Une lumière blanche apparut autour de moi.
Une lumière forte, trop forte.
Je fermai les yeux en grognant et les ouvris quelques secondes plus tard sur...
Un mur de bois.
Où suis-je ?
Je laissai mes yeux vagabonder autour de moi et tombai nez à nez avec une moitié de coeur rouge dans lequel était inscrit...mon prénom.
Je sursautai presque.
Pas forcément par surprise ou par peur mais par apréhension.
Parce que je crois avoir compris.
Je crois...
Je m'avançais lentement vers le mur de bois tagué et posais mes doigts sur le dessin si maladroitement traçé par le môme que j'étais.
Mais...Attendez.
Je me relevais brusquement, m'attendant à me cogner contre le plafond de la cabane, mais il n'en fus rien.
Je suis trop petit.
Je me rassis désespérément, la tête dans mes mains.
D'accord Tom, on se calme et on respire...
Oh bordel je suis redevenu un enfant.
Un...enfant...
« Putain... » murmurrai-je.
Je crois avoir compris où Bill voulait en venir.
Je crois, oui...
« Tom ? »
Je relevai brutalement la tête pour me retrouver face...
Au mur tagué.
Non, non, non...
Un rire résonna dans ma tête.
Celui de Bill, enfant...
Non.
« Bill arrête... »
« Je suis pas un singe ! »
« Bill... »
« C'est Tom-Tom le singe... »
« ... »
« Tom-Tom... »
S'en est trop. Encore, et encore, et encore.
C'est limite si je n'en deviens pas complétement barje.
Que me veut-il ? Qu'es-ce que j'suis censé faire ?
Pleurer ? Pleurer parce que je l'entend mais que j'ne peux ni le voir ni le toucher ?
Avoir peur ? Avoir peur parce que je ne comprend rien ? Avoir peur de Lui ?
Souffrir ? Souffrir jusqu'à en perdre la raison ? Souffrir jusqu'à ne plus pouvoir me lever ?
Que me veut-il putain ?!
Je me relevai.
Ce n'est plus supportable. Ca a assez duré, s'en est trop, ça me saoul.
« Qu'es-ce que tu veux non de dieu ?! »
« Tom on laisse notre trace ? »
« Qu'es-ce que tu veux ?!! »
« Tom...? »
« Oui quoi ??!! Qu'es-ce que tu veux une bonne fois pour toute ???!!! »
« ...Je t'aime. »
Mon coeur loupa un battement.
Putain...
...
J'allais...crier.
J'allais même, hurler.
Mais il a sortit ça.
Juste ça. Juste ça pour faire s'envoler mes mots loin de ma bouche, de mon être, de tout.
Un Je t'aime et le vent emporte toute la haine, la colère et la peur pour faire place à la peine et à la culpabilité.
Un simple Je t'aime et tout part en fumé.
Tout...
Alors c'était ça, la raison ?
Me faire souffrir ? Broyer mon coeur jusqu'à s'qu'il tombe en poussière et s'éparpille un peu partout à l'intérieur de moi ?
C'était ça le but ?
Me tuer alors que je suis déjà mort ?
Et bien félicitation, l'opération à réussit.
Une larme voulu pointer le bout de son nez mais je fis tout pour l'en empêcher.
Je ne pleurais plus, je ne pleurais plus, je ne pleurais plus...
Je n'veux plus pleurer, putain.
Mais entre mes envies et la réalité, il y a un monde...
Mes jambes se mirent à trembler.
Encore...
Voilà déjà environ un an et demi que je suis dans cet état.
En pleurs. Seul. Coupable. Anéantit. Faible.
Un an et demi de mon vivant.
Je n'trouves pas ça juste de l'être également à ma mort...
M'enfin. C'est peut-être ça, l'enfer.
La souffrance éternel, la torture moral et la solitude.
L'enfer, ce sont nos Maux.
L'enfer, ce sont nos Fautes.
L'enfer, ce sont nos Souffrances.
L'enfer, c'est la Solitude.
L'enfer, c'est la Culpabilité.
L'enfer...c'est le Manque.
Il me manque. Il me manque. Il me manque. Il me manque. Il me manque.
Depuis si longtemps, depuis trop longtemps.
Pourquoi n'est-il pas là ? Pourquoi n'est-il plus là ?
Pourquoi n'est-il plus qu'une voix dans ma tête ?
Pourquoi...?
Je pensais avoir payé ma peine sur terre en tenant cette putain de promesse.
Je pensais le retrouver, au paradis, ou je n'sais quoi, mais le retrouver, l'avoir auprès de moi, pour l'éternité. Mais non.
Je dois encore souffrir de son abscence.
Vide. Manque. Solitude.
Pourquoi, mais pourquoi ?
J'en ai marre de me poser toutes ces questions. J'en ai marre de me répéter la même chose depuis trop longtemps. J'en ai marre d'être mal. Putain.
Je veux m'enfuire. Je veux partir. Je vais m'enfuire...
Je m'enfuis. Je cours. Je trébuche à plusieurs reprise, mais ça ne m'arrête pas. Je veux m'échapper, loin de cette voix qui m'appel, loin de Lui, ou du moins de se que je perçois de lui.
Mais on dirait que ce monde est contre moi...
Tout devient flou. Tout se qui était autour de moi ne l'est plus. Tout se transforme. Le paysage change, se remodèle en un autre.
Je continus de courrir mais butte sur quelque chose de mobile et m'étale de tout mon long contre un sol froid et peu accueillant.
Un rire résonna alors dans ma tête.
Non non non...
« Bill laisse-moi... » Suppliai-je.
« J'suis le roi du Skate Board, yeaaaaaaaaah !! »
Du Skate...Board ?
Je me relevai brutalement et regardai le sol.
Ou plutôt la rampe de Skate.
Et ce putain de Skate Board qui a causé ma chute.
Tout y est.
Je suis au Skate Park de Magdeburg.
La seule chose qui manque c'est Lui.
C'est Lui, c'est Lui, c'est Lui...
Je marchai à reculons, appeuré, anéantit, en larmes.
Et me remis à courir. Courir. Courir.
Mais tu as beau courir, tes problèmes te rattraperont, et ce monde cruel continuera de te torturer jusqu'à se que tu affronte une bonne fois pour toute se qui te consume de l'intérieur.
C'est comme ça...
Le monde se remodèle, les couleurs dansent et virevoltent autour de moi, m'entourant, m'encerclant, m'étranglant.
Alors je m'arrête. Je suis à bout. De souffle. De tout.
Quelque chose d'assez lourd apparaît alors sur mes épaules et dans mes mains et il me fallut que quelques secondes avant de reconnaître cet objet qui me représente si bien, autrement dit ma guitare.
D'où elle sort celle-là encore ?
Putain...
La lumière du jour se mit à baisser lentement, mais fut très vite remplacée par des faisceaux colorés et éblouissant.
Je suis dans une salle de concert.
Mes mains se mettent à trembler lorsque je me rend compte que la salle est vide, mis à part quelque papiers et détritus en tout genre, et que je suis seul sur la scène, à l'exception d'un micro sur pied, d'une basse et d'une batterie dont les baguettes sont gentiment posé sur une des caisse sur laquelles Gustav adore frapper.
Gustav...Georg...Ils ne sont pas là eux non plus.
Pourquoi ?
Je suis seul...Je les ai abandonné, sur terre...Non...
Le rire de Georg se fit alors entendre et la douleur réempoigna mon coeur avec force.
Et encore plus lorsque s'ajouta à celui-ci le bruit des baguettes de bois de Gustav. Et sa voix. Puis celle de Bill, qui chante...
Sa voix arriva jusqu'à mes tympans, me berçant, m'emportant. Bill...
Ich will da nich' allein sein,
Lass uns gemeinsam,
In die Nacht.
« Restons ensemble... » Murrmurai-je...
Du bist alles was ich bin...
« Tout se que tu es... »
Ca fait si mal...
Und alles was durch meine Andern fliesst.
« Bill..., Sanglotai-je, j't'en pris Bill revient... »
Lass uns gemeinsam,
In die Nacht.
« REVIENT !!! »
J'empoignait le manche de ma guitare et la fracassai brutalement sur le sol.
Excès de colère. De rage. De frustration.
J'en ai marre.
Je me remis donc à courir. Parce que m'arrêter enfait, c'est pire.
Les contour du paysage se refirent flous.
Et j'angoisse à nouveau.
Que vais-je voir encore ?
Combien de temps cette connerie va-t'elle encore durer ?
La lumière du jour réaparut et je dus mettre mes mains dans mes yeux pour éviter de finir complétement aveugle tell'ment le soleil est puissant.
Mais voilà, ce monde est contre moi, ce monde n'est pas le mien.
Il m'en veut, apparement.
Parce qu'en fermant les yeux, je n'ai pas vu cette chose dure comme de la pierre au niveau de mes jambes.
J'ai donc foncé dessus.
Et je suis tomber - en étouffant un cris.
« Aïe..., je geins, putain de soleil à la con, putain d'endroit, putain de...de... »
Putain de pierre tombale.
...
Un...cimetière ?
Je me relevai lentement, mes jambes légerement endoloris à cause du choc brutale que cette pierre a provoqué, et regardait autour de moi.
Des pierres, de l'herbe, des arbres, du vent, du silence...
Cimetière de Magdeburg, bonjour.
Manquait plus que ça pour m'enfoncer encore plus dans le desespoir.
Ce desespoir qui me rend presque...Sinique.
Ca m'donne même envie de rire tout ça.
Rire de moi.
Et c'est d'ailleurs se que je fais, je ris.
Je ris, je ris, je ris...Je suis à bout.
Alors je me dis qu'un peu plus ou un peu moins, autant lire l'inscription qu'il y a sur la tombe dans laquelle je me suis ridiculement encoublée non ?
Qu'es-ce que sa va être ?
Bill Kaulitz ?
Sûrement.
De toute façon au point où j'en suis, ça m'est totalement égale...
Totalement.
Ou presque.
Parce que sur coup je me suis largement trompé.
Pourquoi ?
Et bien simplement.
Sur cette pierre tombale d'un gris ternit par le temps, il n'y a absolument rien.
Pas même la moindre fissure, la moindre cassure, rien.
Je tournais donc vers celle sur sa droite, sa jumelle, son identique...
Rien non plus.
Je ne comprend pas là...
Bon vous me direz, qu'es-ce que j'comprend dans toute cette histoire ?
Rien...
« Pourquoi m'as-tu emmené ici ??!! » Hurlai-je, la tête levé vers le ciel.
Mais aucune réponse ne se fit entendre, aucune pointe de vie ne m'apparut, mis à part un peu de vent...
Je frissonnai et frottai énergiquement mes épaules.
« Bill... »
A ce moment précis, un petit bruit se fit entendre.
Comme...un grattement, je ne sais pas...
Comme si on était en train de gratter une matière dure comme...
« De la pierre. » Chuchotai-je.
Je me retournai brusquement et arrêta de respirer lorsque je me rendis compte que le coup de la feuille blanche se reproduisit en ce moment même sur la tombe [Nda : Pour celle qui ne se souvienne pas, il s'est mit à écrit tout seul sur la feuille blanche, chapitre précédent.].
Mon coeur accelera une nouvelle fois dans ma poitrine.
Je fis un pas vers la tombe. Puis un autre. Encore un. Et m'agenouillai devant.
« Tom...Kaulitz...1989-2022... »
Deux milles vingt deux ?
Ne suis-je pas mort en deux milles neuf...?
Je regardai la tombe jumelle à la mienne, mais rien n'apparut.
Je ne comprend pas...
Soudain, le grattement se refit entendre.
Je commençais à lire, anxieux, angoissé...
Un F.
F comme...Forever ?
Un i.
Fi comme...Fiction ?
Un l.
...
« Un s... » Dis-je doucement.
Un espace.
Puis un U.
Un U...
« Non... »
Un n.
« Oh non...Non...Pitié. »
Un i.
« Je vous en pris, non... »
Un q.
« Je vous en supplis, non.... »
Un u.
« Non... » Sanglotai-je.
Un e.
« NON !!! »
1989-2022
Fils Unique.
Les larmes ne purent s'empêcher de couler à nouveau le long de mes joues.
Mais cette fois-ci, je ne me laisserai pas faire.
Je ne laisserai pas ce mal me tuer et la peine me submerger.
Pas cette fois.
Malgrés mes fort tremblements, je réussi à me relever.
« Pas cette fois... » Dis-je en serrant les points.
Je levais doucement la tête et essayai de parler.
Malgrés mes spasmes et mes sanglots.
Pas cette fois...
« Je ne suis pas...Fils unique. »
Silence.
Pas cette fois. Pas cette fois. Pas cette fois.
« Je ne suis pas Fils unique ! »
Le vent souffla plus fort, comme annonçant une tempête proche.
Pas cette fois. Pas cette fois. Pas cette fois.
« Es-ce que vous m'entendez ?! Je ne suis pas fils unique !!! J'ai un frère, ok ? J'ai un frère !!!! »
Tout se mit à s'agiter brusquement autour de moi.
Les arbres. Les feuilles. Les nuages.
Pas cette fois, non, pas cette fois.
« Et ce frère, continuai-je, ce frère s'appelle Bill !! Mon frère s'appelle Bill !! »
Le vent souffla beaucoup plus fort. Trop fort. Mais je tiendrais, je tiendrais.
Le tonnerre se mit à gronder au loin, et de la pluie tomba en cascade sur le cimetière silencieux.
Pas cette fois.
« Je sais que tu m'entends Bill. Je n'sais pas à quoi tu joues, je n'sais pas se que tu cherches mais quoi qu'il en soit nous resterons toujours frères, t'entends ? Es-ce que tu m'entends ?! »
Le visage levé vers le ciel, je pus voir, malgré les gouttes de pluies, les éclaires se faufiler entre les nuages pour attérire loin dans les montagnes.
La tempête à beau faire rage, je ne m'enfuierais pas.
Pas cette fois.
« J'te demande pardon d'accord ? Je...Je n'suis qu'un idiot !! Si j'avais su, si seulement j'avais su je..., mes sanglots se firent plus brutaux, Pardon Bibi, pardon...Je n'suis qu'un crétin... »
La tempête continua de faire rage autour de moi, mais je n'y fis plus garde.
Tout devint flou autour de moi, mais pas pour les mêmes raisons que tout à l'heure, simplement parce que...
Je vais le faire.
Je vais le dire.
Ne pas faire le con...
Pour une fois.
« Je... »
Je posai un main tremblant sur ma poitrine opressée et sentis mon coeur perdre les pédales.
Mais je ne serais pas lâche, je ne serais plus lâche.
Pour une fois.
Je fermai les yeux et serrait les poings.
Et de toutes mes forces, de tout mon être et de toute mon âme, j'hurlais.
J'hurlais ces mots qui aurait du sortir depuis déjà bien longtemps.
Ces mots si difficile à prononcer lorsque la peur brûle les entrailles.
Ces mots si vrai...
« JE T'AIME !! »
Tout se stoppa brusquement.
Le vent. La pluie. La foudre. La tempête.
Mon coeur...
Un lourd silence pris place autour de moi.
Tout n'est plus que silence...
J'ouvris lentement les yeux, tremblant, et me retrouvai face au même ciel que tout à l'heure.
Celui de l'avant tempête...
L'orage est passé.
Je posai une main sur mon front suant et soupirai bruyamment.
Je l'ai dis.
Je l'ai dis...
J'essayai tant bien que mal de reprendre une respiration calme et régulière, chose plutôt dur, vous imaginez...
« Tu m'aimes ? »
Mon coeur se réemballa et ma respiration s'accelera brutalement.
Cette voix...
Je me retournai.
Oui, putain, je me retournai.
Parce que je vais l'affronter.
Parce que je le dois.
Et je l'ai fait.
Pour une fois...
Mes yeux plongés dans les siens, les siens qui sont si dures, si tristes, si vides...
Oh Bill...
« Oui. »
Un rire sinique sortit alors de sa gorge.
Un rire triste, remplis d'épines et de haine.
« Ne ris pas. »
Immédiatement, il cessa de rire, pour laisser place à un visage fermé et froid comme de la glace.
« Je t'aime à en perdre la raison. »
Un silence de mort pris alors place entre nous deux.
Je décidai donc de continuer sur ma lançée.
Je décidai donc...d'avancer.
« Je t'aime comme je n'ai jamais aimé et comme je n'aimerais jamais. »
Un pas.
« Je t'aime comme on aime un frère et... »
Deux pas.
« Un amant. »
Ses yeux se fermèrent quelques secondes à ces mots, comme si il essayait de refouler la souffrance que mes mots lui font endurer.
Trois pas.
« Je t'aime d'un amour irrationel, d'un amour infini et complétement fou. »
Quatre pas.
« Je t'aime comme... »
« Arrête. »
Sa voix était froide, glaçée, percante...
Mais je m'en fou.
Je n'arrêterais pas.
Cinq pas.
« Je suis complétement dingue de Toi. »
« Arrête. » Dit-il en fermant les yeux.
Six pas.
« Tu me rend complétement fou. »
« N'approches pas. »
« Cours toujours. »
Sept pas.
« Lorsque tes yeux se pose sur moi, lorsque ton regard accroche le mien, c'est comme si le temps s'arrêtait. Il n'y a plus que toi...Et moi. »
« Tais-toi...S'il te plaît... »
Une larme coula le long de sa joue.
Larme de peine.
Larme de haine.
Larme de feu, brûlant entièrement, je dirais même consumant entièrement mon être et mon âme.
Mais peu importe la souffrance que j'encours, tant que la sienne...
Disparaît.
Huit pas, je me stoppe.
Me voilà à un trentaine de centimètre de Lui.
Ses yeux son toujours clos et son visage, fermé, est noyé sous un flot de larmes.
Mon coeur tambourinait tell'ment fort contre ma poitrine que j'ai l'impression que la terre va exploser d'un moment à l'autre.
Aller Tom. Respire, respire...
Respire.
« Je suis amoureux de Toi Bill, Je t'aime, depuis le début, j'ai joué au con mais Je t'aime putain Je t'aime !! »
« ARRETE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Le vent se remis soudainement à souffler.
Plus fort, plus dangereux qu'avant.
La tempête refait rage de plus belle et je suis obligé de mettre mes bras devant moi pour me protéger de tout se que le vent me jette en pleine figure.
Le monde se met brutalement à trembler et tout autour de moi s'effondra dans un bruit sourd.
Je fermai les yeux et luttais de toute mes forces pour ne pas me faire emporter.
Mais la tempête est trop forte.
Je vais mourir.
Je vais mourir...
Je me sens lentement partir.
Sombrer.
Chuter.
Tout devint noir autour de moi.
C'est fini.
Tout est fini...
Quelque chose fit alors pression sur mon bras.
« Tom ? »
Fin du chapitre.
Pour finir, il y en aura encore un de plus.
Ils sont plus long que prévu.
Je suis désolée pour la Fin dégeulasse, mais j'étais obligé de coupé là, ça allait pas sinon.
Ca aurait même été pire.
Mais !, j'ai écris une bonne partie du prochain chapitre qui s'intutilera : ... J'vous l'dit pas EXPLDR.
J'ai envie d'être salope.
Peut-être parce que j'suis triste, ca m'fait du bien d'être sadique x)
Nan, je rigole.
J'ai juste pas envie de partir en Allemagne.
Bref.
Prochain chapitre : Deuxième chance [enfin si j'change pas d'avis entre temps].
Ensuite, l'épilogue, ça reste à voir.
En se qui concerne un nombre de comm', n'en mettez pas c'est pas grave.
Lisez, simplement.
J'mettrais la suite dans trois semaines, ou avant si j'arrive à l'envoyer à ma Best.
Ou après vu que ma mère pique sa crise là.
Enfin voilà.
Merci encore, pour Tout.
La fiction touche vraiment à sa fin, et je suis contente que certaines d'entres vous soit encore là...
Bon allez, je m'arrête là.
Merci pour Tout.
A bientôt.
<<3
EDIT :
Trois semaine...plus un mois. Et la suite est même pas terminée, c'est ça le pire !
Je crois, non je suis même sûre, que le YAOI c'est bel et bien fini pour Moi.
Pas que j'aille plus envie d'en écrire ou que je n'aime plus ça, au contraire.
Simplement parce que je n'veux pas me refermer dans cette bulle...
Je sais que beaucoup d'entre vous connaisse cette bulle. Si, vous savez...
Les amis d'MSN, les amours peut-être ? Tokio Hotel, Tokio Hotel & encore Tokio Hotel...
Ca fait deux ans que je suis fan et un an et demi que j'écris du YAOI.
Tout a une fin.
Même si j'avais une autre idée de fiction, je ne sais pas...
Peut-être, qui sait ?
Vous serez au courant en tout cas.
Suite ce Week-End. Oui, réellement. Ca n'est pas une promesse en l'air, pour une fois.
Hilf-miir-leben touche à sa fin.
Merci d'avoir suivie, réellement. Merci de rester encore, merci d'être là, merci d'avoir lu.
Merci.
<3
Pix' : Magnifique, non ?
Paroles : In die Nacht - Tokio Hotel;


