trop heureux vous imaginez pas !
Pis on s'est barré d'la France.
Non je ne suis pas allergique à la France, j'aime beaucoup ce pays mais il me pèse à force.
On y est toujours...
C'est saoulant.
Alors retourner en Allemagne ça m'fait du bien.
Je commence à avancer en direction de l'hôtel quand soudain, mon pied heurte quelque chose...
Le bracelet de Bill.
Le con il l'a perdu...
J'le lui rammène ?
Oh non tant pis.
Il en a un milions d'autre sa va pas le tuer...
Et ca m'évite d'avoir à l'affronter comme ça.
C'est bien.
C'est bien.
[Ellipse]
Nous voilà tous dans nos chambres d'hôtel berlinoises réspective.
Enfin non.
On est tous dans celle de Gustav enfait.
Sauf Bill...
Je ne sais pas pourquoi mais bon...
Il cherche un truc d'après les dires de Georg.
Cool pour lui.
Haaa j'suis trop content là !
Bah oui, parce que ce soir, on sort.
Juste comme ça, dans les rues...
Notre hôtel, qui se trouve près de la gare, est assez éloigné du centre ville.
Donc y'a peu de gens aux alentours et donc on peut se promener tranquilles dehors.
Elle est pas belle la vie ?
Donc on va sortir.
Là maintenant tout de suite.
« J'vais chercher Bill, allez-y déjà ok ? » Dit mon ami aux beaux yeux verts [Nda : Je ne ferais aucun commentaire U_U NdBdA : Je peux moi ? [a] GEORGGGGG XDDDDD Non non tu ne fantasmes pas DU TOUT sur LUI PAS DU TOUT XDDDD Juste un peu [a] ]
« Ok à toute. » Répondis-je.
Nous partîmes donc, mon cher Gus' et moi, dehors de ce bel hôtel de riche pour partir à l'aventure dans les belles rues berlinoises...
Evidemment, il fait nuit.
On est pas fou tout de même.
C'est pas parce que c'est isolé que y'a personnes !
Y'a des gens la journée...
Enfin bref.
Gustav entame une discussion à propos de nos vacances futur, et je me lance dans cette conversation enthousiaste.
Puis arrive [enfin] Georg et Bibi, après plus d'une demi-heure d'attente.
Bill a pas l'air de très bonne humeur.
« Eh ben, tu foutais quoi Bill ? » Demanda Gustav.
« Rien. J'cherchais un truc. On y va ? »
« Let's go ! » Dit Georg en souriant comme un bien-heureux.
Et il nous refila à tous son putain de sourir.
Soirée de folie !
On fait que marcher en faisant les cons, mais ça nous suffit.
Ca nous arrive tellement peu souvent aussi...
C'est tellement bien.
On rit, on rit, on rit...
On passe devant la gare en faisant les cons.
Georg se met à imiter David, se qui m'enfonce encore plus dans mon fou-rire.
Gustav ne parle pas beaucoup mais rit comme un fou.
Quand à Bill, il est très silencieux.
Trop silencieux.
C'est pas normal...
J'ose pas me retourner pour voir son visage et identifier son humeur.
J'ose pas l'affronter...
Mais peut-être devrais-je ?
« Hey les gars stop. » Dit soudain Gustav.
« Quoi ? » Dis-je en même temps que Georg.
Nous nous retournâmes et nous retrouvâmes face à notre blond préféré.
Mais...quelque chose cloche.
« Où est Bill ? »
Silence.
Je n'eus comme réponse, que le simple bruit du vent...
Au delà des apparences
Au lieu d'aimer
En silence... _
112 comm'.
* Se tue *
Moi qui met deux semaines à vous pondre une suite...
Vous vous me foutez 112 comm'.
Fiou.
Simplement Merci.
Ce chapitre est assez long je trouve, je sais pas s'que vous en pensez...
Et vous allez bientôt tout comprend.
Je dois dire que certaine d'entre vous on beaucoup d'imagination !
Non Bill ne s'est pas suicidé dans sa douche ^^
Enfin voilà.
Merci Milles Fois.
J'espère que sa vous plaît...
Suite dans une semaine.
Je me presse pas vu que c'est le dénouemment...
* Part en sifflotant *
La fiction va toucher à sa fin mes amies...
Enfin voilà.
Je vous aime.
<3333333333
Merci à ma Best d'être revenue et d'avoir prévenue aussi <3
Désolée de plus pouvoir répondre aux comm'.
Pas le temps.
Pas un ordi qui marche.
Désolée.
Et encore Merci <3
Ah oui
P'tit coup de PUB pour un blog de Critique : critiques-de-fics.sky'.
Malgré ses critiques assez péjorative, je trouve son blog très bien pour la simple et bonne raison qu'elle est Franche & qu'on sait à quoi sans tenir.
Voilà, Bisous et Merci pour tout =) <3
EDIT :
Pas eus le temps d'écrire cette semaine mais promis que je me rattraperais !
C'est juste les dernières semaines avant les vacances donc ben les prof se surpassent et s'éclatent avec leur test à la con.
Suite très vite toutefois !
Merci à vous Je vous aime (LL)
SUITE PROBABLEMENT TODAY
Si manque de temps, demain. =/.
Piix' : Tausend Meere <3



